‹ Géologie de la région de Field, Colombie-Britannique et Alberta [microforme]Chapitre 54 sur 111 · TT IV. V · texte numérisé non relu

TT IV. V

SiOs 42.80 38-99 | 39.21 38.72 38-86 Al:O; 28-50 33.62 | 31.79 33.76 33-82 Fe:O; 0:34 ir. | 0:57 DE ONRE SET re CaO 1:90 0.07 | 5.07 6:31 6-36 Na:0 14.33 13-07 11:55 9.56 9.38 K,0 0-30 LIN 0:16 0-08 H,0 10-81 12.98 11:71 12-02 11-94 OR COS DRE CRE 0-19 0:14

98.98 99.85 99.90 100.72 10058 Densité |2.243-2.275 2263 | 2.48 2.34 2.34 hr | 4h

I. Hydronéphéline de la rivière Ice, Colombie britannique.? IT. Hyuronéphéline de Litchfield, Main.® III. Ranite de l’île de Laven, fiord Langesund, Norvège.t IV. Hydronéphéline de Port Coldwell, Ontario.5

Ce minéral fut nommé et décrit pour la première fois par Clarke que l'on cite plus haut. Il à pour formule chimique

! Kerr, H. L., 19e rapport annuel, Bureau des Mines, Ontario, vol. 19, 1910, p. 203.

?A.E., Barlow. Naturaliste d'Ottawa, 1902, p. 75.

3F. W. Clarke, AJS., Vol. 31, 1886, p. 267.

* Minéralogie de Dana, 1892, p. 607.

SH. L. Kerr: Rapport annuel du Bureau des Mines d'Ontario. Vol. 19, 1910, p. 203.

Na:H, Al, (SiO4)s, 3H,0, ce qui exige 39.29 de silice; 33.41 d'alumine; 13.54 de soude; et 13.76 d'eau.

FELDSPATH.—Nous avons décrit les différentes Variétés e minéral au sujet des divers types de roches et nous ne les répéterons pas ici. Les principales variétés sont l'orthose, l'albite et le microcline. On trouve ces variétés soit à l'état isolé ou en association microperthique.

PYROXÈNE.—Ce groupe de minéraux co Varictés dont l'aegyrine et l'aegyrinequentes.

jours accessoires da bergite, et la pectolite. en amas de cristaux rayonnants, ns la syénite néphélinique.

L'ægyrine et |’ nt Caractéristiques de ces roches L'ægyrine est de couleur

ochroïque. L’absorption pale vert jaunâtre,

ée comme étant

” degrés. Quand il y a augxXtinction maxima croit,

* 35et 40 degrés pour c A à.

gite le minéral devient

i Dans les roches me du mir éra] varie, mais

contours cristallographiques.

Les dimensions des grains individuels Varie énormément, egyrine se Présente en petites aiguilles dans la néphéline ou la sodalite. Ces aiguilles sont souvent submicroscopiques,

mais elles ont quelquefois 0:001 mm. de largeur. Le plus gros cristal d'aegyrine que nous ayions trouvé sur le terrain dans une pegmatite avait 11 pouces de longueur et 4 pouce de largeur, mais les aiguilles de 4 pouces de longueur ne sont vas

rares. Toutes les variétés de pyroxène sont remarquablement fraîches.

Le diopside est principalement associé aux sédiments métamorphisés ou aux roches ignées le long du contact.

La variété rosâtre pléochroïque de pyroxène que nous avons signalée plus haut est abondante dans les jacupirangites ou dans les termes de différenciation les plus ‘“‘femic.”’ Dans quelques roches ce minéral constitue 80 à 90 pour cent de l’ensemble. On le trouve sous la forme de petits grains aplatis ayant un lustre brunâtre ou bronzé. Les surfaces des grains sont plus ou moins sub-parallèles, de telle sorte ue la roche a une tendance à se briser suivant une di,?ction.

Au microscope en lumière parallèle, les sections minces sont fraiches et ont une couleur faiblement rosâtre: le pléochroisme est faiblement rosâtre ou rose rougeître, rose pâle et presque incolore. L'absorption est c > b > a, avec a et b presque égaux. Les grains ont une forme cristalline subhédrale ou anhéürale, et les sections prismatiques montrent de bons plans de clivage (planche XIX B). Ceux qui sont situés au voisinage de la zone clinopinacoïde montrent un plan de séparation basal irrégulier que l'on ne peut reconnaître que par les nombreuses inclusions de minerai de fer le long de ces plans. Les plans de clivage prismatiques et le plan de séparation basal font un angle de 50 degrés, ou un angle obtus de 130 degrés entre les faces 001 et 100. La biréfringence est 0-012 à 0:014, mais dans les sections qui ne possèdent pas beaucoup de plans de clivage la double réfraction est faible, et les grains sont d’un gris sombre ou Presque isotropes. Le minéral est optiquement positif, avec allongement (+), de sorte que c = bissectrice aigue. Quelques grains prennent une couleur bleue foncée dans les nicols. L'ombre foncée qui traverse le champ quand on fait tourner la section en lumière convergente a une couleur bleue

foncée sur un côté et rouge de l’autre cc qui indique que la dispersion de la lumière est forte. L'angle pour le bleu est

plus grand que celui du rouge, et la dispersion est exprimée par p > v. Le plan axial est situé dans le plan de symétrie et nous avons b = b. Sous plusieurs rapports ce minéral correspond à l'hypersthène, mais il a un angle d'extinctis maximum de 35 à 40 degrés.

Sur une face 010 ou section clinopinacoïde qui montre le clivage et le plan de séparation, l'angle de c à a se trouve en arrière de l'axe cristallographique, de sorte que nous avons c À a = 38 degrés, c'est-à-dire que la bissectrice aiguë sort dans la partie supérieure de la face 100 ou orthopinacoïde.

Il est difficile de trouver des sections qui permettent de faire une mesure exacte de l'angle axi:l, mais il est très petit, car dans les sections Fresque perpendiculaires à la bissectrice les bandes noires restent très rapprochées. Nous avons trouvé un angle axial,2 E = 22° 22’

Afin d'avoir des inatériaux Purs et non mélangés à d'autres minéraux, nous avons broyé la roche à 80 mèches. Au moyen du “séparateur magnétique de Warren” les éléments foncés furenc d'abord séparés des minéraux cokrés, et ensuite les matières fortement magnétiques furent séparées des autres minéraux noirs. Enfin nous avons séparé cette poudre au moyen de liqueur dense: nous avons employé une solution d'iodure de mercure et de baryum ayant une densité de 3-5, Nous av - examiné les diverses parties au microscope et nous n'avons an.|ysé que la matière la plus pure. Nous avons déterminé l'indice de réfraction moyen par la méthode de l'immersion, en nous servant de fragments «. ; très minces qui montraient la moindre interférence. L'ir de réfraction du liquide, que nous avons dilué lentement jusqu'à ce qu'il Corresponde aussi près que possible à celui du minéral, fut déterminé au moyen du réfractomètre à main. La moyenne des diverses mesures a donné 1:737 pour l'indice de réfraction.

Mr. F. Connor du laboratoire de la Division des Mines d'Ottawa a fait l'analyse partielle de ce minéral il a obtenu les résultats suivants :—

sens TRE CT NN PT EAN AT 41:80 ne 9:30 Fe:O; RS ICT A CET PC Re 5 44 D Te MC 3:30 NE 10-82 PTE PNR ARR 22:89 RL ne Re AU 0:16 RE Rd 1:10 FT NRA 4-84 RAT T RENT RE 0:10

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