SCENE VI
PISON, PI4ANCINE, CONJTTHÉS, MARCUS;
GERMANICUS, Suite.
OERBiAKiCùs (^entre accompagné i^un jeul homme en toge, partant à la mxiin Vépée T^ePiéon.)
Autour de moi pourquoi ces faisceaux et ces armes? Il est passé 9 Romains^ le moment des alarmes. Un semblable appareil ne nous est plus permis. '
(^ifx UcteurJ.) Sortez : je ne suis pas avec des eniiemis.
PISON
'*' Etrange aveuglement !
PLANCINE.
* Heureuse imprévoyance!
HARCîuS^ à PUon.
* Vous n'abuserez pas de tant de confiance.
^Le mouçement concerté entre led conjurée d^exé'^ ' cute. On distinguera facilement dans cette dcène led poJdoged qui doivent être débités à demi^voi^ jiu reste ^ ils sont indiqués par un signe. )
GERMANICra
MarcuS| pourquoi ce trouble empreint dans tous vos traits?
MARCUS
Mon âme est agitée entre tant d'intérêts!
Je désire et je crains l'instant qui vous^ rapproche.
GXRMANicus^ à demi^voix , et prenant Marcué à
pArt.
Pour l'orgueil de Pison vous craignez le reproche ? Cet orgu^a fléchi : mes droits sont satisfaits. Consolons 9 s'il se peut ^ à force de bienfaits^ Ce cœur que ma justice à regret «désespère.
Approchez- voiss ^ Pison.
l^Icl Tison fait un moui^emeni poues^ approcher du prince, en portant sa main sur le poignard caché ' . èmts éen sein. )
MARCtrs^ plein de trouble. '
*^ l^e fiâtes»- VOUS; mon péfe !
O£RMAig(t0DtS..
Pourquoi ^a^reAcnei^^youtsespa^? f