‹ Geometrie de l'ouvrier, ou application de la regle, de l'equerre et du compas a la solution des problemes de la geometrie;Chapitre 16 sur 19 · IO · texte numérisé non relu

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plus grand nombre de plans pour déterminer toutes les parties d un objet un peu compliqué, comme une charpente peut l’être ; mais l’on se comporte toujours comme si l’on é ï ait dans une chambre carrée ou pentagonale, selon le nombre de plans dont on aurait besoin , et l’on représente sur chaque face les parties de l’objet qu’il est nécessaire d’y représenter, en n’oubliant pas que c'est par des lignes ou des plans abaissés verticalement que l’on détermine tous les tracés qui doivent se trouver suv le plan horizontal, et que c'est par des lignes ou des plans menés horizontalement que l’on détermine les tracés faits sur les plans verticaux.

Lorsque l’on rapporte un tracé de charpente sur le papier, on a recours à une convention pour distinguer les parties qui doivent être sur un plan horizontal de celles qui doivent être sur un plan vertical. A cet effet on tire une ligne que l’on suppose faire la séparation des deux plans, et l’on trace audessous de cette ligne tout ce qui devrait se trouver sur le plan horizontal, tandis qu’on trace au-dessus, tout ce qui devrait appartenir au plan vertical. Cette

DE CHARPENTE. I(k)

décimètre de large sur 2 d’épaisseur , et faisant un angle de 36 degrés avec le plan horizontal,

On commencera par tracer sur le pa~

5 ier un angle droit A (fis- fô), a '* cc es pôtés indéfinis, dont l’un , A D , re-

Ï >résenterale plan horizontal, tandis que autre , A B , représentera le plan vertical, On fera sur un des points de A D , un angle de 3o degrés ; on tirera la ligne indéfinie D F, et sur cette ligne on prendra la portion D E égale à 5 centimètres.

D E représentera la solive dans sa position, et les perpendiculaires E E' , E C, détermineront les longueurs A E', C 13 qui seront le tracé de la solive sur les deux plans. Maintenant rapportons ce dessin de manière à pouvoir représenter la largeur et l’épaisseur de la solive. Pour cela, au lieu de représenter les deux plans A D, A ' par 2 lignes, comme nous venons de le faire ; nous supposerons qu’ils sont étendus de manière à ne plus former qu’un seul plan , et le point A qui représentait leur intersection pourra être représenté par la ligne A O (jig. 44^»

qui séparera le plan horizontal du plan vertical. Sur A O nous élèverons la perpendiculaire C E égale àÀ E', et sous A (3

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