ACTE IV
d'angerville.
Mon cher comte , lorsque je commandé ici , on ne sait qu’obéir. Après la mort de Dauherval, parent de ma femme et noire ami, Clémentine, déjà souffrante, tomba sérieuseihent malade. Les Eaux-Bonnes lui furent ordonnées, et elle est partie avec sa fille il y a deux mois. Pour le rétablissement d’une santé si chère, j'ai dû me résigner à cette absence ; mais maintenant que Clémentine est mieux, et qu’elte peut sans danger revenir à Lyon , je lui ai écrit que je l’attendais aujourd’hui; que j’avais même invité quelques amis pour fêter son retour. Je l’ai priée de prendre la poste , de doubler quelques relais, de façon à être ici avant trois heures. (Bruit de voiture.) Tenez , trois heures vont sonner, et une chaise de poste eulre dans la cour C’est ma femme et ma fille qui ar-
rivent.
VALLEDO.
Vous croyez ?
d'angerville.
J’en suis sûr.
VAll.EDO, qui çst remonté vers le fond.
C’est vrai ! %
d’angerville.
Ne reslez-vous pas pour saluer ces dames?
valledo.
Je ne suis pas présentable. Je reviendrai à l’heure convenue... D’ici là, plaidez ma cause, baron.
d’angerville.
Elle est gagnée, mon cher comté, (valledo sort par le fond.)