‹ Géographie universelle ou Description de toutes les parties du monde [microforme] (volume 5)Chapitre 26 sur 72 · TT FR ‘ 1 Ü · texte numérisé non relu

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sur le bord du Starzel. Cette ville possède un joli chdteau où habite le prince, et un gymnase, Elle renferme 3,000 habitants. Le vieux chdteau de

réduit à 22,000 âmes. Elle a cependant un revenu de 300,000 francs el une dette publique de 1,200,000. Elle fournit à la confédération 915 hommes pour son contingent.

Vorarlberg. Elle a 6 licues de superficie, cet renferme une population de

HauBot chure de Elle est lc

La PRINCIPAUTÉ DE HOHENZOLLERN-HECIINGEN a pour capitale Hechingen,

Hohenzollern s’élève sur une colline voisine, haute de 800 pieds. La super. haignés D ticie de ce petit État ne dépasse pas 14 lieues carrées, et sa population si de c Europe, (

de cette vi servir à l’

Après la seigneurie de Kniphausen, la PRINCIPAUTÉ DE LICHTENSTEIN est a. P

. . à k es Ven le plus petit des petits États qui sont si nombreux en Allemagne. Cette . LME re gr vint toujo principauté est située sur la rive droite du Rhin, cutre la Suisse etle ns os commerce,

traité qui

6,151 habitants. Son revenu est évalué à 40,000 francs ; mais ceux du Ant prospérité !

prince de Lichtenstein, l’un des plus riches particuliers de l’Europe, sé

lèvent à 3,000,000 ; toutefois, on porte les dettes du prince à 6,000,000, parie de Ja Comme on le voit, il faut se garder de confondre sa dette privée ave 1618, elle , une véritable dette publique. Le contingent de la principauté est dt de toute dé 61 hommes seulement. La capitale de cet État est Lichtenstein, jadi pOur cette

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appelée Vadutz, bourg d'enviro 4,200 habitants, situésur ia rive droite du Rhin. Le prince y possède un assez joli château; mais il fait sa rési dence habituelle à Vienne.

gouverne dérable, en plus de ma contre laq : lier, fut ané B par suite d’

à , ; D mais, à la ( Nous terminerons notrerevue topographique del'Allemagne parlesré E " ” | à ‘ : . maintenant publiques de Hambourg, de Lubeck, de Brême ct de Francfort. Ces quatrek Lou d A En jours de so Etats sont les seuls restes de ces opulentes villes haniséatiques et de cash Hamb A A | Ro | i arnbou villes impériales qui, durant le moyen âge, jouèrent un si grand ro: ta " . . ,. . 'û | e qua en Europe, comme les centres principaux de l’industrie et du romverc, Dell | Les membres du congrès de Vienne, quoique fort peu favorables à es chiffon

SECT. 19°. — Républiques de Hambourg, — de Lubeck, — de Bréme, — e!È de F'rancfvrt.

tout ce qui avait même uue apparence de démocratie et de république, Re #Provisio maintinrent l'existence indépendante de ces quatre villes, soit par égard ki Baltique

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pour leur vénérable antiquité, soit plutôt par la persuasion où ils étaient que des citoyens presque exclusivement voués su culte de l'argent ne sauraient être dangereux pour les États environnants.

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HauBourG6, située sur la rive droite de l’Elbe, à 45 lieues de l’embouchure de ce fleuve, est la première place de co: merce de l’Allemagne. Elle est le grand marché de la Saxe, de la Bohème et de tous les pays baignés var l’Elbe et ses affluents. Elle est en même temps, la grande voie de communication entre les États du nord et ceux du centre de l'Europe, et l’entrepôt des produits de ces diverses contrées. L'existence de cette ville est fort ancienne, car elle fut fondée par Charlemagne pour servir à l'empire de boulevard contre les tribus du nord. Cependant elle fut à plusieurs reprises saccagée par ces derniers, et notamment par les Vendes, en 1002. Grâce à sa situation avantageuse, Hambourg parvint toujours non-seulement à rétablir, mais encore à étendre son commerce, et vers le milieu du xur° siècle, elle conclut avec Lubeck un traité qui devint la base de la fameuse Ligue hanséatique. Dès lors sa prospérité ne cessa de s’accroître, tandis que d’autres villes, qui faisaient partie de la confédération, déclinaient avec plus ou moins de rapidité. En 1618, elle fut déclarée ville libre impériale, et, en 1768, fut émancipée de toute dépendance * égard du Danemarck. Mais l’année 1807 ouvrit pour cette ville, une période vraiment calamiteuse. Elle fut occupée par les troupes françaises et une partie dù trésor public fut saisi. Le gouvernement français lui porta encore un préjudice bien plus considérable, en décrétant le fameux et absurde système continental qui fit plus de mal à la France et aux pays alliés de celle-ci qu’à l’Angleterre contre laquelle il était dirigé. Le commerce de Hambourg, en particulier, fut anéanti. Cette ville eut encore cruellement à souffrir, en 1813,

par suite d’une tentative prématurée pour se délivrer du joug étranger;

mais, à la chute de Napoléon, elle fut rétablie dans tous ses droits, et

| maintenant elle jouit d’une prospérité supérieure à celle des plus beaux fort.Cesquat à. er 7 jours de son histoire passée.

Hambourg exporte les toiles de la Silésie, les laines de la Saxe, une

grande quantité de grains, des ouvrages en bois, du lin, du chanvre,

des chiffons, des métaux, etc. Ses magasins renferment toujours des

;approvisionnements considérables en produits provenant des pays sur | la Baltique que l’on peut se procurer à des prix modérés. Ses importa- \tions consistent en produits de l’industrie anglaise, en denrées coloniales, en vins et autres spiritueux, coton, indigo et bois de teinture. Eu

1832, on y importa 21,424,000 kilogr. de café, 45,680,000 kil. de sucre, Y 11

103,000 cuirs en peaux, 2,380,400 kil. de rz, 680,100 kil. de poivre, 36,828 balles de coton, 5,297 boucauts de tabac, 8,054 caisses d’indigo, et 3,593 barriques de rhum. Il n’est pas tent un compte régulier de là valeur des importations et des exportations; mais, d'après le proauit du droit de douane très-modéré, qui ne va pas à 2 cinquièmes pour cent, Mac-Culloch, estime que la valeur totale des objets importés el exportés dépasse 350,000,000 de francs.

Quoique moins industrielle que commercante, la ville de Hambourg renferme néanmoins uu assez grand nombre de manufactures. Nous citerons surtout ses raffineries de sucre , ses fabriques d’indiennes, de velours, de soieries, de toiles, de chapellerie, ses manu:

factures de savon, d'aiguilles, de tabac, ses blanchisseries de cire « &

ses brasseries.

Le territoire de Hambourg, y compris deux petites enclaves, l’une voi sine, l’autre éloignée de la ville, présente une superficie de 20 lieuci carrées, et une population de 160,000 âmes. Le gouvernement est profondément empreint d’un caractère aristocratico-bourgeois. Les reve nus publics s'élèvent à la somme de 2,300,000 francs; mais il faut servir les intérêts d’une dette qui atteint presque le chiffre de 29 mil. lions. Hambourg fournit à la confédération un contingent de 1,2 hommes.

La ville de Hambourg est bâtie en forme de croissant sur la rive droite de l’Elbe, traversée par l'Alster, baignée au sud par la Bille et coup

par une multitude de canaux. Des rues irrégulières, étroites et sales BR! des maisons gothiques construites en briques et en bois donnent un as pect sombre et triste à la plus grande partie de cette riche cité. Ceper-R

dant le quartier appelé la Nouvelle-Ville présente de belles rues, des mai

"sons plusélégantes et une belle promenade nommée Jungfernstieg. Parmi

les édifices publics, on remarque l’église Saint-Pierresurmontée d’une tour d'architecture légère, haute de 416 pieds, l’église Saint-Nicolas avee l’une des plus grandes orgues de l’Europe, l’eylise Saint-Michelavecsa voûte sou terraine et sa flèche qui a 456 pieds d’élévation, l'hôtel de ville, la banque, la nouvelle bourse, le nouveau théâtre, et le grand hôpital, Ce derniu édifice, qui a été terminé en 1823, a 700 pieds de façade et ses deur aies 300 pieds de longueur chacune. Cet établissement. qui contierl 2,500 lits, est extrêmement bien administré,

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Les sciences, les lettres et les arts sont médiocrement goûtés à Han: : bourg, et il n’y a pas lieu de s’en étonner. } ambourg est un asile ouvert aux hommes de toutes les nations e. de tous les partis. Lorsqu'on n'a pas une malheureuse célébrité et {ue l’on paie son hôte, la police entend raison et laisse une très-grande latitude pour sa conduite particulière. On trouve donc ici un mélange à la fois bizarre et intéressant de toutes les classes, castes ot races d'hommes qui habitent l'Europe. Tous ces individus sont entraînés dans le tourbillon des affaires et des plaisirs qui ne leur laisse ni le loisir ni l'attention nécessaires pour s'observer les uns les autres. Dans cette auberge commune de l’Europe, si remarqueble par l’impudeur de ses mœurs publiques, payer ses billets, c’est être un galant homme. Un portefeuille bien garni c’est le bon ton,

: c’est l'élégance même; bien calculer les changes, réussir dans les afe

faires, c'est avoir du talent et de l’esprit; figurer à la bourse, c’est le comble des honneurs; et, à cette cour de Plutus, la considération ne s’évalue qu’en marcs banco, Toutefois Hambourg n'est pas complétement dépourvue d'établissements scientifiques et littéraires. Les principaux

| sont : le gymnase, le collége appelé Johanneum, l’école de navigation, celle

des arts ct métiers, l'observatoire, la bibliothèque de la ville avec 80,000 vos lumes, l’école de dessin, le jardin botanique, l'académie de commerce avec une bibliothèque, et la société pour les progrès des arts et de l'industrie qui possède aussi une belle bibliothèque et une collection d’objets d’art et

d'histoire natureile. La population de la ville proprement dite s'élève à

135,000 mes. Les petits territoires euclavés qui appartiennent à ia ré-

publique de Hambourg n'offrent rien de remarquable. Dans le bailliage

de Bergedorf, nous citerons la petite ville de même nom, avec 2,200 ha:

…bitants. Elle est à 3 lieues au sud-est de Hambourg. L’enclave de Ritze-

.büttel est à une vingtaine de lieues de cette dernière, entre l’embou-

Mchure de l'Elbe et celle du Wéser. Elle a pour chef-lieu Ritzebuttel, assez Ljoli bourg de 1,600 àmes. Cuxhawen, à un quart de lieue plus au nord, n'est qu'un simple village habité par un millier de pêcheurs; mais il est Minportant par ses . bains de mer, par son phare et surtout par son port qu est vaste et commode.

Le territoire de la RÉPUBLIQUE DE Luneck est situé entre la mer Bal-

{ ique, la principauté Oldenbourgeoise d’Eutin, le duché de Lauenbourg

ypartenant au roi de Danemarck et le graud-duché de Mecklembourg

I1se compose de plusieurs fractions détachées, dont la superficie totale est évaluée à 15 lieues carrées, et la population a un peu plus de 50,000 âmes. Le gouvernement, quoique républicain, n'est pas animé du véritable esprit démocratique. Les revenus de l’État sont estimés à 4 millbn de francs et la dette publique à 7 millions. Son contingent pour l’armée fédérale est fixé à 407 hommes.

La célébrité de Lubeck, comme ville hanséatique, est aussi ancienne que celle de Hambourg. La première tint même quelque temps le premier rang parmi les villes de la confédération, et donna son nom au

. Code de lois maritimes qui réglait les rapports de toutes les cités confédérées soit entre elles, soit avec les États étrangers. Maissa situation

sur la mer Baltique et sur une rivière de peu d'importance qui ne la mettait pas en rapport avec de grandes provinces, ne lui permit pas d'atteindre à la même prospérité que Hambourg. En outre, le peu de profondeur de la Trave sur les bords de laquelle elle est bâtie est

un grand obstacle à son commerce, les navires qui tirent plus de

pieds d’eau étant obligés de s'arrêter à Havemunde. Ce qui reste de son commerce consiste en exportations de grains apportés des

pays voisins, et en importations de vins et de denrées coloniales el E de produits manufacturés. Actuellement sa population est estimée

à 30,000 âmes.

Malgré son ancienneté, la ville est assez bien bâtie : elle possède aussi plusieurs édifices remarquables. Nous citerons la cathédrale, bel édifice gothique, l'église de Sainte-Marie, curieuse par ses deux tours hautes de 430 pieds et par ses peintures allégoriques représentant une danse des morts, l’hôtel de ville décoré de belles peintures et la bourse, Ses

principaux établissements scientifiques sont le gymnase, l’école de com-

merce, celle de dessin, la bibliothèque publique. et la société pour l’encouragement de l'industrie. Ses fortifications, jadis considérables, ont él détruites par les Français.

La petite ville de Travemunde, à l'embouchure de la Trave, est :: vérilable port d: Lubeck.Sa population ne dépasse pas 1,500 âmus. On rernarque 80n phare et son bel établissement de bains de mer.

La RÉPUBLIQUE DE BRÈME se compose de la ville de: ce nom et du peti territoire qui l’entoure. Sa surface totale n’excède ‘as 10 lieues carrées, mais sa population approche de 60,000 âmes. Or porte ses revenusi

850,000 mes pou était nag mocratie.

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850,000 francs environ et sa dette à 6,000,000. Elle fournit 48% hommes pour son contingent à l’armée fédérale. Son gouvernement qui était nagüère oligarchique est aujourd’hui à peu près une pure démocratie.

La ville de #réme est située à 12 lieues de l'embouchure du Weser, C'est ce fleuve qui fait sa prospérité. C’est par lui qu’elle reçoit les produits de la Westphalie et d’une partie de la Franconie; c’est par lui qu’elle envoie dans l’Allemagne centrale les produits qu’elle importe du dehors, et qui consistent surtout, de même que pour Hambourg et Lubeck, en café, sucre, coton, tabac et vins. Brême occupe les deux rives du fleuve. La vieille ville, bâtie sur la rive droite, se compose de rues irrégulières et étroites, que bordent des maisons élevées construites dans le style du moyen âge. La ville neuve, sur la rive opposée, a des rues régulières et spacieuses, crnées de maisons élégantes. La cathé-

: drale luthérienne, où l’on voit un beau tableau du Christ peint par

Holbein et le fameux caveau de Bleinkeller qui a la propriété de préserver les cadavres de la putréfaction, l’église de Sainte-Ansgaire, l'hôtel

| de ville, l'arsenal, : 1 bourse, le musée et la maison de travail sont les édi-

fices les plus remarquables que renferme Brême. Le gymnase, l’école de commerce et de navigation, l'école de dessin, le musée, la bibliothèque et l’obsrvatoire illustré par Olbers, tiennent le premier rang parmi ses établissements publics.

Brême, quoic .e faisant un commerce bien moins considérable que

Hambourg, possède cependant en propre une marine plus nombreuse.

Elle a 250 mawvires, tandis qu'Hambourg n’en a que 220. Elle renferme

Len outre un assez grad nombre de rnanufactures diverses. La popula-

tion de la ville est évaluée à 42,000 habitants. Nous nommerons encore dans son territoire Vegesack, et Bremer-

Lhafen, deux très-petits bourgs sur le Weser, qui sont les ports de Brême. Vegesack a des chantiers de construction. C’est à Bremer-

hafen que s'arrêtent les navires trop forts pour remonter jusqu’à

bla ville.

La RÉPUBLIQUE DE FRANCFORT n’a qu’un territoire de 43 lieucs carrées, qui cependant est divisé en trois parties. La plus considérable s’étend ur les deux rives du Mein et se trouve enclavée dans le grand-duché

Nassau, La population de la république est d'environ 75,000 Ame: dont 54,000 appartiennent à la ville même , et 6,000 au faubourg de Sachsenhausen, Ses revenus s’éévent à la somme de 1,600,000 francs, et se dette publique à celle de 5,300,000. Son contingent est fixé à 630 hommes. Le gouvernement est constitué sur des bases démocratiques.

Francfort doit son importance et sa prospérité au commerce consid. rable dont elle est le siége. Sa situation sur le Mein, non loin de la joue. tion de cette rivière avec le Rhin, et sur les principales grandes voies de communication qui traversent l'Allemagne, favorisent smgulièrement les relations commerciales de cette ville. Ses deux grandes foires de Pâques et de la Saint-Michel sont les plus importantes de l'Allemagne, après celles de Leipsick. Quoique la plupart de ses rues soient étroites et tortueuses, on y rencontre plusieurs belles rues et quelques placs spacieuses. Elle renferme aussi un grand nombre d’édificesremarquables. La cathédrale est un beau monument de l'architecture du xu° siècle, dans lequel se faisait jadis le couronnement des empereurs. L'église de Saint. Paul, et les temples des réformés allemands et des réformés français mi. ritent aussi d’être cités, L'hôtel de ville est plus curieux par les souvenirs historiques qui s’y rattachent que par son architecture; on y conserve encore cc ..1me une précieuse relique, la fameuse Bulle d’or. Le vieux palais des empereurs Carlovingiens subsiste toujours sous le nom de Saalhof; mais il est défiguré par des constructions modernes. C’est dans le beau palais du prince de Thurn et Taæis que la Diète germanique tient aujourd’hui ses séances, Le bâtiment de la bibliothèque publique, le théätre et la bourse sont de beaux édifices modernes. Le pont de 11 arches, qui joint Francfortavec le faubourg de Sachsenhausen bâti sur larive gauche du Mein, doit être mentionné,

Nous avons parlé du commerce de Francfort; nous devons dire ausi que cette ville est remarquable par son activité industrielle et possède des fabriques variées, Cependant les habitants de Francfort se distinguent par leur goût pour les sciences, les lettres et les arts. Les prin cipaux établissements destinésà répandre l'instruction publique sont les deux gymnases, l’un catholique, l’autre luthérien, l’école de mélecine et de chirurgie, l'institut de Senkenberg, avec un jardin botanique, une biblic-

thèque et de belles collections d'histoire naturelle, Pinstitut de Stwdel, BA

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EUROPE : ALLEMAGNE, 195 avec des collections artistiques et des chaires pour les différentes branches des beaux-arts, le musée qui renferme une belle galerie de tableaux, et la bibliothèque de Sa ville qui se compose de plus de 80,000 volumes et à laquelle est joint un riche médailler. On y compte aussi plusieurs sociétés savantes et artistiques. Enfin, terminons en disant que Francfort

a donné naissance au poëte et à l’écrivain le plus vanté de l'Allemagne moderne. Nous avons nommé Goethe.

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