SCENE PREMIERE
PLANCINE , <ieule.
Jtt ien encor, rien ; partout règne un calme profond. Que veut- il? qu'attend-il?ce retard me confond. Ah ! si les passions qui dévorent mon âme ^ * Un seul moment, Pison, t'avaient prêté leur flâme j Si mon ambition y ma haine j ma fureur Pouvaient, un seulmoment, segKsser danston cœur l Que bientôt ce palais , témoin de mon outrage , Retentirait des cris du deuil et de veuvage ! Que bientôt Agrippine expirait à mes pies Mes afironts , qui jamais ne seront expiés î Quel plaisir de la voir , de sa chute indignée. Tantôt dissimuler sa douleur dédaignée ; Ou , par de vains éèlats tantôt; la trahissant, Exhaler en menace un courroux impuissant f Mais quels accents confus la foule me renvoie ? Des acclamations de cojacorde et de joie ?.. ». Consolons-nous. . . . grandsdîeux , quelle étaitmon erreur î Ce sont des cris d^cfifroi , ce sont des cris d^horreur.. Sans doute ce moment comble mon espérance j Et Pison vient ici m'en donner Tassurancè^
7^ GERMANICtJS.