‹ Géomoétrie des écoles primairesChapitre 113 sur 116 · I.KVER U LN bATIMENT · texte numérisé non relu

I.KVER U LN bATIMENT

Cl la profondeur des cheminées / et des niches m, la largeur tant exlérieure (lu'inlérieure des fenêtres a et des portes d'entrée 6, la largeur des portes de eonimutiicaiion f , la longueur et la largeur du four L, l'épaisseur des murs et des cloison&w Les dimensions des escaliers M se prennent comme il a été dit pour ceux des caves.

Observez que la cheminée Ode la cuisine, étant en hotte, a le même plan qu'un tronc de pyramide quadraogulaire dont deux faces sont verticales.

Au plan des appartements, s'ajoute celui des jardins, des cours Pt de tout ce qu'elles renferment: bûchers, écuries, latrines P; ce 2* plan est plus élevé (|ue le premier, car c'est l'arête horizontale inférieure N d'une des fenêtres du bûcher (F. 7) qui en détermine la hauteur. Le croquis se fait toutefois comme le précédent ; il doit présenter les cotes des quatre côtés et d'une diagonale de chaque quadrilatère; celles de l'épaisseur des murs, de la largeur des portes, des fenêtres, des allées c et des platesbandes /"des jardins; enfin celles de la longueur et do la largeur des deux marches d'escaliers d placées devant les deux poites d'entrée des appartements.

Les murs de clôture QHS n'ont pas la même épaisseur que les autres. On la détermine en retranchant de la longueur FQ, la largeur de la cour.

Vous aurez soin, dans le dessin au net. de faire les fenêtres a comme les représentent la figure 3. Leur plan se compose d'un rectangle et d'un trapèze : les grands côtés du rectangle égalent la largeur extérieure; les petits côtés, qu'il faut mesurer et coter, égalent l'épaisseur de la partie du mur, ordinairement en pierres de taille, qui forme l'encadrement dont la croisée est précédée. La grande base du trapèze égale la largeur intérieure des fenêtres , et la petite base excède un peu la hu'geur extérieure, de manière à laisser de chaque côté une petite feuillure où se loge le châssis des croisées.

Le plan d'une porte d'entrée se fait exactement comme celui d'une fenêtre, si ce n'est que les grands côtés du rectangle et la grande base du trapèze n'y sont point tracés: ellectivement, ces arêtes n'existant point sur le seuil d'une porte, ne doivent pas paraître dans un plan, car on y représente seulement les objets coupés et ceux qui se trouvent moins élevés que les tablettes des fenêtres, à l'exception pourtant des escaliers: les escaliers M qui servent h monter au \" étage, sont figurés entièrement sur le plan du rez-de-chaussée; ceux qui vont au 2" étage, ont toutes leurs marches tracées sur le plan du premier, et ainsi des autres.

184 trVER d'un nATIMENT.

Plan de l'étage.

Le croquis de chaque étage se fait absolument comme celui dit rez-de-cliaussee. On y figure et l'on y cote de plus les saillies q dos corps de rlieniinée (F. 4); sur le plan au net, on indique en outre, dans l'épaisseur des murs, ceux de ces corps qui ne sont pas apparents. Vous voyez en m, par exemple, la cheminée commune aux niches m du rez-de- chaussée : ses distances au mnr de devant et au mur de refend w, sont évidemment égales h celles des niches aux mêmes murs.

Coupes verticales.

Des plans et une élévation ne suffisent pas pour rendre complet le dessin d'un bâtiment: l'élévation donne bien les hauteurs de toutes les parties cxiéiieures; mais elle n'indique jamais celles des parties inîérioures. Il serait possible, à la vérité, d'y figurer (pielques-unes de ces parties par des lignes pointillées; mais outre que ce moyen compliquerait et gâterait l'élévation , il serait insuffisant, attendu que les lignes de certains objets couvriraient celles de quelques autres.

Pour éviter cet inconvénient, on fait une ou plusieurs coupes verticales, c'est-à-dire qu'on suppose enlevée toute la partie du bâtiment située h droite du plan verlical dont la ligne de terre est YZ, par exemple (F. 2), et qu'on dessine tout ce qui est alors visible de la partie située h gauche. Ainsi , la coupe verticale qu'offre la figure 5, représente, sur une plus grande échelle, les faces verticales a de la ftMiétre Z du rez-de-chaussée , les faces verticales h de la feiiétre située au-dessus, h l'étage, les saillies 0 des tablettes de ces fenêtres et les consoles qui les soutiennent , le soubassement p du mur «le face, la niche m de la salle des gai-rons, le |»rofil du mur (]o refond h, l'élévation L du four, l'élévation () de la choujince en hotte, le profil du mur Fil, celui du plancher q de l'f'tage, le corps g de la cheminée de la cuisine, enfin le profil du plancher r du grenier et celui dune ferme de charpente.

La partie vorticalo a do la fonôtre se compose, comme le plan, d'un looiauglc! et d'un trapô/.o; seulement, le trapèze n'y est pas symétrique comme celui de la figure .">. On cote la hauteur du roctangle, les bases du trapèze, les saillies des tablettes et du soubassement.

La ligne de terro ?/:; do riuK'iieur n'est pas la môme que celle de l'extérieur, i)uis(pi"il laul monlei' doux marchos j)our pé-m'lriM*

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