2. Tigre dévorant un cheval. D’après une aquarelle
H., 158. — L., 220 mill.
98. — 3. Intérieur d’écurie voûtée. A gauche, un homme bride un cheval ; un enfant conduit un autre cheval vu de croupe. D’après une aquarelle.
H., 205. — L., 278 mill.
99. — 4. Cheval arabe tenu par un turc qui a une lance dans la main.
H., 205. — L., 258 mill.
DK L’CEUVIU-: DK ÜKRICAULT.
100 l{KR. Chüval attaquk paii un mon. Le clieval cabré est tourné <à i^aiiclie ; le lion est cramponné à son i)oitrail. Cette énergique litliographie sans lettres ni imcadremenl, entièrement exécutée à la plume et au grattoir, est d’une extrême rareté. Nous n’en connaissons (pie l’exemplaire que possède le Cabinet des E.stampes. L('s parties légères ne sont pas bien venues et c’est sans doute cette circonstance qui aura fait renoncer à la tirer. Il est certain que jusqu’ici elle était tout à fait inconnue. Cependant son exécution est tellement magistrale que nous ne saurions l’attribuer qu’à Géricault. La composition est absolument identique à celle du beau dessin au trait publié en fac-similé par M. Colin (voir plus loin), avec cette différence, que, dans la pièce que nous attribuons au maître lui-môme, la jambe droite du cheval est pendante, tandis qu’elle est relevée dans le fac-similé, où l’on distingue encore un repentir de la première idée.
H., 258. — L., 224 niill.