SERPENT APT TT DENT VE ENTREE
et qui pi diocèse ( per;etl niers, | dialectes
caine ori sieurs SO païvelé.
système
Les Ba mille ibé plus gra notreère leur mél ils ne p de la ch nois, puis tagnarde:
Cantab. e de l'empi tinreut c se sont p vilisation leur lang ctleurs t déle.
La tête mique, k:
sont les € COTpS, SO antique, tions cot dignité d plus cher il déduig
le pays res habi jussillon, venus du Celtes, ils niers.
sentaient rt physide haute bleus. Ils e la mort ient supgures, au eurs yeux ne redousement la
ne le fond ans doute
les races paraissent t romains caractère tianisme, ent exer-
bien disteinte en Manche; lande, et welsh ou que prote heure, France, urs SOUslréguier,
nr du
et qui passe pour le plus pur ; le léonard ou léonais, parlé dans l’ancien diocèse de Saint-Pol de Léon ; le cornouaïllier, dans le diocèse de Quimper ; et le vannetais ou vanneteux dans celui de Vannes. Ces deux derniers, le vanneteux surtout sont extrêmement corrompus. Tous les.
dialectes celtiques sont fort pauvres, particulièrement en expressions , relatives aux idées abstraites et métaphysiques. La littérature armori-
caine originale se compose uniquement de chants populaires, dont plusieurs sont remarquables par leur caractère mélancolique et par leur païvelé. Du reste, les divers idiomes celtiques appartiennent au grand système des langues indo-européennes.
Les Basques forment tout ce qui reste actuellement de l’ancienne famille ibérienne, qui occupait primitivement la péninsule hispanique et la plus grande partiedelaGaule méridionale. Lorsque, quinze siècles avant notre ère, les Celtes envahirent l'Espagne, et y donnèrent naissance, par leur mélange avec la population indigène, à la nation des Celtibériens, ils ne purent soumettre les Ibères qui habitaient la partie occidentale de la chaîne pyrénéenne. La conquête de l’Espagne par les Carthaginois, puis par les Romains, n’altcignit pas non plus ces peuplades montagnardes et bcliiqueuses , nommées par les historiens latins Vascons et Cantab.es. Dans les invasions barbares, qui amenèérent la dissolution de l'empire, les Vascons, dont nous avons fait le mot Basques, se maintinreut comme peuple distinct, et malgré tous les changements qui se sont produits chez eux sous l'influence du Christianisme et de la civilisation moderne, ils se séparent de leurs voisins, non-seulement par leur langue, mais encore par leur constitution physique, leurs mœurs et leurs usages. Le savant géographe d’Avezac en a tracé le portrait fdèle.
La tête haute, l’air dégagé, la taille droite et souple, la pose académique, la démarche aisée, ferme et légère, le regard vif et assuré, tels sont les caractères exiérieurs du Basque; habile à tous les exercices du corps, son agilité est passée en proverbe. Fier d’appartenir à une race antique, restée toujüurs libre, sinon indépendante, au milieu des #1tions couquises et asscrvies, nul autant que lui n’a le sentimrui de sa dignité d'homme libre ; aucun titre ne lui parait plus noble, ne lui est plus cher que celui de Basque. Jaloux de le conserver dans sa pureté, il déduigue toute autre langue que la sienne, repousse toute innovation.
vl, 7
da dehors, rt se garde surtout de mêler son sang au sang étranger.
Une propreté recherchée règne dans son costume ; sa chemise, éclataute de blancheur, fermée au cou et sur les poignets, est rabattue sur le£. épaules ; une cravite de soie, négligemment roulée, est nouée à dem
sur sa poitrine; sa culotte, d’étoffe blanche en été, de velours noir en
hiver, est serrée à la taille par une large ceinture rouge ; ses bas blancs,
ses san Jales de chanvre, son gilet blanc, ne font que mieux ressortir ses belles proportions; sa veste rouge nu brune, ronde ou courte, est souvent jetée sur l'épaule comme un dolman de bussard. Dans le mauvais temps, il revêt par-dessus ses habits la cape de bure, dont on ne saurait mieux comparer la forme qu’à celle d’ur? dalmatique garnie d'un capuchon. Ses cheveux, coupés court sur le front, long; par derrière sont couronnés par un béret bleu ; et, pour compléter le costume, la main droite lient par l'extrémité supérieure un bâton de néflier d’un assez petit diimètre, retenu au poignet par une tresse de cuir, et garni au gros bout d’un long anneau de fer plombé. Le Basque est natureliement sobre ct fragal : du pain de maïs, des légumes, du lait, du porc, voilà pour sa nourriture ordiniire ; et pour sa boisson , un mauvais cidre appelé pittura. C’est la même liqueur sans doute que Strabon a désignée sous le nom de zythos, comme il a mentionné l’appétissant chingara sous celui de jambon cautabrique. Il s'offre une autre preuve frappantc de la persistance des mœurs antiques chez les Basques de nos jours, c’est une coutume singulière, rapportée par le géographe grec , et conservée par les Biscavens : je veux parler de l'usage où est la nouvelle accouchéc de se lever et de vaquer aux soins du ménage, pendant que son mari garde le lit à sa plage.
Le pays basque français se compose de la basse Navarre, du comté ; de Suule et du Labour, jadis Lapurdum. Il est tout entier compris dans le départemrn! des Basses-P yrenées. La population, d’origiue ibérienne, ne dépasse pas chez nous 154,000 habitants. ‘
La grande majorité des habitants de l'Alsace et une partie de celle de l'ancienne Lorraine sout d’origine germanique, et conservent encore l’usage de la langue allemande. 1 y fiutajouterles Flamands qu’on trouve dans uue partie du département du Nord : ces derniers parlent le dialecte germauique connu sous le nom de Flamand. Dans toute lu Corse, la langue iiahienns est usitée presque exclusivement. Néanmoins la con-
ES
mais:
davan de VE istin poiut Breloi race p primit la mas circon:
çais qi eux ur.
ments ges, ail Bayoni Si lo que toi seulèm breux < On peu Fempir idiomes de la Jai quête rc moins n Si l’ut ment pa faisante que oub
L alleman
étranger.
éclataute ue sur lef.
ée à dem rs noir en jas blancs, x ressortir courte, est ns le maudont on ne que garnie gs par derle costume, néflier d’un ir, et garni est naturelait, du porc, mauvais Ci- » Strabon a ’appétissant utre preuve ques de nos raphe grec , ù est lanouénage , pen-
e, du comté omyris dans J2eibeérienne,
e decellede t encore l’uqu’on trouve nt le dialecte la Corse, la oins la con-
67 | naissance et l’usage de la langue française se répandent chaque jour davantage dans ces pays. Les Basques, les Allemands des départements de l'Est, ct les Corses, sont les seuls habitants de la France qui se distinguent de la masse de la population par leur origine qui n’est poiut celtique, et par leur langue, qui est étrangère. Quant aux Bas-
Bretons, qui sont chez nous le type de la famille celte e’ des Gaulois de
race pure, c’est l’isolement qui a perpétué chez eux la langue nationale primitive. Les Juifs, peuple de race sémitique, se distinguent aussi de la masse de la population, avec laquelle ils ne s'allient pas ; mais cette circonstance tient à un motif de religion, qui ne leur permet d’être Français qu’à demi. Quant à leur langue nationale, l’hébraïque, elle est chez eux une langue morte. Les Juifs habitent principalement les départements du Haut-Rhin, du Bas-Rhin, de la Moselle, du Doubs, des Vos ges, ainsi que les villes de commerce, Paris, Marseille, Bordeaux ,
Bayonne, Montpellier, Lille, etc.
Si l’ou exceple les pays que nous venons de désigner, on peut dire que toute la population de la Frauce est au fond d'origine celtique; seulement elle se trouve modifiée jusqu’à un certaiu point par les nombreux croisements de races qui ont licu à partir de i’invasion romaine, On peut dire aussi que la langue française est :a langue générrle de Fempire, nonobstant l’u-age de uo:breux dialectes patois, res'2s des idiomes provinciaux qui se formèerent à l’époque de la décomposition de la langue latine, qui avait prévalu dans la Gaule soumise à la conquête romaine. Eu effet, il u’y a guère de paysan qui ne parle ou du moins ne comprenne le français.
Si l’on essaie de diviser la population d'après les langues actuellement parlées, on n'a: rive qu'à uue approximation médiocrement satise faisante. Toutefois, nou: donnerons les chiffres suivants : Langue celtie que oubreyzad, 1,400,000 ; langue basque ou escuarra, 150,000; langue
| allemande , 1,250,000 ; langue flamande, 180,000 ; langue italienne, | 236,000; langue française, 32,576,000.
Se 0 2 oo ne dt + ete comments
Tableau politique et administratif de la France.
Nous croyons qu'il est parfaitement superflu d’exposer ici la constitution politique qui régit actuellement la France, car il n’est personne qui n’en connaisse les bases essentielles. Ce qui importe, c’est de dire les circonscriptions diverses qui partagent le territoire, car elles rentrent dans le domaine propre de la géographie.
En 1789, avant la réunion de l’Assemblée constituante, la France était partagée en quarante provinces ou gouvernements m..itaires, dont 32 grands et 8 petits. Il est éncore utile de connaître cette ancienne division, non-seulement pour l'intelligence des historiens, mais encore parce que les dénominations que portaient le pays compris dar ces gouvernements, sont aujourd’hui même d’un usage très-fréquent. Nous empruntons à un remarquable ouvrage sur la statistique de la France, intitulé Patria, la nomenclature alphabétique des 32 grands
gouvernements.
1. L'ALSACE se divisait ex Haute-Alsace (Colmar), Basse- Alsace (SrRASBOURG), et Sundgau {Bélurt).
2. L'ANJou était divisé en Haut-Anjou (ANGERS), et Bas-Anjou Saumur).
3, L’AuTois, capitale Annras; villes principales Béthune, St-Po!, Aire, St-Omer, etc.
4. L’'AUNIS comprenait l’Aunis proprement dit (LA RocHELLE), et le Brouageais (Brouage), qui faisait autrefois partie de la Saintonge.
5. L'AUTERGNE était divisée en Haute- Auvergne (Saint-l'lour), et Barse- Auvergne.
Celle-ci était subdivisée en Limagne (CLER- MONT), en Bassc-Auvergne orientale (Thiers), eten Busse-Aurergne occidentale, renfermant le Pays de Combraiiles (Evaux) et le Pays de Franc-Aleu 'Sermnr).
6. Le BÉARN comprenait le Béarx proprement dit (PAU), la Basse-Nararre (Saint-Jean-
Pied-de-Port), le Pays de Mixte (Saint-Palais).
7. Le BERRY était divisé en Haut-Berry (Bources), et Bas-Berry (Issoudun).
8. Le Bonrponnais était distingué en Haut-Bourbonnais (MouLri\s), et Bus-Bour- &onnais (Bourbon-l’Archambaud).
9. La BouRGOGNE comprenait l'Auxerrois (Auxerre), le Pays de la Montagne (Clâtillonsur-Seine), l'Auxois (Semur), le Dijonnais (Duow), l'Axtunais (Autun), le Charolais (Charolles), le Brionnais (Semur-en-Brionnais), le Mäconnais (Mâcun), le Chälonnais (Chàlons-sur-Saône). Ce gouvernement renfermait en outre la Bresse (Bourg), comprenant le Vale Bonne (Moutluel), la Principauté de Dombes (Trévoux), le Bugey, composé du Bugey proprement dit (Builky), du Pays de Gex (Gex), et du Valromey (Chätrauneuf}.
10. La Bretagne | Malo, Dol, (diocèses Léon, Tré 11. La Champagn Marne), lé (Rethel), 1 Vallage (J Langres), | penuise div pouilleuse Thierry), € 12. Le Gas-Daup Uraisivauc de-Royans) Buaronnies (Gap), l'E nais (Brian noïs (Vient Tricastin Diois (Die 13. La française o Saint-Amai gante ou Bailleul, Ca ciennes), le 14. Le le Haut-C miers), le d'Andorre 15. La quatre til Gray), de E lins, Lons-l 16. Gui proprement DEAUX), le zadaisBaz le Bas-Per le Haut- (Montauban Rouergue ( et Basse-Nl comprenait comtés de éret ; le Ct (Gabaret); magnac , (Auch), les gnoac), le 4 Bas-Armag pre (Nogar Rivière (L (Verdun), l'Eausan ( senzac), le le Pays de (Fleurance)
la constipersonne st de dire elles ren-
la France "..itaires, cette an- Jens, mais pris das fréquent.
que de la 32 grands
e (Saint-Pa-
Haut-Berry dun).
distingué en et Bus-Bour-
l'Auxerrois ke (Cliâtillone Dijonnais le Charolais n-Brionnais), nnais (Chât renfermait nant le Vale té de Domé du Bugey Lys de Gex cul}.
10. La BRETAGNE se divisait en Haute- Bretagne (diocèses de RENNES, Nantes, St.
Malo, Dol, Saint-Brieuc), et Basse- Brelagne (diocèses de Vannes, Quimper, Saint-Pol de Léon, Tréguier),
11. La CHAMPAGNE comprenait, outre la Champagne propre (Troyes, Châlous-sur Marne), le Rémois (Reims), le Réthelois (Rethel), le Perthois (Vitry-le-Français), le Vallage (Joinville), le Bassigny (Chaumont, Langres), le Sénonais (Sens), la Brie champenuise divisée en Haute-Brie (Meaux), Brie pouilleuse ou Puys de Galvesse (Château- Thierry), et Besse-Brie (Provins).
12. Le DAUPHINÉ était divisé en Haut et Gas-Dauphiné Le premier comprenait le Uraisivaudan "GRENOBLE, le Royanez (Pontde-Royans), le Chumpsaur (Saint-Bounet), les Buronnies (Le Buis, Nyous\, le Gupençais (Gap), l'Embrunais (Embrun), le Brianconnais (Briançon). Le secenl comprenait le Viennois (Vienne), le Valentinois (Valence), le Tricastin (Suint-Paul-Trois-Châteaux), et le Diois (Die).
13. La FLANDRE comprenait la Flandre française ou wallonne (LiLLE, Douai, Orchies, Saint-Amand), la Flandre teutonne, flaumingante ou maritime (Dunkerque, Bergues, Bailleul, Cassel), ie Haïnaut français (Valenciennes), le C'ambrésis (Cambrai).
14. Le gouvernement de Foix comprenait le Haut-Comté (Foix), le Bas-Comté (Pamiers), le Donezan (Quérigut), et la vailce d'Andorre (Andvrre).
15. La FRANCHE - COMTÉ comprenait les quatre *illiages d'Amont (Vesoul, Luxeuil, Gray}, de BESANÇON, de Dôle et d'Aval (Salins, Lons-le-Saulnier, Pontarlier).
16. GUIENNE ct GASCOGNE. La Guienne proprement dite comprenait le Bordelais (Bor- DEAUX), le Pays de Médoc (Lesrarre), le Bazudais{ Bazas), le Haut-Périgori (Périgueux), le Bas-Périgord (Sarlat), l'Agénois (Agen), le Haut- Quercy (Cahors), le Bas-Quercy (Montauban), le Rouergue divisé en comte de Rouergue (Khodez), Haute-Marche (Milhau\, et Basse-Marche (Villefran he). La Gascogne comprenait le Pays des Lanrles, divisé en vicomlés de Dax et d'Orthèg et duché d'Alêret ; le Condomois (Condum) ; le Gabardan (Gabaret); l'Armagnac, divisé en Haut-Armagnac, comprenunt le terrilcire d’Auch {Auch}, les Quatre-Vailées (Castelnau de Magnoac), le territoire de Lectoure (Lectoure), et Bas-Armagnac, quirenfermaitl' Armagnac propre (Nogaru), l'Astarac (Mirande), le Pays de Rivière (L'Ie-Jourdain), le Pays de Verdun (Verdun), la Lomagne (Nic de Lomagne), l'Eausan (Eause), le comté de F'ézensac {Fesenzac), le comté de F'ézenzaguet(Mauvesin), le Pays de Lussan (Lus), le comté de Gaure (Fleurance), et le Brulhois (Leyrvc), la C'ha-
losse, divisée en Chalosse proprement dite (Ste Sever), Tursan (Aire) , et Marsan (Mont de- Marsan) ; le Pays des Basques, divisé en Pays de Labour (Bayonne), et vicomté de Soule (Mauléon) ; le Bigorre (Tarbes) ; le Comminges, divisé en Haut-Comminges (Saint-Bertrand), Bas-Comminges (Lombhez), et Ncbousan (Saint-Gaudens) ; eufin le C'onserans (St- Lizier).
17. L’ILE-DE-FRANCE comprenait : l'Ilede- France proprement dile (Paris), le Laonnais (Laon), le Noyonnais (Noyon), le Soissonnais (Soissons), le Valois (Crespy), le Beauvaisis (Beauvais), ces cinq derniers pays détachés de la Picardie; le Vexin français (Pontoise), ie Thimerais (Cliâteauneul), détaché du Perche ; le Mantois (Mantes), le Hurepoix (Dourdan), le Gétinais francais (Melun), la Brie francaise (Brie-Comte-Rubert).
18. Le LANGUEDOC se divisait en AZaut- Languedoc, Bus-Languedoc et Cévennes Le Huut-Languedoc comprenait les diocèses de TouLouse, d'Albi, de Castres, de Lavaur, de Saint-Papoul, de Mirepoix, de Rieux, et une partie des diocèses de Comminges et de Mone tauban, Le Bas-Languedoc renfermait Îles divcèses d'Aleth, de Carcassonne, de St-Pons, de Narbonne, de Béziers, d'Agde, de Montpellier, de Lodève, de Nimes, d'Alais, d'Uzès.
Les Cévennes comprenaient le Gévaudan (M'nde), le Vivarais (Viviers), et le Velay (Le Puy).
19, Le LiMOusiN se partageait en Haut- Limousin (LAMOGES),et Bas-Limousin (Tulle).
90. La LonRnaiNE se divisait en trois par ties : le duché de Lorraine, les Trois Ervéchés, et le duché de Bar ou Barrois. Le duché de Lorraine comprenait la Lorraine propre (Nancy), le Pays des Vosges (Epinal, Saint-Dié), la Lorraine allemande (Sarreguemines). Les Trois-Evèchés comprenaient : le Pays Messin (Metz), le T'oulois (Toul), et le Verdunois (Verdun). Le duché de Bar (Bar le-Duc) était divise en Barrois ancien et Bare rois nouvean. [| y laut ajouter le Luxembourg français (Thionville), et la principauté de Bouillon (Bouillon).
2i. Le Lyonnais comprenait le Lyonnais proprement dit (LYON), le Beaujolais (Villefranche), le Roannais (Roanne), le Haut-Fores (Feurs), le Bas-Forez (Montbrison).
22. Le MAINE renfermait le Haut-Maine (LE Mans), le Bas-Maine (Mayenne), et le Haut. Perche (Mortagne).
23. La MARCHE était divisée en Hante- Marche (Guérer), et Basse-Marche (Bellac).
24. Le NiVERNAIS comprenait vingt-quatre châtellenies, au nombre desquelles on comptait Nevers, Donzi, Clamecy, Vézelai dans le Morvan, et Château-Chinon.
25. La NORMANDIE se divisait en Haute et Basse-Normandie. La Haute-Normandie
comprenait le Pays de Caux (Caudebec, le Havre, Dieppe), le Roumois (ROUEN, Eibeuf, Quillebeuf), le Vexin normand (Gisor ), lo Paysde Bray (Neufchâtel, Gournay), le Pays d'Ouche 'Vivreux), le Liervin (Lisieux). La Basse- Normandie comprenait le Pays d'Ange (Pont-"Evêque), la Campagnede Caen(Caen), le Bessin Bayeux), le Cotentin (Coutances), l'Avranchin (Avranches), le Pays de Bocage (Vire les Marches (Argentan), la Campagne d'Alençon (Alençon), le Pays d'Houlme{i.omfront), le Pays de Séez (Séez).
26 L'Orleanais comprenait l'O Zcanaïs propre (ORLÉANS); la Beauce, composée du Pays Chartrain (Chartres), du Danois (Château dun), du Vendômois (Vendôme); le Blaiois (Blois) ; la Sologne (Romorantin) ; le Gätinais orléanais (Montargis).
27. La PICARDIE se subdivisait en Faute et Baise-Picardie. La premièrs comprenait l'Amicnois (AMIENS), le Santerre (Véronne), le Vermancdois (Saint-Quentin), la Thicrache (Guis:), le Laonnais, le Noyonnai:, le Soissonnais, le Beauvaisis, le Valuis (Crespy, Villers-Cottcrets). — Voy. ILE DE FRANCE. — La :-conde comprenait le Pays reconquis (Calais), le Boulonnais (Boulogne), le Ponthieu {Abbevi'e), le Vimeux (Saint-Valery-sur- Somme).
Les huit petits gouvernements
28. Le Poirou se divisait en Haut- Poitos (PuiTiens), et Bas Poitou (Fontenay-le- Comte). Le Haut-Poitou comprenait le Mire.
Leluis (Mirebeau), le Loudunois (V.oudun), le Thouarsais (Thouars', la Gatine (Parthenay), et le Niortais (Niort).
29. La PROVENCE était divisée en Haute et Basse-Provenre, La Haute-Provence come prenait les six diocèses de Sisteror, Apt, Die gue, Senez, Riez et Glandève, la Vallce de Barcelonnelte et la viguvrie d'Entrevaux. La Basse-Provence rei.fermait les sept diocèses d'Arles, Aix. Marseille, Toulon, Frejus, Grasse et Vence. 1 faut rattacher au gouvernement de Provence la princrpauté d'Oringe et le Comtat-Venaissin (Carpentras, Avignon).
20 Le ROUSSILLON comprenait 'e Roussillon proprement dit (PERPIGNAN;, la viguerie de Conflans (Villefranche), et la C'erdagne fra caise (Montlouis).
31. La SAINTONGF, divisée en Haute. Saintunge (SAINTES), et Basse-Saintonge ! Saint- Jean-d’Angély), comprenait encore l'Angoumois (Augouième).
39. La TOURAINE se divisuit en Âaute- Touraine (Tours), et Basse- Touraine (Amboise).
étaient de très-npeu d’étenduc et ne
renfermaicnt pour là plupart qu’une ville. C’étaient : 1° Paris et ses en-
virons ; 2 Boulogne et le Boulonnais, en Picardie ; 3° Le Havre, dans la haute Normandie; 4° Saumur et le Saumurois, entre l’Aujou, la Touraine et le Poitou ; 5° Metz et le pays Messin; 6° Verdun et le Verdunois; 7° Toul et Ie Toulois (ces trois derniers enclavés dans la Lorraine el désignés sous le nom de Trois-Évéchés); 8° Sédan et la principauté de Sédan, entre la Lorraine et la Champagse, au nord. L'ile de Corse for- Mait un gouvernement à part.
La France était encore divisée, pour la perception des tailles et autres droits, et pour tout ce qui concernail la france, on généralités et intendances, qui avaient aussi leurs subdivisions ; mais ioutes n'étaient pas subdivisées de la même manière. Les unes étaient partazées en un certain nombre d'élections, et où les nommait généralités des pays d'élection ; les autres comprenaient des pays d’élals, et étaient subdivisées en bailliages et recettes ; en diocèses et recettes; Cn vigueries et recettes ; en pays et villes abonnées ; en subdéléyations et gouvernances, ct. On nommait quelques-unes de ces divisions généralités des pays d'élats, el les autres n'étaient, à bien dire, que des intendauces. Le tableau suivant indique,
pour lus 4 élections