ÉTUDE LOCALE—FORMES SE RAPPORTANT EN PRINCIPE À LA STRUCTURE ROCHEUSE
Dans cette importante seconde division, savoir, l'étude de ces formes de la croute terrestre qui dépendent de la structure rocheuse ou en sont la conséquence, on peut inclure:
(1). Ces formes qu'a prises la formation de grès grossier et de conglomérat à la suite d'un procédé d'érosion ordinaire.
(2). Ces chaînes de hauteur et ces bassins particuliers que remplissent parfois des ‘“‘sioughs,'"" particulièrement le long des zones de failles ou de contacts.
(3). Les amoncellements de laves du milieu du Tertiaire, que bordent des pentes rugueuses en forme de talus, et qui montrent le recul progressif de ces amoncellements, ainsi qu'on peut le voir dans l’une ou l’autre des trois montagnes (planche \'ADE
(4). Les cavernes formées dans les amoncellements de laves le long d’un systeme de fissures dans le roc, et qui correspondent, règle générale, à leur contacts inférieurs avec les grès sous-jacents (planche VIT).
(5) Des éboulements récents de la roche, qui ont laissé des traces sous forme d'enfoncements dans les pentes des montagnes (planche VIIT).
(6) Des collines de monzonite qui, de chaque côté du cratère du mont Tenderloin, >ccupent la dépression intermédiaire.
(7). Des massifs de calcaire cristallin bien dévelopvés sur le, versant occidental du mont Fianklin, mais que l'on rencontre aussi sur la propriété Dane en face du Gloucester City.
Les formes topographiques les plus étranges sont sans contredit celles qui se sont développées sur le grès et le conglomérat du Tertiaire. Les formes uniques des massifs de conglomérat à faîtes proéminents ou ‘‘hoodoos"’ caractérisent ces étendues qui furent, dans les premiers temps du Tertiaire, les régions d'une déposition des plus intenses (planche IX). Les chaînes de conglomérat, si remarquables en certains endroits, sont le résultat
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