SCENE m
PISON, PLANCINE.
PLANCINB.
Vous ici y vous Pison ! Je n'imagmàis paa Que vous dussiez jamais y reporter vos pay > Tant que Oermanicus régnerait en Syrie.
Je n'ai point approuvé votre aveugle furie ,' Egarement d'un coeur cette fois trop ardent^ Quand d'un bras sacrilège ^ et sur- tout imprudent f Vous avez contre vous, par un public outrage ^ : Des dieux et des humains armé la double rage ; Mais j'approuvtè ençor moins l'excès d'abaissement Qui tout à coup succède à tant d^emportement ; Et, comine m criminel qui vient demander grâce ^ Vous ramène en ces lieux qu'étonnait votre audace. J'y viens aussi, j'y viens , mais pour vous déclarer Que ce jour est celui qui doit nous séparer.
Je peux, de votre gloire inséparable amie , Partager vos malheurs, mais non votre infamie; J'abhorre vosprc^ets j si vous y per^stez , Déshonotezt vous seul j pour moi ^ je pars.
PISON
Pour voir se consommer ta homt^e&HQia ruiae î
4a GBRMÀNICUS.
PISON, j
Reste , pour Venivrer des larmei d'Agrippîne;?
PLANGINE*
Agrippine pourrait pleurer sur tios malheurs !
PISON
C'estsurses propres maux que vont couler ses pleurs*^