A la fin du livre ÎII, page
La première fut inventée quand le temple de Junon fut bâti dans la ville de Dorus'. Pour cela (c'est-à-dire pour trouver quelles proportions il fallait donner aux colonnes), on eut recours à la longueur du pied de Thomme qui se trouvait être la sixième partie de sa hauteur. C'est sur cette proportion que fut formée la colonne; la mesure du diamètre qu'on donne au bas du fût, on la répète six fois pour en faire la hauteur, y compris le chapiteau.
Ainsi commença à paraître, dans les édifices, la colonne dorique offrant la proportion, la force et la beauté du corps de l'homme.
Après on inventa Tordre ionique.
N° 9. Le chapiteau ionique fut orne de volutes qui représentaient la chevelure d'une femme.
La hauteur des colonnes fut égale à 9 diamètres 2.
N° 10. La troisième, qu'on nomme corinthienne, représente toute la grâce d'une jeune fille.
Selon la tradition, le sculpteur Callimaque (que l'élégance et la délicatesse de son ciseau firent nommer chez les Grecs) KardcTe/vo; passant auprès d'un monument a conçu la première idée du chapiteau corinthien^. (Ejus autem capituli, page 340, jusqu'à tant magni formentur, page 842, ligne S*").
La mesure de ce chapiteau... (Chapitre III, page 348. De ratione Dorica. Nonnulli antiqui architecti jusqu'à Hermogenes. Frons œdis Dorici, 4^ ligne du chapitre, page 35o, 14* ligne, jusqu'à page 354,
hemitriglyphi, ligne 19 Item cum cymatiis corona crassa ex dimi-
dia moduli, ligne 26. Dividendœ autem sunt in corona ima ad perpendiculum triglyphorum.,.^ ligne 20. Accedet id in mediano, jusqu'à aspectus dignitatem, ligne 24, et de là jusqu'à la fin du chapitre).
(Le passage suivant reproduit le chapitre IV de Vitruve, page 356. Distribuitur autem longitudo, jusqu'à la fin du chapitre, page 36o, in aspectu delectationum ) .
Les demeures sacrées doivent être orientées de manière que les