A L #2: L AR
: RS | è 1 ; à L- ? 7.
Mie | réclamait encore des pièces sans la moindre importance, HAN entre autres un acte de naissance sur papier timbré, une HA à déclaration d'élection de domicile et un extrait du livret Hi militaire de Georges Louis, ancien lieutenant de mobiles +) en 1870 et 1871. La recherche méticuleuse de ces docu- HR ments, qui continuait à retarder la libération de Georges | HP | Louis, était-elle un effet delalenteuradministrativeouune | At flatterie servile de Monsieur Lebureau à Monsieur Pom- | re caré? S'était-on douté que l’indignation de l'Ambassadeur contre les petites ignominies et les piqûres d'épingle qui amusaient ses tourmenteurs allait éclater? En effet 1l eut it la pensée sérieuse, dans l'intérêt public, de rompre le | - silence auquel il s'était condamné. La mauvaise politique HS: s'aggravait de jour en jour, et les avertissements d'un < homme qui avait vu, qui savait, qui pouvait mettre en Him déroute les fauteurs de guerre était peut-être la condition HE Dh du salut. Les Carnets, à la date du 14 janvier 1915, expli- HE le : aquent comment Georges Louis eut l'idée de faire un acte 3h À ae héroïque en parlant à la France entière et pourquoi il s est
LR L L7 “4 d M L:
s —— 2743 2 SR nenEu se cames PTE. : bu:
F re ne répond si 19 POUF PUR U À F is. " as L AT : 4 1 A SRE ere ve Rp anrediétitehé e-hb eee tn ro cartie tré pla. ir ere denrées Sy bare: # , à : ne Las RS Pa A hélas her ha 28 à é du PARENT etat ” : Fr ARR t np es - » A + ET TEEN OR ù à à
fe
a Crorces Louis. — Certainement, vous au Quai d'Orsay iUe et M. Fallières à l'Elysée, la guerre n’éclatait pas. J'ai dit cela
sh À | retenu, pour le regretter trop tard :
hi: +5 Ÿ DE DU Er :
lise LA GUERRE 1} Æ STÉPHEN PICHON. — Ah ! si on vous avait laissé là-bas. mn Ti” Si vous étiez resté ambassadeur à Pétersbourg et si j avais été Hd à ‘ , ° 141 aux Affaires Étrangères, nous n'aurions pas eu la guerre. Be.
nn née ss HSE TOR ER EL Vo de da de: bé PCA US “ Ti 07 |: vhs ss éipe
À # LA 4 autour de moi bien des fois.
dir S. PICHON. — Dutasta, qui était à Pétrograd 1l y a quinze er
5 4 LES € ES 4 S . 9 x = 1 SR IE ours, l'a dit aussi à Sazonoff : « Si M. Fallières et M. Pichon APRES étaient restés aux affaires, la guerre aurait été évitée. — Peut-
He être en effet », a répondu Sazonoff.
ses AT £ Me atet r ss D
ve
RS ON RE M < SAT de er
DURS be w eve MA. ES
w"”. PAT S bte 22 ou as mnt tite Û Cu, AS ra
Fe
nero areer ar
G. Louis. — Nous avons vu en mars 1909 comment on peut empêcher une guerre.
S. PICHON. — Les deux ambassades qui se sont succédé depuis vous ont été bien dangereuses. Celle de Paléologue surtout, mais aussi celle de Delcassé. Paléologue a poussé les Russes à la guerre...
G. Louis. — Oui, c'est très visible dans le Livre Blanc anglais. L'ambassadeur d'Angleterre, qui a très bien renseigné son Gouvernement, le laisse entendre clairement.
S. PICHON. — Delcassé a contribué aussi à faire éclater la guerre, en ne cessant de monter les Russes contre l'Allemagne. Les Anglais se sont plaints comme ils se plaignent.
G. Louis. — La Présidence Poincaré a été funeste.
S. PICHON. — Et son passage au Quai d'Orsay également. À mon retour aux Affaires Étrangères, Paul Cambon est venu me voir et 1] ma manifesté (vous connaissez la manière), en me prenant les deux mains, sa satisfaction de mon retour. Il a ajouté textuellement. : «Si M. Poincaré était resté au Quai d'Orsay, il aurait fini par nous brouiller avec tous nos amis »
G. Lours. — C’est vrai. Mais il a été encore plus dangereux à la Présidence de la République, parce que de là il a pu librement déclancher la guerre. C’est toujours de lui que Paléologue s’autorisait à Pétersbourg en poussant les Russes à l’intransigeance.
S. PICHON. — L'élection de Poincaré à la Présidence a été faite par Bourgeois et Briand, surtout par Bourgeois. J'ai commis aussi [a faute de lui donner ma voix, mais je n ai voté pour lui que parce qu’il n’était vraiment pas possible d'élire Pams. La Chambre ne voulait pas de Dubost, le Sénat ne voulait pas de Deschanel. On aurait pu voter pour Ribot, et il eût fait un très bon Président. Depuis, je me suis dit que l’on
aurait dû proposer la candidature de M. de F reycinet, mais j y ai pensé trop tard. Mon vote pour Poincaré a mis en fureur Clémenceau, et c’est pour cela surtout qu'il a fait campagne
“- 4 LLC E 1 AP ANS ete.
LR PA RET AT a EST ES PRE RP ER PA RE 0) ee ECS h LA En Er À mt mL LL. VAT E LIU en x a gr N Soi ss pee, “ 6 hab ins È : - 2 7 é ; ”