ACTE m, SCÈNE iV
A ce iujet tOÎlà tout ce que j'ai,promÎ8.
Mais brisons ces discours : )'ap^ri^îs nos amis. Sachoixs> Plancîfli^^avatit que 4e rien entreprendre , Quel secours 4e, kur ^èlç il m'est peemis^d'aUendre.
scenï: IV.
PLANCINE , PISON , CONJURÉS.
( Toute cette dcène doit être (débitée Vun ton my4^
iérieux et à demi^-voiop. )
Que prétenda-tu , Pison ?
PISQÏC,
Pour soutenir Tos droits^ Pour les accroître, axifiis, j'ai tout fût, et je crois Avoir excédé même. en plus d'une occurrence Les bornes qu'à mon zèle opposait la prudence. Vous accordait .toi:fJQiur5, plus que je n'ai promis^ Je vous ai tout lîvré y \e voaxs ai Jo^t permis ; Soit lorsque du- trésor tari par mes largesses , Ma prodigue ami^ grossissait i^oa richesses; Soit lorsque dejs Césars les Êtvorîs chassés Par vous dajis les honneurs se sont vus rempla^s* Ah ! si votre fortnae, à mes YÏDeux mesurée , Poutvait de ma puissance exoéder la durée y Comme je me rirais des caprices du sort !
Comme vous, me verriez , en butte à son effort, D'un front inaltérable accueillir la tempête. Et succomber plutôt que de courber la tête !
Mais je tremble pour vous : puis-je 9 si je përis f
Ne pas TOUS écraser du poids <^mes débris ?
Jfe pas vous entraîner jusqu'au lond des abhnes
Que m'ouvrent des bienfaits où l'on veut voir des crimes ?
Tout à ces sentimens^ je n'en suis que plus prêt
A m'immoler encore au commun intérêt.
" ( j4çec mydtère. ) Qu'ordonne- t-il? Parlez. C'està vous de m'apprendra Le parti que pour vous il m'importe de prendre.