ACTE I, SCENE IV. in
C'est par trop prolonger cet insolent dëbatJ
( à Sentiud. ) Demain vous partirez. Je dois compte au sénat ^ Je dois compte à Tibère ^ en cette circonstance , Non pas de ma figùetit , liiai^ de mon indulgence Avec un téméraire^ en ces jours malheureux y Moins coupable peut-être fehtfers moi qu'envers eux. Que Pison > c^tte fois ^ obéisse bu qu'il trenlble. Vous recevrez bientôt.moB dornier ordre.
: SGENÊ IV.
SENTÎUS , i^id.
Il semble Qu'il ait lu dans mon cœur , et se fàsfeë Uh ^lâiéii* De le contrarier dans soh isecret désir.
A l*ordi*é qtl'il mé donfaé j il semble enfin qu'il sacbe Quel iûtérêl pui^l^ant à ces litùx iiië ^àttacké. Ces honneurs , ce pouvoiï* ^ ce feang qui m'est promis , H doit les cîonseHrer tant qu'il vîvt-à ! ; . . . . Ftëitiîs. Sur les botds de l'abtlné où Ife de^tid t*ettltiaîî)ié y Ah! si l'amblitôh coiispire avëb la haiiie.
Du pîégê époUVatitable où 4'engagérit te^ pai , L'amour du niotide entiet né te «auvârà pas.
Que peut , infortuiié , cet Univers qui t'aimè Contre Pisoû , Tibêire, et peut-être fnoi-ttiêaië !
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