‹ GethsémaniChapitre 27 sur 33 · CONCLUSION. LE · texte numérisé non relu

CONCLUSION. LE

< de saint François d'Assise à Jérusalem, vient de poser :

(le 17 octobre 1919) la première pierre du nouvel édifice

sacré qui s'élèvera sur les ruines de l’ecclesia elegans de sainte Silvie d'Aquitaine. Le plus beau joyau de ce pieux sanctuaire était la pierre sacrée qui émergeait du rocher sur lequel se tenait prosterné le divin Sauveur lorsqu'il adressait à son Père céleste ses angoissantes supplications.

Tout le monde applaudirait aussi, croyons-nous, si l’on faisait revivre le souvenir de Jésus cherchant, sous le poids de l’affliction, un peu de consolation auprès de ses. trois amis, qu’il trouva, hélas! endormis. Pas de chapelle, puisqu'il n’y en a jamais eu au Rocher des Apôtres: mais un beau groupe en marbre blanc, abrité par un frontispice garni d’une absidiole, en pierre rouge de Bethléem. Un tel monument, élevé à l’intérieur du jardin de Gethsémani, sur la terrasse, à lorient, qui est formée par la base du Rocher des apôtres, parlerait éloquemment au cœur

de tout chrétien. |

Il en est de même du souvenir de la trahison de Judas, qui a si vivement impressionné les premiers chrétiens. La place pour représenter cette scène émouvante est tout indiquée par le Pèlerin de Bordeaux, — au-devant du rocher qui renferme la grotte de Gethsémani. Le banc rocheux, il est vrai, est masqué par une masse de décombres de cinq à six mètres de profondeur, retenus par un mur de soutènement qui forme le côté oriental de la cour située au-devant de l’église de la Vierge. Ce terrain vague est neutre, et se trouve sous le coup du s/alu quo. Néanmoins, après une entente préalable entre les prélats Grecs et Arméniens d’un côté, et la Custodie de Terre Sainte de l’autre, on pourrait créer sans difficulté une belle petite place pour y représenter, au premier plan par

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