‹ Gerard De NervalChapitre 302 sur 319 · IV. LES DANSEUSES D’ÉGYPTE · texte numérisé non relu

IV. LES DANSEUSES D’ÉGYPTE

Page 724 :

a. Variantes de :

A. : L’Artiste, 127 février 1846,

S. : La Silhouette, 14 ocfobre 1849.

b. À., S. : Ghawa’zee [ef de même dans la suite].

c. À., S. add.: La plupart des voyageurs qui ont exploré l'Égypte confondent les danseuses ordinaires de cette contrée avec les almées, qui sont des chanteuses. Nous ajouterons que les Ghawa’zee dansent sans voile par les rues, pour divertir la populace, et que leur danse

d. À., S. : hhen’na [ef de même dans la suite].

Page 725 :

a. A., S. add.: Les femmes aussi bien que les hommes prennent

plaisir à se rassembler autour d’elles dans les rues, mais les honnêtes gens et les personnes de haute classe se détournent d’elles.

b. AÀ., S. : Bara’mikelh ou Bur’mek’ec

c. A., S. add. : On pourrait inférer de la ressemblance du fandango avec les danses des Ghawa’zee qu’il fut introduit en Espagne par les conquérants arabes; mais on sait que les femmes de Gadès (actuellement Cadix) étaient renommées pour ces sortes d'exercices dès le temps des premiers empereurs romains.

Page 727 :

a. À., S. add.: Ils s’épilent leur barbe dès qu’elle commence à pousser et

b. À., S. : Arméniens, Grecs et Turcs.

| V. LES JONGLEURS Page 728 :

a. Variantes de:

S. : La Silhouette, 30 septembre et 7 octobre 1849 [Titre : Les Jongleurs d'Égypte].

Page 729 :

a. S. add.: Pour la plupart de ses tours, il souffle à diverses reprises dans une grande conque appelée le Zommarah et dont le son ressemble à celui qu’on tire d’une corne.

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