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: 72 GEORGES LOUIS +) #3 ; 4 ne prendrons pas, nous, la Russie pour Isvolsky, pas plus LE que le Pirée pour un homme. Mais l'erreur, volontaire LT ÿ ou bénévolement acceptée, n'a pas été commise en vain. ni | En Russie, n1 Sazonoff, acquis d’avance et docile à sou- ; hait, ni le Î zar tropéloigné et trop crédule ne rectifièrent le miroitement de la politique russe, telle qu'Isvolsky la pré- ; sentait. M. Poincaré, à peine surveillé par la presse, à l'insu ÿ du Parlement et du pays, eut toutes les facilités pour obte- | nir l'assentiment public aux mirages. L'opinion ne se
cabra point devant l'incident relatif à Georges Louis. Sa rentrée à Saint-Pétershbourg n'était plus qu'une concession transitoire, autorisant l'hypothèse du déplacement à brève échéance. Tandis que le ministère éludait les questions gênantes, Isvolsky se démenait pour pallier les contradictions de M. Poincaré. Il eut quelques alliés notoires : dans l'incident Louis, disait-il en plastronnant !, le « célèbre T'ardieu.… s'est empressé de mettre sa plume à ma disposition ». |
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