LOGICA
PREMIÈRE ÉDITION
Amoldi Geulincx Antverpiensis Logica fundamentis suis, A quibus hactenus coUapsa fuerat restituta.
Lugduni Batavorum, apud Henricum Verbiest, bibliop.
In-i2*>, 12 ff. lim., 526 pp., et un feuillet pour les errata.
Les liminaires comprennent ; 1° Le titre. — 20 La dédicace à Amelius van Bouckhorst, Gerardus Scaep, Cornélius van Beveren, personnages politiques de distinction, ainsi qu'à Guilielmus Paedts, Johannes Meerman, Arnold Wittens, Johan. Symonsz. van Leeuwe, curateurs de l'université de Leyde, et Joachim a Wevelichoven, secrétaire des curateurs. Cette dédicace, signée Geulincx et datée du i^ août 1662, a été déjà analysée (v. biographie). — 3° L'avis au lecteur. — 40 L'index.
Pour ne pas être prolixe, l'auteur laisse complètement de côté les principes de métaphysique. (V. Avis au lecteur et appendice). Il veut s'en tenir exclusivement à la logique. Il n'a pas trouvé nécessaire non plus de s'occuper ici de la méthode : Methodum tractare non concernit logicam sed aliam aliquam scientiam, secundam a logica, anonymam hactenus, quam circumloquendo vocare possemus scientiam de scientiis,
DEUXIÈME ÉDITION
Logica ...
Amstelaedami, apud Johannem Wolters, 1698.
Même pagination. Les errata, à la fin, ont disparu. — Réimpression page par page de l'édition précédente.
Dans Georgi, Allgemeines Europàisches Bûcher Lexicon, (Leipzig, 1742, 2c partie), est citée, en même temps que les deux éditions précédentes, une édition de 1689, laquelle semble ne pas avoir existé.
METHODUS.
PREMIÈRE ÉDITION
Arnoldi Geulincx Antverpiensis Methodus inveniendi argumenta quae Solertia quibusdam dicitur.
Lugduni Batavorum, apud Isaacum de Wael, 1663.
In-i2o, 4 ff. liminaires, 220 pp.
Les liminaires comprennent la dédicace de Geulincx, datée de Leyde, août 1663, à Amelius van Bouckhorst, Gérard Scaep, Johannes van Thilt, hommes politiques, ainsi qu'aux curateurs de l'université de Leyde : Johannes Meerman, Joh. van der Marssen, Hermanus Schuyl et Wilhelmus van Sanen, et au secrétaire des curateurs, Joachim a Wevelickhoven.
Cette œuvre, dit L'auteur, est une suite à la logique. L'une et l'autre posent les bases de l'édifice philosophique.
DEUXIÈME ÉDITION
Methodus ... nunc novis nirsum typis descripta et aliquis objectionibus ac responsionibus adversus Ethicam ejusdem auctoris adaucta.
Lugd. Batav., apud Adrianum Severini, 1675.
In- 120, 13 ff. liminaires, 215 pp.
Le seul exemplaire connu de cette édition se trouve à Oxford. Il en existait autrefois un autre à la bibliothèque Casanatense à Rome. Mais Mr le ministre belge auprès du gouvernement italien nous a appris . que cet exemplaire avait disparti depuis l'année 1775, époque à laquelle le catalogue avait été imprimé.
Comme la bibliothèque d'Oxford ne peut prêter ses livres à l'extérieur, nous n'avons pu avoir sous les yeux cette édition, qui est surtout intéressante à cause du supplément. Néanmoins grâce à l'obligeance de M' le professeur Land, de Leyde, qui s'est adressé à l'un de ses correspondants en Angleterre, homme très compétent, nous avons pu obtenir les renseignements suivants au sujet de l'appendice.
A la fin de la préface, le typographus explique pourquoi on a ajouté ' Vappcndix : Et ne qua parte deficeret gratificandi nostra vohntas, adjunxi"
mus objectiones adversus Ethicam authoris, quas serins ad Philaretum qui cas posuit, transmisit : propterea non potuefunt ipsi Ethicae apponi, sed cum vacarent aliquot in hoc opère paginae, pro bono utilique facturos nos credidimus, si hoc loco excuderentur. — Cependant il ne donne pas tout ce qu'il promet, puisque Vappendix se termine brusquement par cette note : Reliquis object, et resp. nunc déficiente pagina, alias locum dabimus, Vale, — Finis.
Les six objections de Tappendice se rapportent à la condamnation de la philauiia par Geulincx. Parmi les réponses de celui-ci, la plus intéressante est la première, dont voici la conclusion : Vt adeo in omni actione morali indissolubili nexu conjungi debeant quod et quia et inconcussae semper veritatis esse, te non facere quod jubet ratio, nisi id feceris tnere ideo, quia jubet ratio.
L'honorable correspondant ajoute : « Je suis le premier lecteur de l'exemplaire dont il s'agit, puisque j'ai été obligé de couper les feuilles, afin de vous procurer ce peu de renseignements ».