‹ Germanicus: tragédie en cinq actes et en versChapitre 17 sur 62 · ACTE JI\ SCBNB L · texte numérisé non relu

ACTE JI\ SCBNB L

Et pour eux des faisceaux le pQ$se8seur injwl^ Sera-t-il plus sacré quNiâ petitrfib d^Augu^te? Paissent 9 eu leur piàé, les IKeuxf nous gsur^utir - D'un succès que Ûeut^^su^Ttàit le repentir: ! . Pouvons-nous oublier que . lé méinè génie ; . '• En ces murs ^ dans la Gaule et dans la Geirmanie^ D'un excès dans un autres ç^^raine en un instant J)e nos guerriers o^ifs. le yp^gcôc^.incon&tant } Peuple armé^ trop si^mM^^lje h l^. fqi^ iucertaine^ J)ont Tamour :ést fureur ai(ssi bien que la Jisône ^ Et qui^ parl^bof newi^d^ plus sg^gl^oiis transportai. Signale également so|i crime^ et ses remords.

.j ^IsA^CXH^^ . . . j

Dans les camps y dans les murs y oui , de la multitude Telle est;, je le sais trop,;^ la constante habitude ; Oui, trop souvent ingrat , le peuple a déchiré ' ' La généreuse main qui l'avait délivré ; Oui, trof) souVéttt au Joug là lirifîcè écfeàppée Contre un libérateur a totiiriié son épée.

Mais tatit dHnfortunés , punis de leurs bienfaits, *l)es assassins péut-ôtre auraient- bravé les traits^ ^ S'ils avaietit fait sentir à Ig Ë^ule en <x>lèré m ' : L'ascendant qui partout stnft ah grand caraetèré , Lui sert de bouclier jusque sous le couteau;, • . : D'un regard foudroyant l'arase contre un bourreau j Intifépide vertu , tranquillité profonde.

Que n'étonnerait pasr la raîne du monde.

MaisquQiUete0ipsBOusprQ^^3fQt4€!sd^i^gççs|i^rfiIs DemaB&denit de$ ivecotir^^ «^iP@2?k 6^^ M^ cçipseils. Parlons donc sdUs détours | i^pkoA (^ y jp^Vl^^ ^P^^^g^y Par des expl<ii|s peut^êjtre au-dessus de vc^re âge ,

^ GBRMANICUS.

Votes avez ^ sans faiblesse et sans profusions ^

Tous ave^ obtenu , parmi nos légions y

Un iitéAit qiie n'ont pas lés plus vieux capitaines )

Formerai^je y mon fils ^ des espérances vaines

En comptant, s^ me faut emprunter des soutiens >

jQu'eH^ ^e f odr ' Héi atnis se ralliront aux miens î

Contre 'nifpei^sëctrtfeiw > oui , s'il faut vous défendre. Je sfnis, vous le ëavez , prêt à tout # ntreprendre } Mais vbuiai savtez aussi qu'un rebelle aujourd'hui , 'Quel qtx^i soit , ne saui^ait compter sur nnon appuiv

Trahirez- vpuç Iq sans qui vous donna la vie? 1^ eus ne trahirez pas le devoir qui nous'lie.

PJiAl^GINE.

Si le 9ort ^^ ccaa,traint , que ferezrvous î

' ! * ■ . :. Le sort y

S'il vous contraint au crime , aura.voi4u ma mort. Mais malgré vous, imalgré 1^ fortune , j'espère r Youssauveir ,8ans trahirou mon prince ou mon père. £t sans plus différer , madame. *• . «

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