‹ Gerard De NervalChapitre 160 sur 319 · Quartier de Galata, sur le Bosphore · texte numérisé non relu

Quartier de Galata, sur le Bosphore

« Un Français, un Français qui se laisse battre ! s’écriait-il.

— Je conviens, disais-je, que Saint-Jean-d’Acre n’est pas favorable à nos armes; mais ici vous combattez seul, et l’ancien pacha d’Acre avait les canons de l’Angleterre. »

Nous nous séparâmes enfin. On me conduisit dans une salle très grande, éclairée par un cierge, placé à terre au milieu, dans un chandelier énorme. Ceci rentrait dans les coutumes locales. Les esclaves me firent un lit avec des coussins disposés à terre, sur lesquels on étendit des draps cousus d’un seul côté avec les couvertures; je fus en outre gratifié d’un grand bonnet de nuit en soie jaune matelassée, qui avait des côtes comme un melon.

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