PRÉSIDENTS DES ÉTATS-UNIS
1,—Gesrge Washington éluen,.....ssssses ose 2ème fois, k 2.—John Adams, inerte 8.—!l'homas Jefferson, Sésnsd oser Does 2dme fois, oo sos 4.—James Madison, sos tes ni Eee 1 2ème fois, irediias init 6.—James Monroë, Serres soiree 2ème fois, dat Ton rente 6.—John Quncy Adams, 4 .,.,..,... 00000.
7.— Andrew Jackson, Mr ere en ona 2ème fois, Un Léciedaiserves tac 8.—Martin Van-Buren, M sssssssssosossses 9,—W, Harrison (J. Tyler, vice-prés.). nds ssesses de 6066 10,—James Polk, 11.—2. Taylor, (Fillmore, vice-prés.
12.—Frank'in Pierce, 18.—James Buchanan, 14.—Abrabharn Lincoln, (Johnson vice-prés.) 2ème fois, # 15.—Audrew Johnson, IE sbasidaes its
… Enucarion.—L'enseignement est libre aux Etats-Unis, Les plus petites villes, les bourgades mêmes, ont une école, Aussi tout le monde dans ce pays sait au moins lire, écrire et compter. Les journaux sont plus multipliés que dans aucune autre contrée du globe, Les lettres et les beaux arts n’y jouissent pas d’une grande considération ; mais les sciences, indispensables à la prospérité d’une nation industrielle et commerçante avant tout, sont cultivées avec le plus grand soin, surtout du côté pratique.
ARMÉE ET MaRine.-—Lo fléau des armées permanentes est inconnu aux Etats-Unis. A peine le dernier coup de canon avait-il été tiré pendant la guerre de sécession, qu’une armée de plus d'un million était licenciée. Le général Lee accepta le titre de directeur du collége de Lexington, et les autres généraux, que ne distinguent ni croix, ni rubans, trouvèrent facilement de grandes positions industrielles, Les mêmes soldats qu’on avait chargés d'enlever les rails des chemins de fer se présentèrent pour reconstruire les ponts brûlés, poser denouveau les traverses et lancer les trains sur les voics réparées.
Le gouvernement des Etats-Unis ne garda de son immense flotte de plus de 600 navires que les frégates cuirassées, les vaisseaux de combats, quelques transports et les embarcas tions indispensables à la surveillance des côtes. Ce prodi: gieux désarmement, unique dans les annales des gouverne: ments, s’accomplit de la manière la plus simple et sans produire le moindre désordre commercial.
La flotte commerciale des Etats-Unis est, depuis la guerre, notablement iñférienre à celle de la Grande-Bretagne ; mais elle est toujours cinq ou six fois supérieure à celle de la France. Les vaisseaux de commerce jaugent environ 5,000,000 tonneaux. Les vaisseaux À vapeur comprennent près du cinquième de cette flotte.
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Erennus.—Le Mexique a environ 600 licnes du N.O. au S. E, il est assez large au nord, il se rétré. cit graduellement en avançant vers Je sud, où il n’a qu'environ 86 lieues. Sa superficie est d'environ
420,000 lieues carrées. Sa latitude moyenne 8e trouve au 23°, près du tropique du Cancer.
Borxes.—Il est borné au nord par le Rio Bravodel-Norte et une ligne fixée par le traité de 1854 avec les Etats-Unis ; à l’est, par le golfe du Mexique et la mer des Antilles ; au sud-cst, par la république de Guatimala ; au sud et à l'ouest, par le Pacifique.
Division.—Le Moxique comprend 27 départe.
ments.
MONTAGNES ET PLATEAU.—1,e Mexique est traver. sé dans toute sa longucur par la grande chaîne de montagnes qui divise l'Amérique en deux versants généraux, Cette chaîue prend, dans ce pays, le nom de Sierra Madre et de Cordillière d'Anahuac. Elle supporte un vaste plateau, qui s'élargit beaucoup, vers le sud. Une des parties les plus remarquables de ce plateau est la vallée de Mexico, entouréo comme d’un mur d'énormes montagnes, parmi lesquelles s'élève le Popocatépelt, haut de plus de 17000 pieds. On remarque encore !°s pics d’Orizaba, de 16000 pieds, le coÿre de Pérote, 13000 pi:ds. Le volcan Jorullo se trouve dans la partie méridionale du Mexique : il sortit subitement de terre en 1759, au milieu d'uno plaine agrtabie et fertile, où il a porté la désolation et la stérilité.
Les tremblements de terre sont fréquents au Mexique : ceux de 1837 et de 1845 y ont fait de grands ravages.
Freuves Er Riviÿres.—Le sol mexicain est géné. ralement sec, c’est une des parties de l'Amérique où il y à le moins de rivières. A la frontière du nord se trouve le Rio-Grande-del-Norte qui descend des Montagnes-Rocheuses et se jette dans le golfe du Mexique, après un cours d'environ 550 lieues.
On remarque encore, sur le même versant, la Tula, qui dans sa partie inférieure prend le nom de Tum-
pico; son embouchure est près de la lagune de Tamiagua—le Guazacoalco, belle rivière qu'on doit unir, par un canal, au golfe de Téhuantépec.
Sur le versant occidental, on trouve le io Colorado, qui se jette dans le golfe de Californie, et reçoit dans son cours le Gila ; le Santiago décharge le lao Chapala.
Lacs.—Parmi les lacs on remarque celui de Chapala ; dans la belle vallée de Mexico on trouve les lacs San-Cristobal, Tezcuco et de Chalco. Sur le golfe du Mexiqne, le lac Tamiagua, qui peut être considéré comme une baie. Au nord, sur un plateau désert, est le lac du Caiman ou de H/apimi.
CariTALE ET Vicces.--La Capitale du Mexique est Mexico, sur le lac Tezcuco, dans une position charmante, dans une belle vallée, au nilieu de la Cordillière d’'Anahuac, à près de sept mille picds audessus du niveau de la mer ; elle présente un aspect noble et grandiose ; les maisons sont toutes à peu près de la même hautenr ; les toits, formés en terrasses et la plupart couverts d’arbustes et de fleurs, offrent, le soir, une promenade délicieuse. La cathédrale ext un bel édifice, qui occupe l’emplacement du grand temple ou téacali des anciens Mexicains ; il faut aussi remarquer le palais du gouvernement, ct la monnaie ; ces trois monuments orneut la principale place de Mexico, sur laquelle on trouve encore la grande pierre du calendrier des anciens Mexicains et l’autel des sacrificos.
Parmi les villes remarquables on distingue Vera- Cruz, port de mer sur le golfe du Mexique. Guadalaxara, Oaxaca, Querrataro, St. Louis-de-Potosi, La Puebla, Valladolid, Guanazuato, dans l’intérieur ; Acapulco ct San-Blas sont les principaux ports de mer, sur le Pacifique.
CLiMAT ET SOL.——-Quoique ce pays soit en partie dans la zone torride, la grande élévation du sol y
note ss ervns
ÉRREe
procure, vers le centre, une doncetempérature. Mais vers les côtes le climat est très-chaud, et fort malsain ; la fièvre jaune, connue au Mexique sous le nom de vomissement noir y exerre tous les ans ses ravages.
Le sol est très fertile sur le plateau ; sur les côtes il n’est pas généralement aussi fertile.
Propucrions. * --On récolte la canne à sucre, les bananes, le café, le coton, la vanille, l’indigo, le cacao, les grains, les pêches, les pommes, le raisin, etc.
ComMErcE.—Il y a peu d’industrie et de commerce. On exporte l’argent, l’or, le sucre, le coton, la cochenille, le bois de campêche, l’acajou, les peaux de bœuf et généralement tous les produits des pays tropiques.
PopuLATION.—I| y a plus de 8,000,000 d'habitants, qui se divisent en blancs, indigènes, nègres ct sangmêlé. Plus de la moitié sont des indigènes.
Les premiers, qui se disent les Mexicains proprement-dits, sont d’origine espagnole. C’est entre leurs mains que se trouvent presque toutes les propriétés et toutes les richesses. Les Indiens qui sont convertis au christianisme sont appelés Zndios mansos ; les autres sont désignés sous le nom d’indios bravos ; ces derniers mènent une vie sauvage.
De toutes les tribus indigènes, la plus nombreuse ct la plus intéressante est celle des Aztèques, près de Mexico ; cette nation descend des ancicns donninateurs du Mexique ; clle a adopté la civilisation européenne. Les Apalaches et les Comanches, trèsredoutés par leur férocité, vivent, au nord, dans la vallée du Rio Grande.
Il y à peu de nègres. Le sang-mêlé embrasse les
* Ilest bon de faire connaître aux élèves les productions qni appartiennent aux pays chands et qu'on ne trouve ni dang les pays froids ni dans les climats tempérés.
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