D’ANGERVILLE
Ma chère amie, si vous résistez encore, il vous faudra céder, car nous voilà deux à présent du côté de monsieur le comte.
CLÉMENTINE
Je ne vous comprends pas, monsieur.
d’ancerville.
J’attendais impatiemment Marie, que deux fois j’avais fait ap^ peler ; quand elle est enfin descendue daus mon cabinet, je lui ai