ELLE
PL
D nagAt d: se à:
RE SR TE de A D CAS TV tn dm PAPA : rè : : 2 2 LS sd : \ CHI?
TVR Die da. A > ie Ke É re
à } « ÿ RU ATV PPAES LS
"VS à
une personne de la Cour. Il est fort étonné de votre extrême réserve de l'hiver dernier, mais il ajoute qu'il n’avait chargé personne de s en plaindre à Paris. »
Ce propos concorde exactemént avec ce qui m'a été dit par le Président du Conseil en ce qui concerne l’ambarras manifesté par M. Sazonoff après la démarche de M. Isvolsky. Il y a donc tout lieu de croire qu'il a été tenu. D'autre part, le Grand Duc Nicolas Mikhaïlovitch a appuyé auprès de vous ce que vous avait dit M. Isvolsky. Il n'est pas douteux que, du
côté russe, on prête à M. Sazonoff, à Paris et à Pétersbourg,
deux langages différents.
Même divergence entre les deux versions relativement à
Fintervention de la Grande Duchesse Maria Pavlovna. Dans
les milieux mondains, à Saint-Pétersbourg, les seuls où l’on puisse être au courant de ces obscures démarches, on n’a aucun doute sur les origines de l'incident. La personne de qui je tiens sur ce point les confidences que je vous ai communiquées, les a commencées ainsi: (Le Grand-Paul m'a dit ».… javais donc tout lieu de croire que ce récit était exact. La dépêche de Votre Excellence m'apporte en sens contraire une afhrmation qui est décisive en ce qui touche la principale conversation que l'on prétend ici avoir été tenue par la
Grande Duchesse.
Une note annexe appuyait de déclarations authentiques la thèse de Georges Louis. Elles émanaient du Grand Duc
Paul, notre hôte à Paris, celui-là même qui habitait à
demeure une villa de Boulogne-sur-Seine :
C'est Maria Pavlovna qui à monté toute cette affaire. Elle m'a demandé avec insistance que je fasse diner M. Paléologue avec elle. Je les ai en effet invités ensemble. Elle a eu
SNS EE
nt tint 4 eme mé ptet bring. ms ds, *
= , ; 4 2 F Pn sé RER. * een DR eh nn SM e TS © ES Re et pr ra ns ms —@ fn à + ” D cree Tr des NE RCE À pc" pr PS = le Al DES, ee Pate 7 PL ES Pet. > \ 2 Pret Fe ve TE PAR | S PNR de ! et à LS ares a ose sit 5 SRE late is sn sÉr pr veness ee Le, - dentit d TE à d F5 Æ Un CNET ST CSST D AA EE re TR EE wii NAS ET a dE TTt RS dé 2 a 4 PRE D ET * ee
LITE ge
> Été er ge
(4 A er D eu gg
Ent en ee io me
| avec lui une interminable conversation. Elle lui a dit que M. Louis ne recevait pas, qu'on ne le voyait pas dans le monde, et qu il faudrait nommer à sa place soit Breteuil, soit Deschanel. :
C'était très adroit de proposer Breteuil, parce que l'amitié de la Cour d'Angleterre pour celui-ci aurait fait de lui le représentant le meilleur de la Triple Entente. Quant à Deschanel, s 1] plaisait à Maria Pavlovna, c’est parce qu'il lui avait fait la cour. Je me rappelle l'avoir vu auprès d'elle, il y a de cela bien longtemps, la traitant comme on la traite, en déesse.
a d PRE PRES CREER EEE CR #4 . dem hote “hs rbtdaie h : UP ET ER CRE à
Confronter Paléologue et le Grand Duc Paul eût été facile : M. Poincaré ne s'y exposa pas. Loin de le calmer cette façon non pas cavalière, mais distante, de renvoyer la balle avec une politesse altière, n’arrangeait pas les affaires personnelles de Georges Louis. Ne prêtant le flanc n1 aux réprimandes, ni aux sanctions, il déplaisait de plus en plus. Mais l'avancite n’était pas sa maladie. [Il prenait volontiers pour devise celle de la chevalerie espagnole : « Ne tire pas ton épée sans raison et ne la remets pas au fourreau sans honneur. » C’eût été pour lui un déshonneur de biaiser ou de mollir au lieu de tirer sa raison. Îl était de ceux qui au premier regard excluent le soupçon d'une action basse ou intéressée, Il n'aurait pas désavoué pour son compte la noble maxime d’un célèbre historien suisse, Hilty : « En définitive l’héroïsme seul remplit et satisfait d'une façon durable l’âme humaine. Tout homme, quelle que soit sa condition, a le devoir d'y attemdre. À chacun de nous est dévolue sa part de difficultés à vaincre et de luttes à soutenir. Chacun de nous | doit s efforcer d'en sortir en triomphateur et en héros. » 1 La carrière de Georges Louis ne comportait pas le genre
| de luttes qu'il eut à soutenir pour son malheur et sa gran- |: deur. Mais, quand il fut évident que le soin de sa dignité
mn.
: F / | ñ DR 2 as TÉL RSS Ti pb 2 TS D péfger - PRE RCE SA EE ; Qi
7. Ps t : fs. Se La ” ne RE dE D. a — su ; -—— En Te. RS EE ) = — - — pa
re
RMS - en.
» v’ à JE
Tr opéreerS DEA :
ns
CR
a M \ ue 2 « AT RAM LS 20 der : - — Pa PONS TRES TES La ; ___S PPS - é PAR À eng u ” F PRE a Ko 2 Re : 7 Ya Ù : Ÿ NT à 1 PSS 1 ; à y PENSER x SP POP TE PPS VE gr EL a, AE age — rathe samenes mes F ee ND lie à sñéscmaheisiscasnnénasher nl, db Er: à = np ph PR ER » BAT + PR DA DEN RÉ AN UN 7 ET SR D SE MOI TD at FRA. VS Aa he à né L VE | PRESS REA Sr S u ; - oué à é :
ELLE y — 7 . à é ë 7 n z LE ds
V'20 "TT EROTRETUr
dd ns tie Sn, à à L 2 % LI 4 TL }.
ee ARS ho >, FAT à RDS A ps 3e — r " ” . dei Re ire
k e , è | ES 1 $ &] 5 ° © compromettait l'avenir de sa fonction, il N eut n1 incerhtudes, n1 hésitatioris. Par là il fut un héros.
Parmi les accusations saugrenues que la médisance
ressassait, la plus sotte et la plus opiniâtre ne démordait pas sur la simplicité des relations mondaines de Georges Louis, comme l'infériorisant dans son métier. Autrefois trop indulgent, il entendait ne plus rien laisser passer, même les potins nauséabonds, Quatre Jours après avoir traité comme ils le méritaient les persiflages de M. Poincaré, 1] revint à la charge, s'adressant à lui comme les orateurs de la Chambre anglaise parlent au Speaber. Il rédigea toute une dissertation, moitié chronique, moitié sermon, sur la question du monde et les sources d'information politique, pleine de sens et de justesse. Après l'avoir lue, M. Poincaré se rappela-t-1l le proverbe bien connu : ( Que celui qui voit ici des allusions, les mange avec son pain »? |
Confidentiel. Saint-Pétersbours, 18 juillet 1912
Un des principaux membres du Gouvernement impérial
disait 1] y a quelques jours : « Il faut connaître bien peu le
monde d'aujourd'hui pour croire que ce soit là qu’on peut se renseigner et traiter des affaires. » Tous les ministres russes en diraient autant. En France, au contraire. beaucoup de personnes se représentent la Russie de nos jours d’après les mémoires du temps de Catherine I! et d'Alexandre Ie”. et l’on afhrme volontiers que les ambassadeurs peuvent continuer à se renseigner suivant les moyens qui réussissaient, moins d'ailleurs qu'on ne le prétend, à Breteuil ou à Caulaincourt. Mais tout change en Russie comme dans les autres pays, et, sous le règne d Alexandre III, le monde avait cessé d’être la principale
: . | La +.
4” source d'informations politiques. È pes‘ CR A 4 14 £ 104 | 4.2 nr | 4 i : À 4 1 û 4 ; ; % | Le À 5e] ï ë 7 om mm di de ho à Lila ES pe AT 2 "TU pr 7 FHR ÿ | F5 dis id “fé Es PRES née à ; S ù ET EE
SN nd LR SE 2
em Se mer at ù,
ER er a te a Per) +
APTE exe