vous en procurer, oui, je veux condescen lre
Je veux me condamner,
Me voici : prenez-moi ; prenez mon corps, mon Âme : Vous les sacritierez ;
D'une victime en croix le besoin vous atfame Vous me crucitierez
Vôtres sont mes genoux lorsque je m'agenouille En face de l'autel ,
Ma chair lorsqu'elle tremble, et mon sang lorsqu'il Des tendresses du ciel. {bouille
Votres sont de mes yeux les regards et les larmes ; De mon sein les soupirs ;
De ma voix les accents ; de mes hymnes les charmes ; De mon cour les désirs,
Incarnez-vous, Seigneur, fondez-vous en moi-même, Et ne soyons plus qu'un :
Qu'il vous plaise avee moi, par un pacte suprême, Da tout mettre en commun
A nous deux ce bonheur : vivre toujours ensemble ; Toujours nous immoler ;
Venir ici, la nuit, duns les ombres du temple, Pour nous y consoler.
Ah! j'entends bien l'écho de ces fêtes coupables Dont gémit votre cocur :
Noyons, mon Dieu, noyons ces rumeurs lumentables Dans notre amour vainqueu,
Revivez donc par moi de votre ancienne vie ; Et revoyez les jours
Où la soif de souffrir, toujours inassouvie, Vous consumait toujours.
LUDSL CIE
soénrhblfnil Là stbte cd té
Ah ! que je vou
Par iioi Seigneur Par Hit, Vous pouvez ‘one encore Noutfiire pour les pocheurs
* Expier és loc) ‘jte Votre Pire abhorre,
Et lui hier el Cortila
Prions lune st ei, | Cite AUX jours de l'étable,
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Comm en to:t! hi} e hotte AU Foie lorabla
Ch: . ! [ | f C l ” es jlutix i cit tirent “ANS Cosse, Par l'a !
Mourez " il t t Volre lPretresse,
Pour les hommes mourez onrez pour votre Père ;
Que je meure avoue vous !
Que le Hé Cottle @} r
ur un nouveau Calvaire, O ton c te E
Llrais étr ut pins rouge et plus 1° ‘ache Et digne d'un tel sort !
Prenez done en pitié mon âne qui s'épanche
Eu unt: p huile ettort,
Ma passion n'est rien : mais ln vôtre est immense :
Votre Père enteu lra
La terre recevra des “urcroits de clémence,
Et le Ciel s'ouvrira,
SU