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Cciles d’Allevard, toutefois, sont plus franchement sa-
lines.
Ainsi, le Trias, avec son faciès lagunaire si constant dans nos régions alpines serait l’étage minéralisateur commun de toutes ces sources. Leur degré de sulfuration dépendrait ensuite de l’épaisseur de dépôts secondaires traversés et des réactions secondaires subies dans leur trajet de l’étage salifère à l’émergence.
c) SOURCES SALINES. — Elles sont situées dans la région intra-alpine. Les eaux de Brides-les-Bains et de Moûtiers-Salins sont dans la sous-zone des Aiguilles d’Arves. Les premières sortent par plusieurs filets de schistes quartzeux magnésiens du Trias, rive gauche du doron de Bozel ; mais elles viendraient, d’après le Docteur Laissus, de la rive droite, où se voient des affleurements de gypse. Les secondes, dont la teneur en chlorure de sodium est beaucoup plus élevée, sourdent au pied d’un rocher calcaire du Trias moyen, à Salins. La source est double et débite, en 24 heures, plus de trois millions de litres à 35°. On sait qu’elles alimentaient autrefois les salines de Moûtiers, dont les canalisations laissent encore des traces.
Les eaux de la Léchère (Tarentaise) et celles de Pontamafrey, de l’'Echaillon (Maurienne) appartiennent à la zone des massifs cristallins et émergent presqu’à sa limite orientale, les unes près de Notre- Dame-de-Briançon, les autres non loin de Saint-Jeande-Maurienne. D’après M. Termier (1), la source ther-
(1) Rapport sur les çaux de la Léchère par M. Termier.
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SOURCE HYBORD DE BRIDES-LES-BAINS Analyse par Ed, Bonsean en 1923
(résultats exprimés en milligr. par litre)
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