‹ Geometrie de l'ouvrier, ou application de la regle, de l'equerre et du compas a la solution des problemes de la geometrie;Chapitre 17 sur 19 · IO TRACE · texte numérisé non relu

IO TRACE

nous mènerons C D aussi perpendiculaire , égale à G D j cela pose il sera très-facile de représenter la largeur de la solive D E (fig. 43 ) ; comme cette solive a un décimètre de large, le tracé qui est au centième devra avoir un millimètre, et nôus donnerons aux parties C Ë , C D {fig‘ 44 ) > largeur d’ûn millimètre. Maintenant il ne restera plus qu’à trouver l’épaisseur du même chevron* Cette épaisseur étant de 2 décimètres, nous pourrions la représenter par 2 millimètres , et indiquer à l’extrémité de C E ou de G D une longueur de 2 millimètres ; mais ce ne serait pas agir selon les principes , en effet les parallèles E E', ii {.fig- 43 ) , menées de l’extrémité E de la solive £ D ; n ? embrassent pas sur le plan vertical A B une hauteur égale à l’épaisseur de la solive; Il s’en faut de quelque chose parce que E f 1 est une perpendiculaire entre 2 parallèles et que E 1 est une oblique; aussi qn trouvera queE 1 égale seulement 16, aix millimètres; et l’on portera cette longueur

à la suite de È E ( flg . 44 )*- Ce que nous avons dit suffit peur donner une légère idée de la manière dont on s’y prend pour les tracés de

DE CHARPENTE. 1 I l

de charpente. Nous recommandons au lecteur de faire beaucoup d’essais en ce genre , et nous ne doutons pas qu’il ne finisse par acquérir de cette manière, l’habileté requise pour effectuer des tra- „ cés assez compliqués ; au reste l’art du trait de charpenterie sera l’objet d’un traité partieiliier qui prendra place dans V Encyclopépic populaire.

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