DISPUTATIO DE VIRTUTE
Disputatio ethica de Virtute et primis ejus proprietatibus. Quam favente Deo Opt. Max. sub praesidio clarissimi doctissimique viri D. Arnoldi Geulincx, Phil. et Med. Doctoris publiée defendendam suscipit Jacobus van Hoogemade, Lugd. Bat. ad diem (26.) April. (ante mer.) (').
Lugduni Batavorum, ex officina Pétri et Cornelii Hackii MDCLXIV(i664).
Édition renseignée par Mr Zeller dans son article : Ûber die ersie Ausgabe von Geulincx, Ethic. (Sitsungsberichte der K. pr. Akad., 1884, p. 677), d'après un exemplaire conservé à la bibliothèque royale de Berlin.
Dissertation réimprimée à la suite des Annotata majora (p. 308), où elle comprend 8 pages, in-40.
C'est une esquisse du premier traité de l'éthique. L'éthique a pour
(i) Les mots entre parenthèses ont été ajoutés si la main.
objet la vertu ; la vertu est l'amour de la raison ; la droite raison est la véritable image de Dieu. La vertu a quatre propriétés qui sont les vertus cardinales : diligence, obéissance, justice et humilité. L'auteur insiste plus longuement sur cette dernière vertu que sur les autres. Il recommande le mépris de la douleur et le désintéressement. Plusieurs passages sont reproduits littéralement dans le prenïier traité de l'éthiquç qui porte le même titre (1665).