MARIE, MARIETTE, GEORGES
GEORGES, s’élançant dans la chambre.
Grâce vous soient rendues pour votre hospitalité.
MARIE
A mou tour, Georges, je vous prends sous ma garde.
Marie I
GF.ORGES, surpris.
MARIETTE
Que dit-il?... mais non, c’est sou amie... mam'zelle d’Augerville.
GEORGES, la contemplant.
Marie!... c’est Marie!...
Mon père, que le roi a anobli, se nomme maintenant d’Angerville; mais moi, Georges, je suis toujours Marie Dauuay.
MARIETTE
Comment! vrai... c’est elle!
GEORGES
Sur l’houucur, mademoiselle, j’ignorais que je vinsse chez vous.
MARIE
Êtes- vous donc fâché que ce ne soit pas une inconnue qui acquitte envers vous ma dette?
GEORGES
Oh! non... mais tenez... 11e me demandez pas compte de mes paroles, ina raison ne pourrait vous répondre... toute ma pensée est dans mes yeux... je vous vois, et je’ ne sais plus si je vis... je ne sais pas si je rêve.