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FORMATION DE TRANSITION SUPÉRIEURE

celles-ci sont plus généralement déterminées par des ;es dans la grosseur du grain , la solidité , la texture , les bancs intercalés de schistes et d'ampélites. Quel- Tagglutination est presque nulle , et la roche est frialonneuse ou à l'état de cailloux roulés ; mais ce cas est rare , et son agglutination est le plus souvent assez pour qu elle puisse être exploitée. • ieux grès rouge n'est réellement développé avec le cade formation distincte que dans Touest de l'Angle ependant on en retrouve quelques indications en Beloù les conglomérats inférieurs qui alternent avec les 3 carbonifères contiennent des assises de grès et rouges, et même des bancs de mmerais de fer qui ni bien le caractère ferrugineux de la formation. . ge du vieux grès rouge est d'ailleurs surmonté en Anpar celui des calcaires carbonifères, et si l'on compare les •es de l'ensemble du terrain , avec ceux qu'il présente ique , on y trouve cette seule différence , qu'en Angletage arénacé et l'étage calcaire se sont développés sucnent et sans mélanger leurs produits, tandis qu'en .6 et en Prusse rhénane, les deux étages sont mélangés sorte que l'ensemble est représenté par des alternances 3 de plusieurs étages arénacés et calcaires. Rire earboiiifère. — L'étage du calcaire carbonifère remier qui présente les roches calcaires en assises puisât développées, caractère spécial, d'autant plus précieux ; roches sont très-recherchées pour la fabrication de la et les constructions. De vastes contrées de transition effet complètement dépourvues de calcaires , tandis que its où la formation du calcaire carbonifère est déveloplumissent en abondance à l'agriculture et aux construc- « pierres a chaux dont elles ne peuvent guère se passer, alcaire carbonifère paraît s'être principalement déposé se des grands bassins houillers de la Belgique , du nord France et de l'Angleterre. ï)ans ces contrées , il est

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le support naturel et concordant de la formation houillère, laquelle, dans le centre et le midi de la France, s'est déposée immédiatement sur les terrains schisteux ou granitiques.

Cependant il ne faut pas trop généraliser cette condition de gisement ; certains petits bassins houillers du midi de TEarope , de ceux que Ton est disposé à considérer comme formés dans des lacs d'eau douce, reposent en réalité sur le calcaire carbonifère : tels sont, le bassin de Roujan et Neffiës dans le département de l'Hérault, le bassin d'Espiel et Villa-Harta dans l'Andalousie.

Le calcaire carbonifère est souvent coloré en grisâtre ou en noir par le carbone, et contient accidentellement de petites couches anthraciteuses qui lui ont fait donner son nom. Lorsqu'iln'est pas coloré par le carbone, il est ordinairement d'un gris bleuâtre bien connu de tous ceux qui ont examiné les monuments des provinces houillères de la Belgique et de la Prusse rhénane. Beaucoup de variétés sont colorées en jaunâtre par rhydroxydede fer, qui pénètre principalement les affleurements et les surfaces des nombreuses fissures qui le parcourent. Ces calcaires sont généralement compactes , à cassure esquilleuse ou finement saccharoïde ; ils sont susceptibles d'un assez beau poli et fournissent cette immense quantité de marbres noirs, noirs veinés de blanc et gris, ou jaunâtres, qui sont employés sous les dénominations de marbres de Namur, ma^ bres-petits granités, et stinkal .

Les fossiles sont assez fréquents dans le calcaire carbonifère; certains bancs en sont pétris. Ce sont des polypiers, des bellérophons , des évomphales , des productus , etc. , qui se détachent généralement en couleur claire sur le fond plus coloré de la roche.

Dans toutes ses positions , le calcaire carbonifère alterne avec des roches arénacées , schistes , grès ou poudingues.

Les caractères de ces roches arénacées varient avec chaque localité. Dans la Belgique, ce sont des poudingues à cailloux de quartz blanc laiteux , dont la grosseur est trës-variable,

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depuis les grains sablonneux jusqu'aux galets ovoïdes analogues à ceux des rivages actuels. Les schistes qui alternent avec ces poudingues sont des schistes argileux et des argiles schisteuses, délitables par une exposition plus ou moins longue aux agents atmosphériques. Parmi ces schistes, il en est de rouges , qui contiennent des bancs de peroxyde rouge de fer, à structure oolitique ; ils alimentent aujourd'hui une partie des hauts fourneaux de Liège et de Charleroi.

Les alternances des calcaires carbonifères et des couches quartzo-schisteuses passent au terrain houiller par un banc puissant de schiste noir, connu sous la dénomination de schiste alumineux. Ce schiste, pénétré de pyrite de fer, se décompose à l'air ; lorsqu'on le soumet à la calcination il devient d'un rouge intense , et fournit par le lessivage une quantité plus ou moins grande d'alun ; il a été l'objet d'exploitations trësactives dans la vallée de la Meuse.

En vertu de leur ancienneté comparativement aux calcaires secondaires et tertiaires , les calcaires carbonifères sont généralement les plus accidentés. Leur dureté leur donne même en général un relief plus apparent, et de là est venue la dénomination de calcaires de montagne qui leur est souvent appliquée.

Un trait particulier de ces accidents mérite d'être cité. La vallée de la Meuse, de Namur jusqu'à Chockier, au-dessus de Liège , est creusée dans la formation du calcaire carbonifère , dont les relèvements lui donnent , surtout sur la rive gauche , un caractère éminemment pittoresque. Les calcaires , fortement relevés, sont le plus souvent renversés sur les couches de la formation houillère, auxquelles ils semblent superposés sur beaucoup de points.

Dépôts anthraxlfères. — Dans les départements de la Sarthe et de la Mayenne, et notamment aux environs de Sablé, les calcaires carbonifères, caractérisés par leurs fossiles habituels , alternent avec des couches de grès et de schistes , parmi lesquelles se trouvent plusieurs couches d'anthracite de 0",30 à 0^,10 d'épaisseur.

Aux environs de Roanne , et notamment à BuUy et Fragny, des couches de schistes alternent avec des calcaires noirs , et contiennent des couches d'anthracite.

Ces terrains sont liés , sous le double rapport de la nature des roches constituantes et du gisement , avec le terrain de transition dont ils forment en quelque sorte le dernier étage.

Le terrain aiïthraxifère de l'ouestde la France qui occupe une position géologique à peu près correspondante à celle du calcaire carbonifère , est principalement composé de grès micacés alternant avec des couches de schistes noirs qui contiennent des couches de houille maigre. Quelques bancs calcaires intercalés contiennent des orthocères , des bellérophons et des térébratules.

Ce terrain forme une bande longue et étroite , de plus de 60 kilomètres de longueur, qui croise la Loire à la hauteur de Chalonnes, et qui semble marquer l'emplacement d'une vallée creusée dans les schistes siluriens , dans laquelle se sont déposées les alternances de grès, calcaires, schistes et houilles anthraciteuses. Ces couches ont été ensuite violemment relevées et comprimées de manière à présenter, dans toute leur étendue, la section d'un fond de bateau en forme de V. Les exploitations ouvertes aux environs de Chalonnes , Mouzeil , Saint- Georges- Chatelaison et Nort, y ont reconnu sept couches de houille.

Ainsi, la liaison de la formation dévonienne avec la formation houillère, qui se fait en Belgique par le calcaire carbonifère alternant en couches minces avec des schistes noirs et de petites couches d'anthracite, peut présenter des caractères encore plus houillers et se produire par des alternances de poudingues,grèset schistes charbonneux, comprenant des couches de houille anthraciteuse et quelquefois même des couches de houille grasse. Ces alternances renferment d'ailleurs des impressions végétales identiques à celles de la véritable formation houillère , de telle sorte que l'assimilation est presque complète.

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