PE)* = (PB)'4- BE.RE
ou
(A«)* = (AB)* + 2 AB.RE; ou bien (27)
3=1 + 2 RE ; d’où l’on tire R E = - A E ;
et puisque le point R est sur la même droite BAE (13), on aura aussi
RA = i AE = -= -y/i.
Le point T étant au milieu de AB, par la même raison que le point R est au milieu de AE, ce qu’on a démontré , onauraAT=RE; d’où l’on voit, en comparant les points Q, T, q, E, R de cette fig. 45, avec les points A, q, B, Q t P de la fig. 3, le point A de la fig. 45 sera le point p de la fig. 3. Donc de l’équation du n° 16 ,
(AQ)* = (AP )* + (PQ)* + Pp.PQ, on tirera pour cette fig. 45 l’équation (QE)*=(RQ)»-H(RE)* + AR.REî
et substituant les valeurs numériques ,
Il4 GÉOMÉTRIE OU COMPAS..
.'=f(RQ)- + 5 + î>.
d’où l’on tire
(RQ)* = I. a , RQ=^ 2 .
Comparant les points D, A, d, E de la fig. 45, avec les points P, A, p, B de la fig. 5, il restera démontré (14) que les deux droites AE, Bd, se coupent réciproquement en deux parties égales. Mais AE est coupée en deux parties égales au point R; doue Bd l’est aussi.
Mais D*/=BD = y/5 (2); donc
RD = iv"3.
Qu’on se rappelle que DRe? est aussi perpendiculaire à AE (14)* On a ensuite RP = i ;
donc RP =- ÿ' 4-
L’angle FAR étant droit (27), on a
■(RF)-=(FA)- + (AR)-= , +1 = donc
RF = i i/5.