‹ Géométrie élémentaire basèe sur la théorie des infiniment petitsChapitre 187 sur 233 · LIVRE · texte numérisé non relu

LIVRE

«Sjj«= —

COI - a

multipliant les deux termes de la rraction par 2s(n ^ a , on a

tg^a=-

S«in - a cos -a

Hais (p. 13)

2sin’ 2 ® ~ ^ “

et (p. 12)

2*<n 2 a cot 2 ® ~ <*•

1 1 — COJ a

Ij7- 0 = :

2 Jtna

AÙ lieu de multiplier par 2iin ^ a , multipiions par 2coj - a ■ il

tp~a =

1 1 2jtn - O COJ 2 a

2eoj’ - O

l-i-COJO

Ces deux expressions de ® s'accordent, comme on pent le vérifler en les égalant.

CO, -a

on peut encore remplacer iin ^ a et coj - a par leurs valeurs tirées de la prop. 13 , et on a

1 1 / 1— COJ a

^ V 1-t-co, a

'1— COJ a 1-+-COJO

35 a TRIGONOMÉTRIE.

En mullipUant les deux termes de la fraction par 1 — cot a, on trouve

1 1— eot«

Si on remplaçait ici l/i—cos'‘a par sin a, on tronverait encore 1 1 — cos O

pour ^ a deux valeurs, ± ^ , ce qui ne s’accorde pas

avec la formnle (2). Mais c'est qno cette substilntion est une erreur : tg^-a est tantôt positif, tantôt négatif ; dans (4) c'est le

donble signe qui donne la faculté de choisir celle des deux valeurs qui convient. Ainsi quand ^ a ae termine dans les quadrants impairs , on a

la- a =r ■

1— coia

- Y 1— cos’o

Or dans ce cas ^ a est de la forme fcll-i-J', i étant <90°; par <0

suite a est de la forme 21 : 11 - 1 - 2 ^, et sin a = sin 2^, qui est >0, vu que 2^'<180».

De là on conclut que dans ce même cas iina=-t-Y' 1— cos’a. et

1 1— eoso

''2 sin O

An contraire , si —a tombe dans le s quadrants pairs, ^'es<> 90°

et <180°; tp- a est<0, et sin a aussi esl<0: dans ce cas

1 1— cosa

tg -a= .

et tin a — — Y' i —cos' a

cat'a

d’où encore

1 — cos a

‘^'2“= sina

C’est donc + Y' i—cos'a qu’il faut remplacer par sino dans

1 1— cot O

2 “ ~ ± Y'i—cot'a

tlVRE I.

La foriDtilc 1 a = ~

donne lieu à une remarque semblable. On sait que dt K l+lÿ’a = séc a.

Or, ici encore , c'esl dans le cas où il faut prendre devant le radical dans (a) le signe -t- que sic a est > 0; el toutes les fois que dans (a) il faut prendre le signe — , séc a est <0. En effet . mettant l'arc a sous la forme on a reconnu tout à l’heure

que si 2', qui est > 0,, se termine dans le premier et dans le quatrième quadrant, il faut prendre tg\ a= ° ■ mais

i tga

dans ce cas séc a = séc (2JtlI-i-2^) = sec2^ est précisément positif; 1 — l-i-séca

par suite tg . Au contraire , si 2]“ tombe dans le

deuxième ou le troisième quadrant, on a dû prendre ta ~ a

— 1— j/l-t-tÿ’a

~ iga ’ *««<* c»> négatil et égal à

- kfl-+-tÿ’ 'o; d'où encore

/ . 1 — 1-t-jéca

to - a = —

*'2 tga ■

PROBLÈSIE.

Établir une équation entre deux lignes trigonomêtriques . Vune de l are na , l’autre de l'arc ia, n et i étant entiers positifs.

Soit X la ligne de l’arc na.y celle de l’arc ia; si x est un sinus ou un cosinus . on a x = f (sinna); s'il n’est ni l’un ni l’autre , les formules de la pr. 9 permettront do l’exprimer en fonction de sinna; donc dans tous les cas on peut écrire

X —f(sin na\

Do même y — ip (sin ia\

Mais la formule (9; donne sinna et sfr» ia en fonction de sina; donc

354 TRIGONOMÉTRIK.

on aura x=;F(jino) , y-:; Fi (jtn o).

Il ne reste plus qu'à éliminer jin a entre cos équations, et l'on aura la relation cherchée.

Semargue 1. Dans les cas particuliers il sera sourent possible (l’opérer d’une manière plus simple.

Par exemple , il s'agit de x ~ cos3a et y = iga.

Ici x = coi3a=: 4cos3a- 3cosa,

et

-tga =

\/ 1— coi’a cota

posant eota = z, on a à éliminer z entre les équations

ou z’y» = 1— z’.

Remarque 2. Supposons qu’on cherche tg - a en fonction de

zina, et qu’à cet effet on parte de l’équation.

ou x’+ ; — .X — 1=0.

Iga

On a iga = -

stn'a

; donc l’équation devient

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