‹ Géométrie des écoles primaires comprenant le dessin linéaire exact, les projections, le lever des plans de terrains et de batimens, l'arpentage, le partage des propriétés, le jaugeage et le calcul des poidsChapitre 83 sur 122 · Pour vous appretidre l'usage de ce tableau , sup · texte numérisé non relu

Pour vous appretidre l'usage de ce tableau , sup

Î iosous qu’il faille déterminer le poids d’un mètre cube de ion sable. Vous multiplierez 1 L ®, 9 , poids spécifique du sable pur , par 4000 , attendu que le mètre cube contient 4000 décimètres cubes , et le produit 4900 1 ® sera le poids cherché.

Si l’on avait à trouver le poids de 55“*, 45 du même sable , il faudrait d’abord convertir ce volume en décimètres cubes , ce qui donnerait 55 450 dc , et multiplier ensuite par 35 450 , le poids l k *,9 d’un seul décimètre cube. On aurait ainsi 67 555 1 ®.

S’agit-il de connaître , sans peser , le poids d’une pièce de bois carré , essence de chêne , qui porte 0 ln ,6 sur 44 m ? Vous calculez le volume du prisme en décimètres cul) es (208)Jet vous trouvez O m ,GXO m ;6X4 4"‘— 5 m ’,04— S 040 dc ; puis vous multipliez par ce dernier nombre , le poids spécifique 4 k5 ,4/ , ce qui vous donne 5 896 l8 ,8.

Vous trouveriez d’une manière analogue , le poids d’un essieu de fer : le poids spécifique du fer en barre devrait être multiplié par le volume de l’essieu calculé en décimètres cubes. Pour avoir ce volume, vous observeriez que le corps de l’essieu est un prisme rectangle et que les fusées sont deux troncs de cône égaux. ■

AVIS SITU I.E nÉSUMÉ.

Ce qu’il y a de plus difficile dans l’étude d’une science, ccst de se familiariser avec les termes nouveaux qu’on y emploie. Faute de sc Lien rappeler ces termes et leurs valeurs , on a de la peine à suivre la description d’un tracé , à retenir la séné des opérations qui conduisent au résultat, et l’on éprouve plus de difficulté encore à com-

{ irendrc les explications et les raisonnemens. Cepeudant , 'habitude du langage géométrique ne suffit point pour qu’on soit en étàt' uc séiïur IV jttstesse d’une démonstration, ou de faire des application sans commettre de graves erreurs : les principes doivent être tout aussi présens à l’esprit que les tèrihes: ’ ■' 't'

Nous croyons dOnc faire'trti'é cliose extrêmement utile aux étudians, en terminant ce livré par un résumé succinct des définitions et des principes les plus importuns. Ce résumé est en quelque sorte l'abrégé de la scieuèe ; tout ce qu’il renferme est du ressort de la mémoire et doit lui être confié. Nous pensons même que le seul moyen d’obtenir des succès rapides et soutenu^ 'dans l’enseignement de la Géométrie , , c’est de faire apprendre par cœur , après chaque leçon , la partie du résumé qui sy rapporte , et d’exiger , avant de commencer la leçon suivante , une récitation exacte de toutes les définitions et de tous lès principes précédemment appris.

Lorsque la tâche dévient trop grande , l’instituteur

{ >eut se borner à faire reciter le résumé de la dernière eçon , puis ce qui concerne les cercles } par exemple; le lendemain , il demandera le chapitre des angles ; le surlendemain , la comparaison des droites. L’essentiel est d’obtenir que les élèves répètent imperturbablement cliaque chapitre du résumé, d’empêclicr qu’ils n’en oublient aucun article , et de s’assurer , en leur faisant tracer rapidement des figures , qu’ils comprennent ce qu’ils récitent.

Pour éviter de grossir le livre inutilement , nous avons cherché à faire du résumé une espèce de Table des matières: à droite sont les numéros des pages et à gauche les numéros des articles où se trouvent , soit les définitions , soit les principes.

RÉSUMÉ

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