ICCIDENTS DES COUCHES DE BOUILLE
m\ée fond ih bateau , parce qu'en effet la coupe Klages ainsi réunis rappelait assez bien la coupe Cette disposition , très-fréquente , indique que millers ont été comprimés par des soulèvements
lent des inclinaisons entraîne souvent l'existence nccordement, qui sont les pfis des couchas. Dans i bassins les plis sont à grands rayons ; mais intent les grands bassins septentrionaux sont Blement subits et prononcés qu'ils changent
! couches de 10 et'l5', à 75 et 80'. h. 22) est un exemple des ploiements qui aflec^
lig. Tt.
naemble des couches houillères du bassin de la ■dit nord de la France, ploiements qui permet- WÎts verticaux de recouper deux et trois fois les Le plus souvent il y a renflement danw I d'un pli, et l'épaisseur d'une couche d'un e portée à 2 mètres ; d'autres fois la couche se e étranglée.
Les portions de couches dont rinclinaison est au^dessos de 20^ portent le nom de plais, et Ton appelle droiit oelleB qui affectent une forte inclinaison. Les mêmes couches, ainai qu'on le voit dans cette coupe, affectent alternativement It disposition de p/afs et de droits.
Les plis ont à la (ois une direction et une inclinaison , et forment une sorte de gouttière horizontale ou inclinée qu'on appelle Yennoyage,
Ces ploiements de terrain sont évidemment l'effet des causes dynamiques qui ont produit les inclinaisons; ils résultent de soulèvements qui ont ondulé la superficie du sol, et de pressions latérales qui ont forcé les faisceaux ondulés à occuper un espace beaucoup moindre.
Xous les plis n'ont pas les caractères nets et réguliers des couches du Nord; dans les couches puissantes des bassins méridionaux ils sont accompagnés de renflements et d'étranglé* ments. Ces étranglements et renflements sont, le plus souvent, solidaires , et , dans quelques bassins , Içs mineurs ont l'habitude de dire, lorsque le toit et le mur s'écartent brusquement : la couche se renfle , elle va se perdre.
Lorsque le toit et le mur, se rapprochant, viennent à se toucher et à supprimer momentanément la couche , l'accideot prend le nom de crain ou couffiée. En suivant le filet charbon* neux qui subsiste presque toujours comme une trace laissée par la houille elle-même , ou , à son défaut , en suivant les roches du toit et du mur dont la nature fournit des indices suffisants pour se maintenir dans le plan de stratification , on arrive à retrouver la couche , après une interruption plus ou moins longue. Dans les mines des environs de Nantes, où des crains interrompent complètement les couches, il faut consulter attentivement les roches du toit et du mur si l'on veut franchir sans s'égarer les espaces souvent considérables qui séparent les prolongements d'une même couche.
Les crains sont quelquefois tellement multipliés qu^ls modifient Tallure des couches de houille d'une manière qui en