MINE À RT
M ‘ # : 2: TS l nr ut
D cons CR EEE cafe t soie Éige irins Ejes ; { - M7 x + s 4 Cre LZe are v | 2 cs ni st H HIT à , NA o,
an s pt + As » d. Æ x a 4 +. y RTE RS ES se d . et. à 4 à = a D RE AA VX
Ne LR ER SNS SES
En allant à Racconisi, j'espérais attirer à nous l'Îtahe, mais nous n'avons pas réussi, Giolitti et San Giuliano sont des Triplicistes déterminés. » Sur le duc de Montpensier, Nicolas II fut gai : « Il a vingt-sept ans. Je lui ai ri au nez quand il m'a parlé de sa manie de se faire roi d'Albanie. Quelle idée ! Si c’est pour avoir un territoire de chasse, je comprends ce goût-là, mais il y a d'autres moyens de le satisfaire. » — Louis continua dans le même sens : « Il a dit qu’il avait l'appui du Gouvernement français. Je ne crois pas qu'il lait dès à présent. Peut-être lui a-t-on dit qu'on n'avait pas d'objection à sa candidature? — Alors, reprit l'Empereur, vous ne lui avez dit que ce que je lui ai dit moi-même. » A table, le souverain fut jovial et parla beaucoup de toutes choses, et de lui-même avec de curieux détails :
Oui j'ai de la méthode, de la régularité et de la mémoire. Quand je ne retiens pas, c’est que je n ai pas compris. — Mais je prends de l'exercice ! Le tour du parc de Tsarskoie Sélo à pied me prend une heure, et souvent je le fais deux fois. Je ne le dis pas à mes Ministres. Ils diraient que, si je peux tant me promener, c’est que je n'ai pas assez à faire.
Et cependant toutes mes matinées sont consacrées au Ministre de la Guerre (rapports, promotions, etc.),et mes soirées aux Affaires Étrangères. Et chaque année il faut que je lise tous les rapports des Gouverneurs de province. Ïl y a quatre-vingts gouvernements, je crois ; mais, avec les généraux qui commandent des territoires, etc., il faut compter plus de cent rapports annuels que je dois lire. | |
Nicolas II fut laborieux et consciencieux, s’acquittant de son métier d'Empereur avec une régularité irréprochable. Hélas ! toutes ces qualités ne firent de lui ni un clairvoyant, ni un homme d'action. À la minute décisive, 1l
ee nf eh mure mue
s: On OR LE ASIE TEE TT PERRET G ER OPTE NES GC. DE Are TU | : + © a - ee
ee
Drome
Ep ee pas CP Et Te pDhrEe enr
ee gt
Fa 7 rie Pr ep À ee tarde 7 RS
n'eut pas l’étincelle divine, et il succomba sous le poids des événements contre lesquels il ne sut n; choisir des hommes n1 prendre son temps. Il ne se douta certainement pas que l'ambassadeur invité à sa table allait emporter avec lui la paix du monde et le salut de l'Empire des Romanoff. Le 18 mars, Georges Louis prévint Paris que le cycle des obligations cérémonieuses était clos, que l'audience impériale était finie, et qu’il en rendrait compte ultérieurement, I]lterminait par une ligne qui fut accueillie certaimement par Jonnart et M. Poincaré avec un soupir de satisfaction et de soulagement : 4 Je quitterai Saint- Pétersbourg demain soir. » Il rentra, conformément à la lettre où Jonnart lui avait signifié qu’il n’était plus rien :
Paris, le 26 février 1913
LE MINISTRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES A MONSIEUR LOUIS, AMBASSADEUR A LA DISPOSITION
J'ai l'honneur de vous faire connaître qu'aux termes d'un décret rendu le 21 de ce mois sur ma proposition, vous avez été placé dans le cadre de la disposition et que par un arrêté du même jour je vous ai attribué dans cette situation un traitement de 12.000 francs par an.
Vous voudrez-bien trouver ci-joint ampliation des décisions Qui vous concernent.
JONNART.
Le décret du Président de la République, rendu sur la proposition du Ministre des Affaires étrangères, était ainsi formulé :
ARTICLE PREMIER. — M. Louis (Georges), ambassadeur de la République près S. M. L'Empereur de toutes les Russies, est placé dans le cadre de la disposition.
PR PR met prirent» RS
> Sont. 2 Po me USA aires RSC EPL à ot 1 Le 2 4 ht gi — Sy En . sn in «1100 £ Os SN NAT 5 Ein me
* a Etape 62 pr A Vi D ei”. En N? 2 SA