G*S. — aux Alpet du Valais
— en Grèce.
g 330. On voit ici qu'il y a des soulèvements dirigés du cadran N.-O. au cadran S.-E., comme les !•% 4% 6*, 7% i0%13% 17*; d'autres, au contraire, dirigés du cadran N.-E. au cadran S.-O., qui dès lors ne peuvent être confondus avec les premiers. Les deux plus anciens, Vendée et ¥ini8Ure,8onX,èii degré et demi près, perpendiculaires entre eux, ce qui a lieu aussi à 5, 6, 8 degrés près, entre le nàrd d'Angleterre et le Uainautf transportés â Vannest entre le mont Viso et ieè Alpes principales, entre les Pyrénées et les Alpes occidentales.
Plusieurs soulèvements divisent Tangle formé par les directions de ceux qui les ont précédés en deux parties égales : tels sont le LongmyndeuiFe ]9i¥endéeei le Finistère, le Hundsruck entre la Vendée et le Morinhan, les Ballons entre le Finistère et le Morbihan, le nord d^ Angleterre entre le Finistère et les Ballons, tous rapportés à Vanûesp
Quelques-uns partagent ces angles dans le rapport del à 2, comme le Morbihan^ relativement au Finistère et au Longmynd, et le HainaiU relativement au Finistère et aux Ballons, D'autres les divisent dan» le rapport de 2 à 3, comme le Hundsruck relativement au Finistère et au Longmynd, le nord d^ Angleterre relativement à la Vendée et au Longmynd, le Hainaut relativement au Morbihan et au Hundsruck; le système de Corse relativement à la Côte-d^OreX dîïïx Pyrénées»
g 331 . On peut remarquer (fig. 358) qu'il y a des soulèvements qui sont en quelque sorte réunis par groupe. Gela tient en partie à ce
* La direction H.-N.-O. en Provence ne correspond «(ne de nom à celle da fiitème
de la Vendée en Bretagne; on trouverait plusieurs degrés de différence, par suite
la eoBvergence des méridiens, si Ton rapportait Tun an mémd lieu que Tantre.
990 GËOU)GIE.
qiia les aiigleft de direction ne sont pas tons rapportés an mdme lien; mais il semble en ontre que les soulèvements tendent à reveniraprès plus ou moins de temps, vers les directions antérienres, ce qui a eu lieu pour le système de la Gôte-d^'Or, qui est rentré dans le système du Rhin en traversant le Moryan, le Beaujolais, etc. Nous verrons % 547 que des éjections volcaniques se sont fait jour à travers les fissures produites par d'anciennes dislocations.
g 332. PMltf^B cé^sraphivM. .— En portant sur une carte fig. 359 les divers systèmes de soulèvement, on remarque au premier coup d'oBil les deux groupes de directions précédemment in-^ diqués : celui du cadran N.-E., qui, dés bprds du Rhin étend ses di-^ visions jusqu'en Provence, avec quelques indications en Bretagne, et celui du cadran N.-O., qui de la Normandie, de la Bretagne, des. Pyrénées, traverse la France jusqu'aux Apennins En observant en outre les directions particulières, nous allons de plus distinguer' chaque espèce de soulèvement.
r i* Dans le groupe du cadran N.-E. an cadran S.-O. on distingue le système du Rund$ruek, m . ■ ■■» caractérisé par des directions' de coudies 0. 3i<^S, terme moyen. On vbit ce sys^me se prolonger en Allemagne, et on le retrouve en phisieur» points de la Bretagne» dans TArdëche, dans TAude, etc.
Plus au sud se voit le iyHéme du Bhôit *>< m i , courant N. 21 <»B., indiqué sur les bords du fleuve par dies directions de falaise, et dont on retrouve les traces entre la Sadne^t la Loire» ei à Textrémité des Gévennes.
' Vers le centre du groupe» se remarque le iysUme dei àlpe$ oeci^ dentales, n ■*■» courant N. 26* E., et présentant plusieurs chaînes ptnilèles â Fest et à Touest; puis le système des Àlpeê ffpnapalis,t^>€»'—»mt courant 0. 16<> S., avec d'autres chaînes parallèles, soit vers la Suisse, soit vers le comtat d- Avignon et la Provence. Leur croisement détermine le nont Blanc et le mont Rose/ les colosses de nos contrées» qui s'élèvent A environ 4iB00 mètres.
ATou^t des Alpes occcidentales se trouve le système de laCôte^ d'Of i r I , courant O^^W^ S.» parallèl^nent auquel ae dirigent toutes les crêtes du Jura et toutes les Gévennes.
En Bretagne se trouvent plusieurs directions de couches qui marquent d'une part le système du Finistère^ , allant 0. 81*" S.,
et que Ton voit autour de Brfist, au centre de la Bretagne, dans là Man-^ che, puis dans les Pyrénées; de l'autre le système du Longmynd,
, courai^tN. 2^oE., qu'on reconnatt au centre dupays, puisen
Normandie et enfin dans quelques filons granitiques du Limousin.
Citons encore le système du Hainaut, , *"— », dirigé presque de
ePOQUES RËUTIVëS des SOULËVEUENTS. 39t
r^st a ronest,eiitreL)ége et Lille, qui se distingoe pardesdisloca-
tiùns de terrain et dont on retrouvé des traces trës-nettes en Bretagne.
2* Dans le groupe du cadran N.-O., au cadran S.-E., nous trou-
vtias le système éi nord d'Angleterre, ■ -, courant S. 5' 0.
qu'on rie voit guëre en France que dans des directions de couches l'extrémité ouest de la Bretagne, et dans les montagnes de Tarare; piiîs le système de la Vendée, — oo— , dirigé iT,-N.-0., qu'or dans les œuches schisteuses à l'embouchure de la Vilaine, a Pon' Uvy et dans la Vendée; enfin le système du Morbihan, oc 0. 38' H, qui dessine les côtes ouest de Bretagne et se retrouve doni les couches de gneiss de la Gorrèze, de l'Aveyion et de Caslre».
l. — oo — SrilèiDs delà Vendée.
Lr— — — SiHèoM du Flnlit^.
t. ___■> Sjilénie du LciDgin;iid.
i.««i— s aSjitèin du Hotbibea.
I^^miii I Si<l£inedaBnndaraek.
„„ SyalènM Dordd'AiigleleiTa.
■ Siitème dn Rhin.
- Sjsléme du Ttauringcrwald. 1 S^èmedeltCdle-d'Or.
. Sjsléme da mont VI».
■ SysUme dss Pjiin^n.
• SrBlème de Corse.
» Sys Léme des Alpes occident^
292 (ÎÊOLÔGIt:.
Le sysième des Ballons,m»«w>m, dirigé 0. 15* N., se remiaurqad aussi dans des directions de couches en Bretagne, dans la chalae des Ballons des Vosges, dans les chaînes granitiques de la Lozère» dans les couches de gneiss du Limousin.
Le système des Pyrénées, ■ ■ , dirigé 0. i8* N., et presque parallèle au système des Ballons» se retrouve dans le nord de la France ainsi que dans les Apennins*
Le système de Corser ♦♦♦••^«^ , dirigé du nord au sud, se fait remarquer dans les montagnes qui séparent les hautes vallées de la Saône, de TAllier et de la Loire. C'est aussi la direction des fies de Corse et de Sardaigne.
Enfin il y a encore quelques autres systèmes» savoir : le syslème du Thuringerwald, %***•***•, courant 0. 4* N., très-net en Allemagne, mais qui ne se voit en France que dans les fractures du grès higarré des Vosges et du Quercy, dans les buttes de serpen-* tine qui se succèdent du Limousin dans la Vendée; le système du
Viso, , dirigé N.-N.-O., en Provence, distingué par une série
de fractures qui s'étendent à travers les Alpes jusque dans la Bresse, aussi bien que des Pyrénées jusqu'au Poitou; enfin le système du Ténare, ^^mmmm, très-caractérisé en Grèce» en Toscane» mais dont nous n'avons chez nous que des indices en Provence.
g 533. Époques relatives dee «ivera sysiènee. — On conçoit que des directions aussi peu différentes que plusieurs de celles que nous venons de voir, forcément variables d'un méridien à l'autre» et fréquemment dérangées par les soulèvements subséquents, lais^ seraient entre elles beau 'Oup d'incertitudes, si l'on ne joignait à leur indication la considération des époques relatives, comme dans le tableau suivant
l*'Soulèveinent, a?ant la (emiu combriaat de la Bretagne.
V Soulèveineni, entre les dépdts cnnibriens et les ardoises vertes do Longmynd.
3* SQUlèvement, entre les ardoises vertes et le calcaire deBala.
4* Soulèvement, entre le calcaire de Bala et les dépôts siluriens.
5* Soulèvement, entre le terrain ailurien et le terrain dévonien.
6* Soulèvement, entre le terrain dévonien et le terrain houiller.
7* So u le ve m en t , entre le terrain houiller et les dépôts pénéens.
8* Soulèveiiyent, entre les terrains pénéens et le grès vosgien.
9* Soulèvement, entie le grès vosgien et le trias. 10* Soulèvement, entre le terrain de trias et le terrain jurassique. 11* Soulèvement, entre le terram jurassique et le terrain crétacé inférieur. 12* Soulèvement, entré les deux terrains crétacés. 13* Soulèvement, entre le terrain crétacé supérieur et le calcaire parisien. U* Sou lèvement, entre le calcaire parisien et la molasse. 15* Soulèvement, entre la molasse et le terrain subapennin. 16* Soulèvement, entre le terrain subapennin et le diluvium. 11* Soulèvement, après le diluvium et peut-être qud^aes alluvions modernes.
ÉPOQUES RELATIVES DES SOULËYEMENTS. ^JZ
IK>DnoDs maintenant quelques détails sur chacune de as grandes catastrophes, qui ont donné lieu à Tapparition des diverses parties des continents et les ont successivement modifiées.
g 354. Premier «onlèvomene, «ystène de la Tendée. — Les
terrains anciens présentent presque partout, et souvent dans des
points très-rapprochés, un assez grand nombre de variations dans
les directions de leurs couches, et c'est par des moyennes qu'on
a dû procéder d'abord pour établir les angles qui ont ûxé la
direction des soulèvements; mais des observations plus exactes,
plus multipliées, une discussion plus minutieuse des faits, ont
conduit à revenir sur les premières déterminations, et M. Elle de
Beaumont a dès Iprs reconnu quatre nouveaux systèmes antérieurs
à celui qu'il avcit alors regardé comme étant relativement le plus
ancien.
Le système de la Vendée, —oo—, est aujourd'hui le plus ancien
parmi ceux qui sont connus. Il se manifeste par des redressements
ppérés dans les roches de cette époque et qui en ont dirigé les cou->
thés au N.*N.-0. C'est ce qui a eu lieu dans les schistes, micaschis-
Fig. 360. tes et gneiss de la partie occi-
jf.r .... «imirtntn*. dentale do la Bretagne, qui
y^l/xy^Szririr'SZ. ^^^ ^^ relevés avant les, dé-
T^^^^y^/^ /^ ^^ /^^- -~ " p6ts cumbriens (fig. 560),
* • * . peut-être par la première ap*
1" ^%U9ewMi, *yinetM de lu Vendée. parition de Certains grani-
tes, dont il se trouve des buttes depuis la Manche jusqu'à Parthenay, et qui auront subi plus tard des changements de direction et une surélévation. On a peu étudié ce système, et on ne peut guère indiquer pour en constater l'existence que certaines directions de schistes luisants et satinés de Belle-lsle en mer, de Tem* bouchure de la Vilaine, des couches de micaschistes ou gneiss des bords du Blavet vers Pontivy, ainsi que celles des mêmes roches vers Bourbon- Vendée etBeaupréau.
Ce système, d'après sa direction N.-N.-O. à Vannes, pourrait peut-être se confondre avec cel^ii du mont Viso, qui porte la même dénomination d'alignement. Mais, outre que l'un d'eux, transporté au même point que l'autre, offrirait plusieurs degrés de différence, le système du mont Viso n'a eu lieu qu'après le terrain crétacé inférieur, par conséquent bien longtemps après celui de la Vendée, qui se présente aujourd'hui comme le premier de tous.
g 555. deuxième «evIèTeaieiit, myaième ûu WUUmière* — Ce
soulèvement, , dont la direction est perpendiculaire à celle
du premier courante. 21* S., est encore marqué par des direction^
204 GÉOT.OCIE.
de couches que présentent (fig. 5C1) les gneiss et micaschîslcs iFes
Fig. 3Q1. enviroi)s de Brest, les schis-
jr«r de* ardoii-^ ««ru. ^^ cumbricns quî se trou-
dit pay» yC^:rVV^ *** ^"*'' vent entre Pontivy et Falaise,
et les schistes chloritiques de
e e a e Cherbourg qui «n dépendent.
2* Si^uUvement, synème du Finisière. On retrouve ce système de
stratification dans le Cumberland, dans la partie centrale de la Suède, entre Gotheborg et Upsal, d'où il se prolonge dans le midi de la Finlande. Il paratt aussi former les accidents les plus anciens des Pyrénées et de la Catalogne ^ Partout ces dépôts sont traversés par des roches de fusion, dont quelquefois les éléments ont pénétré dans leurs couches soulevées, comme le feldspath dans le gneiss de Brest, Tam-^ phibole dans les schistes chloritiques de Cherbourg au contact des siénites. La plupart des collines granitiques de la basse Bretagne et du Bocage de Normandie sont allongées dans cette direction»* quoique probablement leur configuration ait été modifiée par les soulèvements subséquents.
Le système du Finistère se rapproche de ceux du Bainaut et des Alpes principales; mais outre que ces derniers, transportés à Brest, y feraient des angles très-différents, ils ont eu lieu à des époques de beaucoup postérieures, Fun après.le grès houiller, l'autre après les derniers dépôts tertiaires.
g 556. Troisiènie ••alèfremeiit, sysCèBie eu LoBsmynd. — Ce
système, '-, est caractérisé par la direction N. 25* E., que
présentent encore les schistes cumbriens dans quelques parties de la Bretagne, comme entre Morlaix et Saîn^Pol de Léon, sur la Foute de Pioërmel à Dinan, dans la contrée comprise entre Âvranches. Vire, Domfront et Fougères, enfin autour des buttes granit!- Fig. 362. ques qui traversent ces dé-
dé Baïa. pots, et qui ont été sans doute de nouveau dérangées, soulevées dans cette cireonstance.
^ Ce système a redressé les
3- Soulèvement, syêième du Umgmynd. couches d'ardoises vertes do
pays de Oalles et du Westmoreland (fig. 562) qui ont dû se former
' * Pour comparer les dhrectioaft dans les oonlrées éloignées, il est nécessaire de calculer les angles qu'elles font avec les diftôrents méridiens, et à des latitudes diverses. Ainsi il fout savoir que Tangle do direction de 21^ à Brest est d'environ 1*7* sur les frontières dcCaUlogne, qu'il est àe^ h Gotheborg, de 4^ ^ Stockliolm.
ÉPOQUES REfATIVES DES SOULÈVEMENTS. 995
daQfrles mers précédentes, mais qui ont manqué en Bretagne, sans doute parce que cette contrée était alors au;^essus des eaux; il est par conséquent antérieur au calcaire de Baîa (g 231).
Oi\ retrouTiÇ. cette même direction dans quelques filons granitiques, du }iimousin, parmi les accidents des couches schisteuses des montagnes des Majures et de TEsterel, dans rErzgebirge saxon, dans les gneiss des montagnes de Moravie et des parties de la Bohème adjacentes i rAutricbe, en Suède au nord-est du lac Wenner, et en Finlande, d'un côté le long du golfe de Bothnie, dont elle fixe la position, de Tautre dans la contrée de Viborg *.
Ce système se trouve (fig. ^58) entre celui du Rhin et celui des Alpes oecidentales; mais ceux-ql sont beaucoup plus modernes» l'un ayant. eu Ueu après le grès vosgien, l'autre après la molasse^
g 557. Ilwitrième MHlè^eiiieiil, systènie «n MorMhaa. ~- La
direction 0. 58* N., oo^ oo^ indiquée par la stratification des mi-: paschisties et gneiss de la Loire-Inférieure, est à peu près celle de la côte sudH>ue3t de la .Bretagne, ou plutôt des îles qui la termi-; lient. C'est:aussi la direction du plateau granitique, plus élevé que le centre de la contrée, qui s'éteiid le lopg de cette côte jusqu'liif 0elà de Partheçay, et se prolonge peut^tre sur une partie du Û^ mou9in„ où elle est indiquée par les bords du plateau et par la stratification des dépôts, situés entre Tulleet. Nontron, de ceux des bords du Lot dans FAveyron et pluftau sud des^nvirons de Castres. Ella existe encore au nord*est de la Bretagne, dans le Bocage de Noi^ mandie, oïl elle se montre dans beaucoup de eoHines granitiques. Ce système parait d'aiUéurs fort étendu^ on le soupçonne en Sicile isî^^ le^ micaschistes et gneiss de Messine, dans FErzgebirge et le BœhmerwaldgeMrge, dans les steppes granitiques qui s'éten-
Fig. 365« dent de la Volhynie jusque
Mer tiiuHnme. ^-^^ .4<5n. ^ ^^^ ^® ^^' ^*^* ^® Labrador
et le Canada. Ce mouvement
M g ^ ^ du sol est partout évidemment
. o ,x » ^i-. ^ M -i^xr antérieur au terrain silurien
A* Soulèvement, iystème du Morbihan, .«^ çt/^iv n ♦ »
(fig. 5G3), qui nulle part n en a été dérangé, même en Bretagne, dont il est si voisin; s'il se rapproche du soulèvement du Thuringerwald, il en est par là fort distinct, puisque celui^i n'a eu lieu qu'après le trias *.
* La direction M. 23® E., à Vannes, fait en Limousin iia angle de fO*, dans l*Engebirge 35S en Finlande, A^ ai Uleaborg, et 50® à Viborg.
> La direction du Morbihan transportée à Freyberg, en SaoM, seniii 0, 80* N.« tandis que celle du lliuringeiwald est 0. 40** M«
g 336. Cte^aiènM — ulèveieat, sysièMe ém I
Là direction 0. 31* S.» , est la moyenne des directions de
couches» des crêtes et des chaînes de montagnes qui appartien-r nent au terrain silurien» relevé dans un grand nombre de lieux {ter cette grande catastrophe (fig. 364). C'est ce qu^on voit en Breta- Fig. 364. gne, dans toutes les couches
ircr dàvonienne. ^^v^^^ >j/5s. ^6 cc temin, qui couvreut la
\nrir"ZI^^^^^^^^^^ pointe du Finistère» des dé- ' "" ~" '^ ^"Td^^Tp^^fi^^ partements d'Ille-et- Vilaine,
^'Sanurmeiu, m^tàne 4n HunUr^ck, ^^ >* Mayenne, une partie de
1 Orne et de la Manche (g S35);
ce qu*on remarque encore dans les terrains ardoisiers des Ardennes, de l*Eiffel et du Hundsruck» ainsi que du Taunus, qui en est le pro- Tongement sur la droite du Rhin. On retrouve la même direction dans les Vosges» dans .e Beaujolais, le Forez, dans certains gneiss du Limousin» à la montagne Noire (Aude), peut-être à la base des Pyrénées, dans les montagnes des Maures (Var), en Corse, etc.
Ce système, qui appartient aussi à ce qu'on a nommé les terrains primitife et de transition, se trouve dans le Harz, dans rErzgebirge, en Bohême, en Suède (tle Gothland), en Finlande, en Laponie. II est nettement établi en Angleterre dans le Comouailles; le Westmoreland, les Grampians^ Il semble se rapprocher de celui de la G6te-d*0r, mais celui-ci n*a eu lieu qu'après les dépôts jurassiques et n'est que le onzième dans l'ordre chronologique.
g 339. SisièHM MoièTeMeat, système émm ■■I1«m. — Ce sont maintenant les dépôts dévoniens qui sont eux-mêmes relevés,
Fig. 365. (fig. 365), et le terrain houil-
*^ •* -miîfî^°»"'îr*/tv 1er s'est alors formé dans
les mers qui battaient au pied des montagnes, ou dans * n f <i c b a igg flaques d'eau qui cou-
$• Snuièvemm, 9M^me 4€$ Ballon». yraienl çà et là la surface des terres. C'est là ce qui distingue éminemment le système des Ballons de celui des Pyrénées, fort rapproché par la direction. En effet, les Pyrénées n'ont pris leur relief actuel qu'après les terrains crétacés supérieurs, souvent relevés à une grande hauteur, et le terrain horizontal formé à leur pied n'est autre chose que le calcaire parisien, premier des dépôts tertiaires.
* La direction de Uundsruck qui donne en moyenne un angle de SI* au Bingerloch, fait à Vannes un angle de 49*, en Comouailles 40*, dans les Grampians 3S*, I la montagne Noire 34*. Cet angle est de S5* dans les Ardennes, ^* ep Sase, Si*ea Golhland, comme en Coi-se et en Laponie, 17* en Finlande, ele.