‹ Gérontoxon, signe d’intoxication cholestérinique dans la cataracte, le glaucome et l’iritis de la cinquantaineChapitre 10 sur 32 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

D) HYPERCHOLESTERINEMIE. PRECIPITATION

CHAUFFARD en 1911 énonça la loi des dépôts cholestériniques locaux, « toute hypercholestérinémie chronique tend à provoquer des dépôts locaux de cholestérine dont le siège varie suivant la nature de la maladie. »

Ces dépôts locaux sont d’ordre très divers; la lithiase biliaire en représente le type le plus commun et il n’est pas besoin d’insister sur la nouvelle conception pathogénique de la lithiase qu’apporta la notion d’hypercholestérinémie; mais à côté d’elle, il faut ranger aussi les différents types, le xanthome, le gérontoxon, le synchisis étincelant, la rétinite albuminurique.

Les recherches modernes ont permis d’étendre encore le champ de la cholestérine. Dans cette nouvelle catégorie, il faut classer la goutte, le rhumatisme déformant, l’asthme, l’urticaire, les migraines, et certaines dermatoses chroniques : eczéma, piorasis, autant de processus classés autrefois sous le nom d’arthritisme.

CHAUFFARD et ses élèves poursuivant leurs recherches, s'étaient aperçu que le sang des goutteux pré-

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