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linirait par ramener Georges a la foi romaine; il ne se décidait pas a renoncer a ses illusions, et son c(eur brûlant de patriotisme se serrait a l'idée des catastrophes et des ruines qu'entraînerait la rupture. « Il est a craindre, ecrivait-il a la reine Jeanne dans une lettre très curieuse, que si nous ne nous soumettons pas au pape, la pai'ole de l'Ecriture ne se réalise : tout ro\aume divisé contre lui-même périra. Et les étrangers nous railleraient, seraient heureux de nous écraser et partageraient notre pa\s , ce dont Dieu nous, garde ' ! «Jusqu'à la dernière heure, il resta incertain, l'ànic déchirée, et à plusieurs reprises sa tiédeur et ses doutes lui attirèrent les amers reproches des bourgeois de Breslau et des légats qui l'accusaient de préférer la Bohème à l'Église -. Beaucoup de catholiques tchèques partageaient ces tristesses ; la plupart d'ailleurs protestaient contre les théories ultramontaines et l'ingérence du pape dans les affaii'es intérieures, du royaume. c< Je suis un fidèle catholique, — écrivait au légat a Breslau le protonotaire et référendaire apostolique, Jean de Rabenstein, — soumis comme il convient à la Sainte P^glise et au Saint-Siège... Mais je n'entends pas que les choses laïques et spirituelles soient confondues, et je veux que chacune des deux puissances reste dans son domaine, sans fianchir ses limites et sans nuire à l'autre. » -' E'évèque Tas de Boskovitse exprimait les mêmes idées i ; il resta sou-