‹ Géologie et paléontologieChapitre 65 sur 190 · ROCHES SECONDAIRES · texte numérisé non relu

ROCHES SECONDAIRES

Schistes porphyriques.

Amygdaloidcs avec lcucites.

Trapp primitif avec olivine. Ardoise inèléc de cornéenne.

Ardoise primitive avec alun natif.

Grès avec coquilles d’espèces vivantes.

Grès sans enquillés, conglomérat.

Gypse grenu et feuilleté.

Calcaire dense, lydienne et pierre de corne. Calcaire dense, veines spathiques et argile.

Schiste micacé grenatifère et plombagine schisteuse. Granité feuilleté et couches de calcaire primitif. Granité massif, mélangé de jade et do plombagine.

« Ce profil indique la manière dont les différentes formait tions sont superposées les unes aux autres; il indique leur « âge, et non la hauteur des montagnes. »

Si maintenant nous parcourons l'Essai gi'ognoslique sur le gisement des roches, nous verrons que ces recherches, faites par un esprit aussi éminent, sont la meilleure preuve de l’insuffisance des principes de VVerner, lorsqu’il s’agit de comparer les roches sédimentaires de deux continents ou de pays très-éloignés. A quoi servent alors de simples superpositions

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et les caractères minéralogiques seuls? A voir partout du zechs/ein , ce calcaire alpin insaisissable, du gris ronge , qui peut être de tous les âges, etc., expressions dont la valeur est d'autant moindre qu’on s’éloigne davantage des régions où elles ont été appliquées d’abord, et qui deviennent absolument nulles lorsque l’on compare les deux continents que sépare l’Atlantique.

Paléozoologie — Les documents relatifs aux corps organisés fossiles de l’Amérique méridionale sont, au contraire, beaucoup plus anciens et plus nombreux que ceux qui se rapportent à la géologie, sauf les phénomènes volcaniques, dont nous traiterons ailleurs; aussi diviserons-nous ce sujet en parlant d'abord des restes d’animaux invertébrés, et ensuite de ces grands mammifères qui ont donné aux pampas des rives de la Plata une véritable célébrité.

invertébré*. — En 1(570, Narborough , voyageur anglais, remarque, à Port-Saint-Julien en Patagonie, un grand nombre d’Uuitres fossiles; et plus tard les jésuites Cardiel etQuiroga confirment cette observation. Dans la Cordillère de Bolivie, vers le 20e degré de latitude, Alonzo Barba signale de nombreux fossiles dans les roches, sur la route de Potosi à Oronuta, et en 1748, don Antonio de Llloa décrit avec beaucoup de soin ceux qu’il a rencontrés au sud du Chili, le long du Pacifique, de Talcahuano à la Conception, jusqu’à une distance de 5 lieues de la côte. Ils constituent une couche de 4 à 6 mètres d’épaisseur, s'élevant jusqu'à 100 mètres aüdessus de la mer. Il regarde ces coquilles comme identiques avec celles qui vivent sur la plage, et leur présence serait une preuve du déluge universel.

Plus au nord, lors de son second voyage, en 1701, Llloa, visitant la mine de mercure de Guanca-Velica, au Pérou, trouva, dans la roche qui avoisine l’exploitation, à une altitude de 4330 mètres, des coquilles, entre autres des Pcctcn, circonstance dont on a vu BufTon déduire une conséquence erronée. De ses observations, au contraire, Llloa tira des

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conclusions fort justes. Ainsi, les deux valves des coquilles acéphalées étant réunies, l’animal qui les a formées devait être vivant, ou mort depuis très-peu de temps, lors de leur enfouissement ; la roche ne devait pas alors être solide, mais analogue aux vases de la mer; le climat, à cette élévation, était plus doux qu’il ne l’est actuellement, et le sol ne devait pas être non plus au niveau où nous le voyons; enfin, des révolutions différentes de celles dont nous sommes témoins ont dû porter ces fossiles sur ces hautes montagnes, et, par suite, le nouveau continent serait, en réalité, le plus ancien.

En 1787, Molina signale le premier des fossiles dans la Cordillère du Chili, au sommet du Descabesado, puis dans le voisinage de la mer, près de Coquimbo. En 1 80(5, Luis de la Cruz rencontre des coquilles univalves et bivalves dans les roches à l'est de la chaîne, entre Tilqui et Anquinco.

Dans la partie nord du continent, dans le Yénézuéla et la Nouvelle-Grenade, Alex, de Humboldt en mentionne également sur le littoral de Cumana, à la Guayara, près de Caracas, dans la Colombie, les provinces de Socorro, de Santa- Fé, etc. Beaucoup de fossiles furent aussi découverts entre les deux chaînes orientale et occidentale, depuis Montan jusqu’à San-Felipe. Les coquilles ne sont pas uniformément distribuées dans les couches, mais accumulées par places. Telles sont celles de cette dernière localité et des collines de Guambos à Montan. Les Huîtres sont rassemblées en grande quantité sOr ce point, et l’on y trouve associées des Ammonites d’assez grande taille. Ces mêmes couches fossilifères se suivent le long de la chaîne, par Miquipampa et Guolgajoc, vers Gumachuco , etc., jusqu’à Caxatambo, où l'on rencontre une immense quantité de coquilles à près de AOOO mètres d'altitude; puis viennent immédiatement les roches coquillières de Guanca-Velica, observées par Llloa, et leur prolongement vers Cuzco.

Ce ne fut que trente ans après que ces fossiles, recueillis et rapportés en Europe par de Humboldt, furent étudiés par

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un géologue non moins célèbre, mais plus pénétré de l’importance des principes de la paléontologie. Il sut en trouver la confirmation dans cette partie du globe, et assigner l’âge de ces grands systèmes de roches secondaires des Andes, que les caractères stratigraphiques ou minéralogiques seuls étaient impuissants à nous révéler.

Vertébré*. — De môme que dans l’ancien continent, les fables qui se rattachent à des races de géants avaient pour origine, en Amérique, l’existence d’ossements de grands quadrupèdes, et, pour la plupart des renseignements qui s’y rapportent, nous renverrons le lecteur à la Giganlologia espaiiola, du père Torrubia.Ces croyances, suivant Cuça de Léon, qui écrivait en 155A, existaient surtout chez les habitants de Santa-Elena, au nord de Guayaquii, où Joseph de Jussieu a, en effet, recueilli une grande quantité d’ossements dans un dépôt d’alluvion. Au dire d’Herrera, des géants peuplaient aussi Tlascala, au Mexique, et il y en avait dans le Yucatan; tous les historiens qui ont écrit depuis la conquête s’accordent à cet égard .

Dans la partie sud du continent, Diego de Avalo y Figuroa annonçait, en 1(502, qu’il y avait beaucoup d’ossements fossiles aux environs de Tarija, en Bolivie, ce que confirma J. de Jussieu un siècle et demi plus tard; et vers le même temps Falkner indiquait la présence d’ossements humains de grandes dimensions sur les rives du Carearanan , l’un des affluents du Parana, ainsi que des dents de 7 centim. de diamètre.

Édenté*. — Giyptodon — Ce dernier voyageur, en décrivant les pampas, dit avoir trouvé la coquille d’un animal, laquelle était composée d’os en forme de plaques hexagonales , de 2 centim. 1/2 de diamètre chacun. Cette carapace .avait 2m.73 de long et ressemblait à celle des Tatous actuels, mais avec des dimensions bien plus considérables. Manoel Ayres de Cazal cite, au Brésil, près de Bio das Contas, une carapace semblable, mais plus grande encore. Il y avait sans doute beaucoup d’exagération dans ces récits, et il s’écoula soixante ans avant qu’on

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sût à quoi s’en tenir à leur égard. En 1833, une carapace semblable, mais moins grande, trouvée sur les bords du Pedcmal, dans le gouvernement de Montévidéo, devint le sujet d'assez vives discussions, parce qu’on la rapportait aux ossements d’un autre animal. En elïet, jusqu’à ce que l’on eût trouvé ces plaques recouvrant directement les os de leur squelette , on les avait attribuées au Mégathérium. Mais il a suffi de pouvoir constater Jes caractères des dents sculptées de l’animal qui avait porté cette carapace, et qui lui firent donner plus tard le nom de Glyptodon, pour le distinguer du grand édenté dont le marquis de Loretto, vice-roi de Buénos- Ayres, envoya, en 1789, un squelette complet à Madrid.

Mégathérium. — Celui-ci avait été découvert sur les bords de la rivière de Lujan fLuxan ou Lucan), à une lieue au sudest de la ville de ce nom, trpis lieues à l’O.-S.-O. de Buénos- Ayres, et à 10 mètres au-dessus du niveau de l’eau. Deux autres squelettes semblables furent trouvés vers le même temps : l’un, provenant de Lima, fut aussi envoyé en Espagne en 1795, et l’autre, appartenant au P. Fernando Scio, venait du Paraguay.

J. -B. Bru, qui lit monter le premier squelette dans le musée de Madrid, en donna une description ostéologique, ainsi que J. Garriga, et Cuvier, en 1795, eu ayant reçu des dessms, avait placé l’animal parmi les édentés, dans le voisinage des Paresseux, en le désignant sous le nom de Bradypus gi gant eus, qu’il abandonna plus tard pour celui de Mégathérium, ou grand animal, donné par les auteurs espagnols. Abildgaard, Shaw, Pander et d’Alton s’en occupèrent dans le même temps, mais Faujas et Lichtenstein voulurent y voir une nouvelle espèce d’Eléphant, ce qui prouvait peu en faveur de leurs connaissances ostéologiques.

Comme le remarqua fort bien de suite l’auteur des Reeherehes sur tes ossements fossiles, ce qui caractérise la tète de cet animal, c’est cette longue apophyse descendante placée à la base antérieure de l’arcade zygomatique, aussi

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grande en proportion que dans l’ Aï, mais dirigée plus verticalement, c’est cette mâchoire inférieure très-pesante, renllée en dessous, évidée en dessus et très-prolongée en avant, qui devait contenir uue langue cylindrique longue et forte, ce sont ces deuts molaires, dont h de chaque côté en bas et 5 en haut, toutes prismatiques, profondément enchâssées dans le maxillaire et dont la couronne est aussi divisée en collines triangulaires transverses.

Les diverses parties du squelette ne sont pas moins remarquables. L’acromion de l’omoplate est prolongé eu arceau et la clavicule éloigne cet animal de tous les grands pachydermes connus ou ruminants; les os des îles forment un demibassin large, évasé, ressemblant, yar sa grandeur, à celui de l’Éléphant et du Rhinocéros, avéc des crêtes dentelées et raboteuses ; le fémur est plus gros que celui d’aucun animal connu ; les extrémités antérieures présentent trois doigts visibles, armés d’ongles, et deux autres rudirpentaires; celles de derrière n’ont que trois doigts, dont le troisième seul était armé d’un ongle aussi fort que le plus grand dès trois de devant. Le Mégathérium devait se nourrir de végétaux et particulièrement de racines. Sa taille et ses grilles puissantes devaient lui fournir des moyens de défense suffisants.

De même que le Megalomjx de la Virginie a été rencontré aussi dans les dépôts d’allusion de l’Amérique méridionale, de même le Mégathérium, signalé d’abord dans les pampas de Buénos-Ayres, s’est trouvé plus tard associé avec le précédent dans l’Amérique septentrionale, et, si l’on y ajoute ces énormes Tatous que nous venons de voir désigner sous le nom de (ilgptodon, puis les Mylodon, les Srelidotherium et d’autres genres plus récemment découverts, on pourra se faire une idée de la faune remarquable par ses nombreux édentés gigantesques qui, dans lé nouveau continent, caractérisait la période immédiatement antérieure à la nôtre.

Pachyderme*. — La plupart des restes des grands pachydermes connus au moment où se termine cette revue avaient

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été rapportés en Europe par Alex, de Humboldt, et Cuvier s’est empressé de les mentionner dans la seconde édition de ses Recherches sur les ossements fossiles.

Si nous énumérons actuellement ces matériaux en nous dirigeant du N. au S., nous verrons qu’à llué-Huetoca, près de Mexico, de Humboldt a recueilli des fragments de molaires que Cuvier crut semblables à celles de l’Éléphant de Sibérie, et, dans le même pays, des restes de Mastodonte ont été annoncés. Plusieurs os de ce dernier animal proviennent encore de Caîio del Fiscal, près de Santa-Fé de Bogota : ils ont été rapportés au 1/. tmgustidens d’Europe. Le camp des Géants est une localité de ce pa\s ainsi nommée à cause de, la multitude d’os qu’on y trouve; il ^st situé à *>500 mètres d'altitude.

Dans la province de Quito, près de la ville d’Ybarra, à une élévation de 3300 mètres, a été rencontré un fragment de défense pouvant avoir appartenu à un Mastodonte aussi bien qu’à un. Eléphant. Près du volcan d’Iinbaburra, à 2300 mètres au-dessus de la mer, des dents de Mastodonte, différentes de celles de X angustidens, ont été recueillies et désignées sous le nom de M. des Cordillères ( M . Andinm). D’un autre côté, les ossements et les dents rapportés du Pérou, par Dombay, auraient appartenu à l’espèce trouvée depuis longtemps en France à Simorre, et regardée comme le type du M. angustidens.

Une dent de la grande espèce, déjà signalée sous le nom de M. Andinm. a été aussi rencontrée près de Santa-Cmz de la Sierra et dans la province de Chiquitos, par Alonzo de Barcelone. Dans la vallée de Tarija, à plus de 130 lieues de la mer et à 200 lieues du Potosi, on trouve, dans l’alluvion de la rivière, dit J. de Jussieu, des os et des dents pétrifiées d'une énorme grosseur. Peut-être ces restes appartiendraient-ils encore au Mastodonte des Cordillères, tandis que d’autres dents carrées, plus petites, rapportées de la Conception (Chili) par de Humboldt, proviendraient d’une espèce différente appelée par Cuvier M. Humboldt ii.

CONCLUSIONS

Enfin dans la partie orientale du continent, où l'on devait découvrir plus tard des richesses ostéologiques plus 'variées encore que dans la partie sud, des os et des dents màchelières énormes, annonçant l’ancienne existence de grands pachydermes, ont été cités à Villa do Fonado et près de Recife (province de Pernambuco), dans un lac à 8 lieues au nordest de Penedo, sur les bords du lac de Santa-Catharina, et à San-Pedro, dans la province de Sergipe del Rey

CONCLUSIONS

Ici se termine, à proprement parler, la période historique de la science, celle de ses doutes, de ses incertitudes, de ses tâtonnements, celle où sa marche générale manquait encore d’une direction rationnelle. Actuellement ses principes fondamentaux sont solidement établis; ils ont été appliqués sur d’assez grandes surfaces continues et sur des points assez éloignés les uns des autres pour qu’on puisse les regarder comme l’expression réelle de 1^ coordination des faits.

A partir de 1822, en Italie, en Suisse, en Allemagne et dans les pays limitrophes, comme en France et dans les îles Britanniques, l'importance des corps organisés dans la géologie pratique est généralement admise. Alors commencent des études paléontologiques plus sérieuses, mieux dirigées, parce que leur but est mieux déterminé, leur utilité mieux démontrée. Aussi les voyons-nous se multiplier et s’étendre à toutes les parties du globe avec une rapidité qui s'accroît chaque

i. .Nous n'avons pas cru devoir reproduire ici les documenta sur l'Asie, l’Afrique et l'Australie, réunis dans un Appendice de notre Précis sur l'histoire de la paléontologie stratigraphigue ; ils n'auraient rien ajouté d'essentiel à ce que nous venons de dire; les observations faites jusque-là dans ces grandes régions n'avaient encore apporté que des faits isolés ayant peu contribué à l'avancement de la science, et nous nous bornerons à y renvoyer le lecteur (Yoy. Cours dspaleont., I1* partie, p. 217).

CONCLUSIONS

jour. Géologues, zoologistes, botanistes travaillent à l’envi à faire revivre, pour la science et ses applications, les faunes et les llores éteintes, depuis les plus grands mammifères jusqu'aux rhizopodes, depuis les plantes les plus élevées jusqu'aux simples agames, depuis les dépôts qui se forment encore sous nos yeux jusqu’aux couches sédimentaires les plus anciennes qui aient conservé des traces de la vie.

Chaque contrée de l’Europe qui, comme on l’a vu, a fourni son contingent de matériaux dans l’édifice commun, n’a pas tardé à être suivie dans le mouvement général par l’Asie, les deux Amériques, les parties les plus accessibles de l'Afrique, de l'Australie, de la Nouvelle-Zélande et des grandes lies qui en dépendent, et c’est ce vaste ensemble de documents, recueillis depuis quarante ans sur tous les points explorés du globe, dont nous allons essayer de présenter le tableau dans la seconde partie de ce livre.

Mais ce que nous nous sommes surtout efforcé de faire ressortir dans celle-ci, dans cet examen comparatif des idées et des faits, dans cette appréciation critique des théories et des systèmes qu’ils ont fait naître, c’est que les principes qui doivent actuellement nous guider n'ont pas surgi tout à coup ni d’une seule tête ni d'un seul pays, mais qu'ils résultent au contraire d’une multitude de recherches commencées depuis que l’on étudie la nature, continuées, à travers les siècles, avec des intermittences , et exécutées par le concours simultané et indépendant de nombreux observateurs dans les contrées les plus différentes. Ces principes, à l’établissement desquels on a vu cependant quelques naturalistes concourir plus efficacement que d’autres, en Italie, en Allemagne, en France, en Belgique et dans les îles Britanniques, ont donc à la fois la sanction du temps et de l'expérience et nous ne pouvons, en les suivant, craindre de nous égarer.

Dans ce qui précède, nous avons peu insisté sur certains points, tels que la classification minéralogique des roches, les phénomènes volcaniques, les tremblements de terre et les

CONCLUSIONS

théories physiques du globe, postérieures à celles de Bull'on, et cela parce que des détails pétrographiques, pour préparer le lecteur aux classifications plus récentes, eussent été difficilement compris par de simples descriptions, que l’histoire des volcans et des tremblements de terre se fût bornée à reproduire des descriptions physiques, pétrographiques, géographiques ou pittoresques qu’on trouve dans tous les livres, et, quant à la théorie générale de la Terre, elle va prendre naturellement sa place au' commencement même de notre seconde partie.

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