Acte V , Scène vii
jEt Vous 9 due cet espoir vient surtout accuset* , Amis y que tardez-vous à les désabuser ?
( £i^ Joule qui Cachait le corpd ée dépare. ) ^ !Voilà Gennanicus '! sur sa bouche expirante Avec son dernier souffle elle est encore errante Sa voÎ3b>-«a faible voix qui de votre amitié Réclamait À la î&i% et vengeance ètpilîé !
iTeiigeancet ^taîlH^e donc à des'honneurs futiles ^ A des bi'aiidona baighés dé larmes inutiles*^ Romains 9 que se bornaient les vœux de votre ami? Ce serait les trahir que les suivre à demi.
Vengeance ! au tribunal qui déjà les réclame ^ Poursuivons, accusons ^ perdons ce couple infâme»* Vengeance ! la justice est jH?êt« à les frapper « A sa rigueur comment pourrait-il échapper?
D'un côté y mes amis , c*est un rebelle , un traître Qui, pour se disculper calomniant son maître, Veut épouvanter ceux qu'il n'a pas (Convaincus j De l'autre , c'est le 3ang du grand Germanicus. Est-il un cœur si dur qu'il nous puisse être injuste , Et voir , sans s'attendrir , les petits-fils d'Auguste ^ Les fils du plus aimé, du plus grand des Romains, Et sa veuve éplorée , une urne entrée les mains , Mettre aux pieds du sénat, dans leur douleur profonde , Une image du deuil qui va couvrir le monde.
VERANIU8.
De ces devoirs sacrés si nous nous écartons , Malheur à nous !
▲GRIPPIKE.
Jurez !....
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«n GERMANICUS , ACTE V, SCÈNE VU-
XES AMIS T}Z GfiRH ANicus^ étenbont la îAain <inr
4ùn corpj.
Nous le jurons ?
AGRIPPINB.
. Partons!
sijAN y ^ur.U ^va^t bu théâttc* \ Applaudit-toi y Sëjah y des malheurs de la terre; Xia joiei «a oe moment.^ tèsied mîeuxqu'àTibère/