VL.—AVEU
; : Qu'ai-je à craindre pourtant ? Qui peut me déclarer? ., Nul, nul ne fut présent | Et si Dieu me condamne, “+ Dieu, Lui, ne dir rien, puisqu’ainsi je me damne. Hélas ! ma conscience agit conime un dur knout : Sous les yeux du remords le danger naît partout, Au firmament, dans l’air, dans l'onde et sur la terre ; Dans le roc du chemin, dans le grain de poussière : Dans la plainte du vent, dans le cri des oiseaux ; Dans le nuage errant, le murmure des eaux ; Le sec bruissement de la feuille qui pasee :
Le rayon de soleil se jouant dans l’espace ; Comme aussi dans l'éclat des astres lumineux, > Promenant leur splendeur sur la voûte des cieux : Car le roc et le vent, set le grain de poussière, Les astres, le soleil, la feuille et la rivière, Le nuage, l'oiseau, le brin d’herbe et la fleur
appelle brusquement ; Plaque sur mon poignèt sa griffe qui me brûle, + Prômène sur mon front son haleine de feu ; - Et réclame à grands cris l’épouvantable aveu ! |
Ânéahtl, brief out mon être d'etre Sous l’océan d’horreurs qui sur moi vient de fondre. La mort, cent fois la mort, n’importe quelle putot que cet enfer qui me brûle et me tord 1
ne cherches plus, car L’Assassin c’esr or ?”?