CHAPITRE X1U. i
» ne sont pas en eux mêmes moins extravA-
» gants. Vne^iniitvlée Dernier chant deSapho y
» veut peindre le malheur d'une âme délicate,
» tendre, sensible, noble et affectueuse, placée
» dans un corps à là fois laid et jeune : sujet
» tellement difficile que je ne me rappelle, pa^
» d'auteur célèbre, ancien ou moderne, quiajt
» osé lelfcraîter, excepté Mme. de Staël, qui le
» traite au début de Delphine, mais d'ûi^e
» tout autre façon. Une autre ode f intitul^p
y> Hymive tiux- Patriarches' , contient en ^Ijir
y> stance ubl "paiiégyrique des mœurs de la 'Ç^r
»' forme et dît que le sièck d'or n'est paS|jQi^e
» fable. 6^ EUes' sont toutes remplies de lajqqi^n-
> tatâons et de m^a&coliey comme si Ip ijaûpde
y> et lés hôixnnes étaient une triste; cjiosq j5t
'» comnaie si la vie humaine était mftlhiçin:^^s^.
» 1^ Amoitifedeles lire avec attention^ qi)»,i;^^1^s
» compreild pasf' comme si les Italiens li^i^^^^
% avec attention^ 8*^ Il semble, que leppèt^ ^^
^soit proptosé de? dotiïier à pensera ses lee^^ijs,
» comme si <, qualnd- on lit un livjf^ itaUep^ ^^il
^ devaH . irèst^ ^ qu^^que^ ^hose < dans, fia . tête,, ^ .^^ »
L'énaméçmtioritQoatinue ,f. et^Jer d.efflier;^o^p
der>foiieb;r assez. 1t)ômnd'aillewi&j,tes^ rés^er/vM-i^x
apMrès rdii; la^aàtiisme gramm^tti^çal^ J^,g)èip(^r|kl,
450 leopàrdi, sà vie bt sbs oeuvres.
Léopard! n est pas tendre pour les grammairiens. Il les malmenait d'autant plus rudement qu'il craignait d'être confondu avec eux. Un jour que Stella lui demandait un travail puremeait grammatical, il lui écrivit : «... Ayant dégà » publié et signé un ouvrage réellement pédan- » tesque, comme Test le commentaire de Pétrar- » que, je preixds la liberté de vous fai|p renaar- » quer qu'en publier un autre du même geture^ » c'est vouloir que le public me ratige malgré » lui dans cette classe de laquelle, ^oit p^^rmes » paroles, soit par mes autres. écrits^ j'ai tant » cherché à me séparer; dans la classe de <iëKa » qui abaissent et rendent frivole , nulle y ridi- » cule aux yeux des étrangers, notre littérature, » et par là servent admiraWemont les visées^ ide )> l'obscurantisme ; dans la cla$$& des pédants ;o» £intre classiques et romantiques, Leopiartdi^ satigfs^t de sa propre méthode, s'aJ^ie^^- de qhiOisir î à plus forte ' raison ne ■ voulait ^'iL- pas s-infôoder; à. cette fraction du parti xâasÉdqwef qrai constituait' la coterie d^ puristes. h ,t
Il leur prôpwait alors un tour de m sa •feçon* Pendant son séijour à Milan ^ il .avait', soaufdaî.à' llappréciatiQ^ du P» Cefeari:, Je. porta rda^apeàu des puristes,. ufte.x;çrtain^ y^e ,dp Maints. éiçrite