‹ Géricault (volume 2)Chapitre 12 sur 47 · Cheval que l’on ferre. Au tampon et au grattoir · texte numérisé non relu

Cheval que l’on ferre. Au tampon et au grattoir

I"" état, à gauche : Géricault, del. — Au milieu : Chez GihatU, 6“'''* des Italiens, n° 5.

2' état à gauche et au milieu, comme précédemment; à droite : Lüh. de Vülain.

H., 137. - L., 170 mill.

I. « Je possède un assez bel œuvre lithographique de Géricault, dont une pièce unique (?) que je vous soumets aujourd’hui. La pierre cassa à la première (?) épreuve. Vülain a pris sur lui d'en faire faire une

copie fort trompeuse en effet . Je joins donc ici l'épreuve unique dont je vous ai parlé (cheval sautant

une barrière) et celle vendue dans le commerce. Ceci aura quelque intérêt pour vous, je suppose. »

Signé ue La Combe.

A M. Jamar, à Paris.

86. — Cheval au trot. Au tampon et au grattoir. Petite pièce sans titre ni encadrement. Lith. de Villain. Il existe un état avant la lettre où les fonds sont plus étendus.

H., 12Ü. — L., 100 mill.

Suite de cinq pièces encadrées, publiées par M"*® Hulin en 1823.

Elles portent au-dessous du dessin, à droite: Géricaidl; au milieu : Lilh. de G. Engelmann; à gauche : Chez Mad”'^ Hulin, rue de la Paix, n°2i. A l’exception de la première, qui a un titre et qui porte l’inscription : Lith. de G. Engelmann, à droite, à la place où dans les autres pièces se trouve le nom de Géricault.

87. — 1. CHEVAUX DE FERME. Ils sont harnachés, prêts à être attelés. Un enfant vêtu d’une longue chemise, tenant une poignée de foin dans chacune de ses mains, donne à manger aux deux plus rapprochés. Un garçon d’une quinzaine d’années, le fouet à la main, attend l’arrivée du laboureur. D’après une belle aquarelle faite en Angleterre. Le harnachement est léger et les types des enfants sont anglais. Signée à gauche dans le dessin : « Géricault. » A droite, dans la marge : Lilh. de G. Engelmann.

H., 191. — L., 266 mill.

88. — 2. Cheval mort. Effet de neige. Épisode de guerre. — Chez Mme Hulin, rue de la Paix, n° 2i. — Lilh. de G. Engelmann. — Géricault.

H., 184. — L., 227 mill.

89. — 3. Hangar de maréchal ferrant. A droite, deux chevaux attachés en dehors. A gauche, sous le hangar, plusieurs chevaux. Deux ouvriers sont occupés à ferrer le plus rapproché. Chez Mme Hulin, rue de la Paix, n° 21. — Lith. de G. Engelmann. — Géricault.

H„ 203. — L., 253 mill.

90. — 4. Les boueux. Trois chevaux attelés à un tombereau arrêté, dans lequel un homme jette une pelletée d’ordures. Chez Mme Hulin, rue de la Paix, w® 2/. — Lith. de G. Engelmann. — Géricault.

Il existe un état avant toute lettre.

H., 195. — L., 245 mill.

91. — 5. Un boulier montant une côte dans la neige. Voiture à deux roues se présentant en travers. Elle est attelée de trois chevaux; le second s’abat des jambes de devant. Au premier plan, un postillon avec deux chevaux descend la même côte. Le cheval qu’il mène en laisse est abattu. Nous connaissons une épreuve d’essai avant la lettre où le ton général est beaucoup plus léger que sur les lithographies avec la lettre. Géricault, après avoir vu cette épreuve, a sans doute pensé qu’il était nécessaire de fortifier les travaux sur toute la surface de la pierre. Chez Mme Hulin, rue de la Paix, n° 21. — Lilh. de G. Engelmann. — Géricault.

H., 223. — L., 305 mill.

Il y a une seconde édition de ces cinq pièces où l’adresse de M"'* Hulin et le nom de l’imprimeur ont été effacés, mais où le nom de l’auteur, placé à droite, sur les n“’ 88, 89, 90 et 91, a été conservé. Quant au n®87, pièce signée par Géricault lui-même, il n’a conservé au-dessous du trait carré que son titre.

CATALOGUE

Suite de quatre pièces par Géricault et Eugène Lami, publiées par Gihaut en 1823.

Elles portent au-dessous du dessin, à gauche : GéricauU et Eug. Lami, 1823. A droite : /. lüh. de Vülain, et plus bas : Chez Gihaut, boul"<^ des Italiens, n" S. Les titres sont au-dessus des dessins, les légendes en dessous.

92. — 1. MAZEPPA. ( Le coursier tente de s’élancer sur le rivage, qui semble le repousser; ses poils et sa crinière sont luisants et humides. Mazeppa, ch. xvii.) Cette pièce, la meilleure de la suite, a été complètement retouchée par Géricault au crayon.

H., 155. — L., 206 mill.

93. — 2. LE GIAOUR. (Cet ennemi est là qui le contemple... Son front est aussi sombre que celui qui est couvert des ombres du trépas.)

H., 152. — L., 210 mill.

94. — 3. LA FIANCÉE D’ABYDOS. (Je t’ai dit que je n’étais pas ce que tu avais cru jusqu’ici. Tu vois maintenant la vérité de mes paroles. La Fiancée d’Abydos, ch. X.)

H., 124. — L., 165 mill.

95. — 4. LARA. (Un des soldats qui l’entouraient découvrit le signe rédempteur de la croix. Lara le fixe avec un œil profane, qu’il détourne aussitôt. . . Pour Kaled, il éloigna la main qui portait le signe sacré.)

Suite de quatre pièces lithographiées par Volmar, retouchées au crayon et au grattoir par Géricault.

On connaît trois états de ces pièces ;

l" état : Volmar d’après Géricault. — Lith. de Vülain.

2' état, de même, et en plus au milieu : Chez Gihaut, b"^^ des Italiens, S.

3' état, de même, moins le nom de l’imprimeur Villain,

96. — 1, Cheval arabe a l’écurie. D’après une des études sur papier imprimé que Géricault fit des chevaux arabes envoyés au gouvernement français, et qui étaient logés au bois de Boulogne.

H., 188. — L., 235 mill.

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