SCENE II
PL ANGINE, deuler
In^at l pltts il9 sont grands les périls 4jue je cours, Plus je devrais pouvoir compter sur tes secours. Seutius ne vient pas.... En ce péril: extrême y Lorsque mon propre fils s'arme contre moi-même,' Sur qui puis-je coYnpter?. . . Ah! pourquoi sans besoin Pison a-t-il ppussé Temportement si loin ! Traverser en secret tous les projeris du prince; Lui dérober sans bruit l'amour de la province } De pièges ténébreux environner ses pas ; L'entourer d'ennemis qu'il ne soupçonne pasj Par im zèle imposteur dissimulant sa baine , Doucement le conduire à sa perte certaine; C'est ainsi que peut-être on aurait évité Ce choc de la révolte et de l'autorité 2 Moyen dont le succès bien souvent est funeste , Et le seul toutefois qui dans ce jour nous reste. Mais je vois Sentius , qu^ vient-il m'annohcer ?