Infra, III, De la Population, p. 381 et suiv
3. — « Anzi per me non vorrei che se ne parlasse molto, non essendo quel libro di mia intiera soddisfazione, perchè scritto in poco tempo e non con quella diligenza che si sarebbe richiesta. » Lett. XXXII, à Ciani, de Venise, 24 mai 1783 (CUSTODI, ouv. cit., p. m, t. XXIV, p. 414).
4, — « Quanto alla seconda parte dell’ Economia Nazionale, creda pure che anch’ io ci penso ; ma per ora questo argomento Della Religione e del Governo dei Popoli mi trattiene… » Lett. XVI, de Venise, 27 avril 1780 (Custopr, ouv. cit. ibid. p. 377, 378).
5. — « Quel che al presente più mi sollicita è l’altra opera. Essa riguarda i beni fidecommessi.. » Lett. XXXII précitée (Cusront, ouv. cit., ibid., p. 414, 415).
6. — « Da alcuni giorni ho ripreso per mano la seconda parte dell! Economia Nazionale. » Lett. XXXVI, à Michele Ciani, de Venise, le 28 février 1784 (Cusronr, ouv. cit., ibid., p. 425). Voir encore Lettere in propos. della Econ. Nazion., Lett. VI (CuSTont, ouv. cit. p. m., t. XXIII, p. 146), Lett. à G. Toaldo, 29 août
moins de ses Lettres !, il annonçait même s'être mis à la besogne ?.
A l'Economie Nationale, ainsi incomplète, se rattachent, nous l’avons signalé, d’autres ouvrages d'intérêt secondaire. D’abord, dans ce qu’elles ont trait à la question économique, les Erreurs populaires touchant l'Economie Nationale, publiées en1771, et bientôt suivies d’Annotaztoni spéciales, Ensuite, et surtout, de nombreuses Lettres qui contiennent des discussions intéressantes et les réfutations des critiques soulevées par les idées d’Ortes. Il est encore deux opuscules, que nous verrons par la suite, sur l’Ingérence du Gouvernement en Economie Nationale, et sur l’Egalité des Richesses et de la Pauvreté des Nations *
1776 (LAMPERTICO, Giam. Ortes e la Scienza econ. al suo tempo, Append. II, p. 324 in fine).
1. — Dans une lettre à l’abbé della Lena, de Venise, 27 février 1779 (G. CaporIN, Lett. di Giam. Ortes Venez. a Fr. Algarotti, Marciana, misc. 721, Opusc. n. 18) et dans une lettre à Michele Ciani, Lett. XLVIII, de Venise, 24 décembre 1785 (Cus- TODI, OUT. Cit., p. m., t. XXIV, p. 454).
2. — Il projetait d’exposer dans un premier livre de cette seconde partie, les raisons rour lesquelles les hommes sont agrégés en nations distinctes. La diversité et la complexité du sujet l'avaient poussé à diviser son travail en trois sections traitant respectivement : I. De la Constitution naturelle. — II. De la Constitution artificielle et politique. — III. De la Constitution artificielle despotique des Nations, Lett. IV à Ciani, de Venise, 28 janvier 1777 (Cusrontr, ouv. cit, p. m., t. XXIV, p. 339). Il n’arriva cependant jamais au bout de sa tâche. Des nombreuses notes manuscrites par lui laissées, il est impossible de tirer des données suffisantes pour apprécier, avec quelque certitude, la valeur de cette seconde partie de l'Economie Nationale. C’est d’ailleurs ce qu’il indique lui-même : « Questa non è che un fascio di carte legate insieme da più anni innanzi, ma cosî informi e scritte cosi male che non sarebber da lei e forse da me stesso più intese… » Lett. XXXII, à Ciani (CUSTODI, ouv. cit. ibid., p. 415). On peut toutefois en trouver une ébauche dans le traité Des Sciences Utiles et Agréables. Dans sa Lett. XLV, précitée, à Michele Ciani, il précise, en effet « …quelli che attendon da me la seconda parte di questa Economia, potran più generalmente trovarla in questo mio opuscolo. » (CUSTOoDr, ouv. cit. ibid, p. 448).