‹ Géographie militaire (volume 2)Chapitre 36 sur 288 · II. Les Frisons^ qui ont peuplé les Pays-lias · texte numérisé non relu

II. Les Frisons^ qui ont peuplé les Pays-lias

III. Les Scandinaves, qui occupent la grande Péninsule du Nord, ainsi que le

Danemark et l'Islande.

IV. Les Anglo-Saxons^ dont on fait souvent une famille à part, produite parle

mélange de Tancieune population celtique de la Grande-Bretagne et des conquérants Angles et Saj^ons.

Cette famille germaine, en y comprenant les .\nglo-Saxons. compte 95 millions d 'hommes.

Z"" La famille slaTe, occupant tout Test de TEurope au-delà de TOder, la partie nord de la péninsule des Balkans jusqu a la Drave, et comprenant les Russes, les Lusaciens, les Polonais, les Tchèiues, les Croates, les Serbes, les Bulsiares. Elle compte 85 millions d'hommes.

Viennent ensuite un certain nombre de familles secondaires :

1* Les Finnois, qui sont répandus en Lipouie, en Finlande, dans le nonl de la Russie. On a voulu rattacher à cette famille les Magyares, fixés aujourd'hui en Hongrie, dans le bassin du Danube et de la Theiss.

2* Les Tartares de Crimée, du bassin du Don et au nord du Caucase.

3* Les Tnrcs, au nombre de 1 million et demi, à Constantinople et en Bulgarie.

4'' Les Basques, à louest de la chaîne des Pyrénées, qui descendent des anciens Ibères, et qui ont conservé une physionomie, des mœurs, un langage particuliers.

5^ Enfin les Israélites, répandus sur toute la surface de l'Europe, au nombre de 3 à 4 millions.

Ces familles secondaires forment un total de 23 millions d'hommes, qui complètent les 303 millions d'habitants de l'Europe.

CHAPITRE IV. — RAGES, RELIGIONS, FORMATION DES NATIONS, STATISTIQUE. 4ô

Dets Reli||^ions. — Comment les yopulaiions de l'Europe sont parlagécs entre Us divers cultes, — Sous le rapport des religions tous les peuples de l'Europe sont monothéistes, et le christianisme est la religion dominante. Il y a en Europe 290 millions de chrétiens sur les 400 millions environ qui sont répandus à la surface du globe ; toutefois, il ne faudrait pas croire que le christianisme soit la religion qui réunisse le plus d'adhérents, car il y a en Asie 600 millions de brahmanistes et de bouddhistes.

La religion chrétienne comprend les trois subdivisions suivantes : r^ Les catholiques romains, au nombre de 145 millions, dominant eu Espagne, en Portugal, en IlaHc, en France, en Autriche et dans certaines parties de TAUeraagne.

2® Les protestants; au nombre de 75 millions environ. Ils diffèrent des catholiques romains en ce qu'ils n'admettent pas comme canonique le Nouveau Testament ; en ce qu'ils rejettent cinq sacrements, ne conservant que le baptême et l'eucharistie; en ce qu'ils ne reconnaissent pas l'autorité du pape, et en ce qu'ils permettent le mariage des prêtres. Le protestantisme comprend du reste un très-grand nombre de sectes, dont les principales sont celles :

des luihcricns^ répandus en Suède et dans l'Allemagne du Nord ;

des calvinistes, répandus en Suisse et dans l'Allemagne du Sud ;

dos anglicans^ répandus dans la Grande-Bretagne. 3' li'église grecque, comptant 70 millions d'adhérents, séparée au onzième siècle de l'église latine. Elle nie la suprématie du pape et permet le mariage des prôti'es ; certains points du dogme diffèrent aussi. Elle reconnut d'abord pour chef le patriarche de Constantinople; mais, à la suite de la prise de cette ville par les Turcs, les Russes eurent un patriarche distinct résidant ii Moscou, patriarche dont l'autorité fut plus tard confisquée par Pierre-le-Grand au profit des czars; en sorte qu'aujourd'hui il y a Yèglise grecque, répandue dans la Grèce, la Turquie, les îles Ioniennes, qui a pour chef le patriarche de Constantinople ; puis Véglise russe^ ayant pour chef l'empereur de Russie.

L église grecque-unie forme une secte à part, qui est soumise à Rome ; le mariage des prêtres y est permis; les papes avaient espéré, par cette concession, ramener les dissidents dans le sein de l'église, mais ils échouèrent. Le nombre des grecs-unis, qui étaient surtout répandus en Pologne et en Russie, diminue de jour en jour par suite des eiforts du gouvernement russe; ils ne sont plus aujourd'hui que 2 millions.

L'islamisme compte en Europe l millions de croyants sur les 160 millions répandus dans le monde entier. Ils occupent certaines parties de l'Empire Ottoman et du Caucase.

Les Israélites sont au uonibi*e de 4 millions également; ils sont surtout nombreux en Pologne et dans certaines parties de l'Allemagne et de l'Autriche.

Formation de^» divertie»* nationalités. — Après avoir énuméré les races qui ont peuplé l'Europe, il nous reste, pour terminer ces généralités sur la géographie politique, à étudier rapidement la manière dont les divers Etals se sont formés et sont arrivés à avoir leurs limites actuelles.

Les Égyptiens, les Phéniciens, les Assyriens, peuples de l'Afrique et de l'Asie, créèrent, longtemps avant notre ère, des comptoirs (X)mmerciaux sur les côtes européennes de la Méditerranée, pour se mettre en rapport avec les aborigènes, et ce sont eux qui les premiers ont développé, tout autour du bassin de cette mer, la civilisation dont nous sommes les hériti^s.

Les Grecs, établis au sud de la Péninsule Hellénique, x^^'éservèrent TEurope des invasions asiatiques et, durant cinq siècles, brillèrent d'un vif éclat dans les lettres, les arts et le commerce. A cette époque florissait, dans la Péninsule Italique, la civilisation étrusque et la civilisation toscane, dont on retrouve aujourd'hui de nombreux vestiges.

Les Romains, peuple guerrier et administrateur, avaient déjà conquis l'Italie, deux siècles avant notre ère, puis ils se répandirent victorieusement sur tout le bassin de la Méditerranée, et leur vaste empire s'étendit sur toute l'Europe occidentale et centrale jusqu'au Rhin et jusqu'au Danube, comprenant en plus tout le nord de l'Afrique et une partie de l'Asie. Il conserva à peu près ces limites jusqu'au cinquième siècle.

Bientôt vinrent, pour l'empire, les siècles de décadence, et les hordes barbares se précipitèrent à Tenvi sur une aussi riche proie. Avec ces grandes invasions, commence le Hoyen-Age. Les peuples qui se jetèrent sur l'Empire Romain, les Germains, les Huns, les Wisigoths, les Ostrogolhs, commencèrent par promener sur toute l'Europe la ruine et la désolation ; puis ils finirent par s'établir sur les terres qu'ils avaient conquises : les Francs et les Burgondes en Gaule, les Wisigoths en Espagne, les Saxons et les Angles dans la Grande-Bretagne; enfin, les Arabes qui, en 711, avaient déjà pris pied dans le sud de la Péninsule Ibérique, devaient s'y étendre et s'y maintenir jusqu'en 1492.

Après une longue période de luttes entre ces diverses peuplades, les Francs devinrent prépondérants en Gaule, et le plus illustre de leurs chefs, Charlemagne, soumit la plus grande partie de l'Europe occidentale. Son empire, qui s'étendait de l'Èbre àrOder, et de la mer du Nord au Garigliano, était trop vaste pour subsister. L'empereur lui-même l'avait senti et, de son vivant, il avait divisé entre ses trois fils ses immenses états. Un seul lui survécut et prit la succession tout entière ; mais, avant la mort du trop faible Louis-le-Débonnaire, ses fils s'étaient déjà partagé Tempire.et, après la bataille de Fontanet, le trailé de Ficrdun (843) manifesta déjà l'existence de trois nationalités distinctes dans l'Europe occidentale : la nationalité Franque, la nationalité Germanique, la nationalité Italienne.

Ces tiiois royaumes des fils de Louis-le-Débonnaire furent encore réunis un instant sous le sceptre débile de Charles-le^ros, mais l'autorité de ce prince était partout

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méconnue. Les ducs, les anciens leudes, qui s'étaient fait donner des terres pour prix de leurs services, se déclarèrent indépendants et ne tardèrent pas à avoir toutes les prérogatives de la royauté ; c'est la féodalité qui triomphe et qui, pendant cinq siècles, va régner sur l'Europe occidentale et centrale. Cette époque se fait remarquer par l'absence de toute unité, de tout pouvoir central ; la notion même des nationalités disparait. Le Saint-Empire Romain Germanique, fondé par Othon-le-Grand, ne donnait qu'un vain titre à son chef, ce n'était qu'une confédération de petits Etats indépendants, n'obéissant que faiblement à l'empereur. Chaque seigneur était propriétaire et souverain de ses domaines, et, dans toute l'Europe, il ne subsistait plus qu'une unité morale, c'était l'autorité pontifldÛe.

Enfin, vers la fin du dixième siècle, plusieurs royaumes s'organisèrent. Les Normands, établis en France, allaient conquérir l'Angleterre et soumettre le sud de l'Italie. Hugues Capet, comte de Paris et duc de France, dont les ancêtres avaient plusieurs fois usurpé le titre de roi, s'empara du trône et fonda la dynastie des Capétiens. La France, grâce à la position centrale du domaine de ses rois, ne tarda pas à acquérir son unité, et cette tûche fut si bien menée, que, dans la seconde moitié du quinzième siècle, tous les duchés et les comtés avaient été réunis à la couronne, sauf la Bretagne et la Bourgogne.

Pendant ce temps, c est-à-dire pendant le Moyen-Age, l'Italie et l'Allemagne, étaient déchirées par des guerres intestines. Les Maures dominaient encore en Espagne, mais les rois chrétiens du nord de la péninsule luttaient avec succès contre les califes de Cordoue et, dans la seconde moitié du quinzième siècle, l'unité de TEspagne était faite par la réunion de tous les petits royaumes chrétiens qu'elle contenait sous le sceptre de Ferdinand-le-Catholique et par la conquête de Grenade, dernière possession des Musulmans. La seule puissance vraiment forte de l'Europe centrale, à cette époque, était la Pologne, qui servait de boulevard à la chrétienté contre les Mongols. Les Hongrois et les peuples slaves du Danube luttaient contre les Turcs, qui avaient franchi le détroit des Dardanelles, et qui s'étaient emparés de Constantinople.

Au moment où disparait ce dernier vestige de l'empire d'Orient, les grandes invasions des barbares sont terminées, et nous arrivons à la période des temps mo» dernes. Désormais aucun peuple nouveau ne s'établira plus en Europe, et les guerres n'auront pour effet que de changer les limites, le nombre et l'importance relative des divers Etats.

Au quinzième siècle, l'unité religieuse est troublée ; la réforme prêchée par Luther et Calvin sépare de l'église catholique l'Allemagne, le Danemark, la Suède, l'Angleterre. Les guerres de religion ensanglantent l'Europe et mettent la France à deux doigts de sa perte.

Dans ce même siècle, les Espagnols et les Portugais, à la suite des Colomb, des Vasco de Gama, conquièrent l'Amérique et fondent des colonies sur les côtes de

l'Afrique; puis Tltalie renouvelle l'esprit humain par les grands hommes de la Retiaissame.

A l'orient, les Turcs, toujours victorieux, continuent leurs progrès et s'avancent jusqu'aux portes de Vienne ; à Toccident, la maison d'Espagnc-Autriche, avec Charles-Quint, menace un instant d'englober tous les autres États. La France, seule puissance capable de lutter contre ce formidable ennemi, résiste d abord avec ses seules foi'ces, puis elle est aidée par les protestants d'Allemagne, par les Danois et les Suédois. La guerre de Trente ans se termine par le traité de Westplmlie (1648), qui, le premier, établit les bases de l'équilibre européen : la maison d'Autriche est abaissée ; l'Allemagne impuissante est divisée en 360 Etats presque indépendants ; la Suède, qui a été délivrée de la domination danoise par Gustave Wasa, et qui vient de jouer un très-grand rôle sous Gustave-Adolphe, ne conserve pas ses conquêtes; la France, grâce à l'habile politique de Richelieu et de Mazarin, grâce aussi aux victoires des Turenne et des Condé, devient la puissance prépondérante de l'Europe occidentale ; l'indépendance de la Hollande et de la Suisse est reconnue ; l'Espagne conserve encore les Pays-Bas, la Franche-Comté et presque toute l'ItaUe, mais elle est épuisée par ses colonies et sa décadence ne peut tarder; l'Angleterre, sous Cromwell, est déjà une puissance maritime redoutable et fonde ses premières colonies. Tel était l'état de l'Europe à la fin de la guerre de Trente ans.

Dans la deuxième moitié du dix-septième siècle, les conquêtes de Louis XIV menacent l'équilibre de l'Europe, qui se ligue contre lui. La guerre de la ligue d'Augsbourg se termine par le traité de Rysioick, qui déjà enlève au roi plusieurs des villes qu'il avait prises; puis, après la guerre de la succession d'Espagne, le traite d'Utrccht laisse la France épuisée et modifie les limites des divers Etats. Un Bourbon régne au-delà des Pyrénées, mais l'Espagne perd toutes ses possessions en Europe ; l'Autriche hérite des Pays-Bas et de l'Italie; deux royaumes nouveaux surgissent : le Piémont, qui obtient la Sicile, et la Prusse, encore bien modeste, mais qui déjà, par la Gueldre, prend pied sur le Rhin; l'Angleterre qui, depuis 1688, a repris la politique qui doit faire sa grandeur, garde Gibraltar et Minorque et nous enlève la Nouvelle-Ecosse et Terre-Neuve.

Au dix-huitième siècle, l'Angleterre s'acharne contre la France et nous combat sans trêve ni merci ; elle domine déjà les mers et exerce une grande influence sur le continent. A cette môme époque, la Prusse, grâce au génie de Frédéric, fait équilibre à l'Autriche dans la Confédération Germanique et devient la première puissance militaire de l'Europe, pendant que la France, mal gouvernée, n'exerce plus d'influence que par ses philosophes. La Russie devient, au dix-huitième siècle, une puissance européenne par l'acquisition des côtes de la Baltique et de la mer Noire, conquises sur les Suédois et sur les Turcs. Ceux-ci, battus par le prince Eugène et par les Russes, ne possèdent plus au-delà du Danube que la Moldavie, la Valachie et la Bessarabie.

Les guerres de la Révolution et de TEmpire viennent tout remettre en question

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et bouleverser TEurope de fond en comble. Le traité de Lunéville (1802) donne à la France ses limites naturelles; en 1812 Tempire, débordant au-delà de ces limites, s'étend des bouches de TElbe aux Pyrénées ; le Piémont, la Toscane, les Etats- Romains sont devenus des départements français; l'empereur est de plus roi d'Italie, protecteur de la Confédération du Rhin et de la Confédération Suisse.

L'Europe effrayée se ligue contre nous, l'Allemagne comme l'Espagne combat pour son indépendance; les Traités de 1814 et de 1815^ constituant un nouvel équilibre européen, isolent et amoindrissent la France, réduite en territoire et en puissance. Voici quelles furent les conséquences de ces traités célèbres pour les principaux États de l'Europe : La France reculait de plus d'un siècle alors que tous ses voisins acquéraient de nouveaux territoires et une augmentation de puissance considérable; l'Angleterre conservait Gibraltar, Malte, Helgoland, le protectorat des Iles Ioniennes et nous prenait une partie de nos colonies; la Prusse, rétablie sur le Rhin pour surveiller la Lorraine, s'agrandissait aux dépens de la Saxe et de la Pologne; l'Autriche recouvrait le Tyrol, la Dalmatie et s'établissait fortement en Italie par la possession de la Lombardie et de la Vénétie; des archiducs régnaient à Modëne et à Florence; la Confédération Germanique ne comptait plus que trente-six Etats, c'était déjà un pas vers l'unité; la Sardaigne acquérait Gênes et recouvrait la Savoie ; le royaume des Pays-Bas était organisé contre nous; le nombre des cantons suisses était porté de 13 à 22, et la neutralité de la Suisse était reconnue par l'Europe, mais nous ne pouvions pas compter sur cette protection comme au temps du pacte d'amitié perpétuelle ; l'Espagne n'était plus l'alliée du pacte de famille ; le Danemark perdait la Norwége; la Russie conservait la Finlande, la Bessarabie, et acquérait presque tout le grand-duché de Varsovie sous le nom dérisoire de royaume de Pologne.

Cet état de choses, créé par les traités de 1815, a été modifié depuis cette époque par les événements suivants :

En 1829, le Traité d'Andrinople fonde le royaume de Grèce, détache presque de la Turquie la Moldavie et la Valachie, enfin, donne à la Russie le Pruth pour frontière et les bouches du Danube.

En 1830, la Belgique, subissant le contre-coup de la révolution qui a chassé les Bourbons de France, se détache violemment de la Hollande et devient un royaume indépendant et neutre.

Le Traité de Paris, en 1856, à la suite de la guerre de Crimée, n'amène pas de grands changements de territoire, il ne fait qu'enleveivà la Russie ses conquêtes de 1829; mais, à partir de ce moment, les traités de 1815 n'existent plus. La France n'est plus isolée, elle reprend le premier rang parmi les puissances de l'Europe et devient pour quelques années l'arbitre du continent. La Russie est épuisée par les efforts qu elle a faits pour soutenir la lutte et subit l'humiliation de voir la mer Noire fermée à ses flottes. L'Autriche « qui a étonné le monde par son ingrati- » tude 9, en abandonnant son allié, son sauveur de 1848, perd toute considération et toute influence.

Gêoyi*aphit\ 4

^ tiVRB I•^ — GÉNÉRALITÉS,

\a 6\w^m^ do 1859 et les nombreuses annexions qui la suivent, créent le royaume %t (^h^ ; Tuniti^ do la Péninsule devait s'achever par Tannexion de la Vénétie en IW^s ^*l ï^^ ^^ P"'^ ^® possession de Rome en 1870.

Ii^\ IMK U tXuiftNdération Germanique est dissoute; rAutriche est mise en dehors

U \ \lli»ni««l2uo ; lu Prusse, considérablement agrandie, réunit déjà sous son égide

\iuk ï^WU IvliiU du Nord. La désastreuse campagne de 1870, qui nous enlève TAlsace

s^ \a iMimiuo, fnlt l'unité de l'Allemagne ; tous les États Allemands forment aujour-

\\'\\\\\ ssss «>uu4i*t) fùdératif dont le roi de Prusse est le chef.

IIItlttloUM politiques actuelles* — Hcidefii de gouvernement des ill%f»i^ tfïlHtH* — L'Europe compte 48 États, dont 17 sont indépendants, c*est-à- \\{\M Ulihi» du tous liens fédératifs; la Roumauie et la Serbie, ne payant à la ^'uiH|M(0 qu'un tribut très-faible, sont réellement libres. Nous ne nous occupons pas U^M l'Utti» lilliputiens comme la principauté de Monaco, les républiques d'Andorre \k\\ ili) Halnt-Marin, qui n*ont qu'une très-faible étendue de territoire et qui ne )i0U V0iit Jouer aucun rôle. '

(Jdn (llvors États forment des monarchies constitutionnelles, hors deux monarchies Htitoolues : la Russie et la Turquie, et deux républiques : la France et la Suisse.

I^ tableau suivant, où les États sont classés d'après l'étendue de leur territoire, indique pour chacun d'eux le mode de gouvernement :

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