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ÉPOQUES REUTIYES DES SOULÈVEMENTS

Ce syitème, nuMauu i, dirigé 0. i5* N. (G. 9* N. â Vannes) dans le sens de rallongement de la Bretagne, tandis que le système du Hundsruck se dirige en travers, a eu sans doute, quelque action sur les granités souleYéspar le système du Morbihan, sur lequel a encore agi plus tard le système du Tburingerwald. On remarque sa direction dans les couches schisteuses anthracitifères des bords de la Loire et du canal de Brest, dans la Mayenne au sud-est de Laval. On la retrouve dans la partie méridionale des Vosges, dont Télévation paraît avoir été produite alors par Tapparition des siénites qui ont soulevé les masses porphyriques de la contrée : les granités porphyriques des chaînes de la Lozère, de la Margeride, ceux de la Coitèse se trouvent dans cette direction, qu'on reconnaît aussi à la iqontagne Noire et dans la vallée de Gampan aux Pyrénées, etc.

Hors de France, on retrouve ce système de direction en Anglelerro depuis le Comouailles jusqu'aux (îrampians; en Belgique, ians les dépôts qui s'étendent d'Avesnes à Liège; au Han, qui lui ioit probablement sa forme dominante, déterminé par Tapparilion les granités du Brocken et de la Rostrap. On en revoit les traces en lohème, en Saxe, en Suède, eu Russie, en Sibérie, dans le? monts tJtal, dans l'Amérique septentrionale, par les Alleghanys; enfin, m peut les soupçonner dans TAsie méridionale.

g 540. Septième MNilèTeneat, •ystème da nord 4e TAiiclelerre.— Cette nouvelle catastrophe diffère singulièrement des précédentes : d'un côté par sa direction N. 5* 0., de Tautre par Tépoqne où elle s'est manifestée. Fig* 366.

Le grès houiller, en effet, '*' p^n^n*.

s'est trouvé aussi bouleversé, ^^^^

redressé en divers lieux, et. h a r d e b a

c'est le terrain pénéen (g 247) ,• sotièomem, gystème du nord de fQe les mers ont formé sur r Angleterre.

Jeurs flancs(fig. 366). Ce système se rapproche beaucoup par sa direction de celui de Corse, mais, à l'époque de ce dernier, d'autres terrains avaient été soulevés, et c'est le terrain tertiaire moyen qui s'est formé horizontalement sur les escarpements produits.

Le système du nord de l'Angleterre se fait remarquer par des lignes de ftitte. ou par de grandes fractures, qui s'étendent de la latitude de Derby jusqu'aux frontières de l'Ecosse, à travers l'Yorkshire, entre le Gumberland et le Northumberland, et dont il se trouve des traces dans les environs de Bristol, ainsi que dans la partie méridionale de l'Irlande; on le reconnatt de même en Scandinavie, tant en Norvège qu*en Suède, dans les crêtes deschatnosdu sud. Cette direction, peu étendue en France, ne se reconnatt que dans des lignes

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de fracture â la pointe de Bretagne, , dans les didocatioiis

des montagnes de Tarare, dans les dépôts honitlers du Fores et les granités qui les encaissent, enfin dans ceux du Var.

g 541. ■«itiènM MolèTMMnt, mfmtèÊm% «v naiiiMrt. — L'accident anîTé à cette époque à notre planète s'est moins manifesté par des soulèvements que par une série de didocatlons et de compressions (g 170 à 17â), qui s'étend du Mansfeld au Pembrokeshire, à travers les Pays-Bas, et presque de Test à Touest. Il a replié et contourné, souvent de la manière la plus bizarre, toutes les couches Fig. 3S7. existantes(fig.567), atteignant

à la fois le terrain houiller et

les dépôts pénéens, et s^arrê-

tant au grès vosgien (g 249),

k i h g f d cba qui, enconséquence, s'est alors

s* SùuUtieménty iyiiime du Hainâut, déposé après GOUp en COUches

horizontales, comme on le voit aux environs de Sarrebruck. Les plissements se présentent pour une moitié dans la direction 0. 5* S., et pour l'autre suivant la ligne de dislocation antérieure.

Outre que ce système, , se feit remarquer entre Liège et

Lille, on le retrouve dans l'alignement de certains flots granîliques qui ont accidenté le terrain houiller de la Bretagne et qu'on voit se diriger des environs de Laval vers Quimper.

g 342. nenvième «•alèTement, •y««ème du Bhte. — Ce sys-'

tème, , qui est un des plus simples, se manifeste principalement par des falaises sur les deux rives du Rhin, entre Bâle et Mayence, avec divers autres escarpements parallèles, indiquant autant de failles qui ont tout divisé jusques et y compris le grès Fig. 36S. vosgien, dont ils ont placé les

k Jji, lambeaux là diverses hauteurs,

ifiT du trioê.

sans en déranger la position horizontale (fig. 568). Il en est i i h g fd c b a résulté dans les mers de cette

0* Soulèvement, tyêtème du Rhin, époque des îles autour desquelles la série du trias (g 250) s'est déposée à un niveau moins élevé. C'est dans la même direction que se trouvent aussi les porphyres du Morvan et ceux du Gharolais, les petits dépôts houillers que nous avons fait remd.rquer sur le plateau central delà France, entre Becize et Mauriac (§ 245). Ces derniers sont rangés le long d'une série de monticules placés dans le même alignement et composés de granités porphyroldes, qui ont traversé le grès houiller et dont ils ont quelquefois enveloppé les lambeaux. L'apparition de qiielqués porphyres feldspathiques du Morvan, peut-être des pdit)liyres quarzi-

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