Quanto alla mia traduzione di Pope, non avrei cre
duto che i primi due versi di essa fossero poi tanto cattivi quanto ella dice… dopo averli considerati e colti in mente in mille modi per tutto un giorno nel correre le poste da Bologna a Firenze, li ho poi rabberciati a quel modo credendo aver fatto bellissima cosa. » (LAMPERTICO, Giam. Ortes e la Scienza econ. al suo tempo, Append. II, p. 325). Voir encore, Lett. sulla Relig. e il Govern., Lett. I, 5 janvier 1780. (CUSTODI, ouv. cit, p.m., t. XXV, p. 283). Nous verrons qu'il travaillait longuement ses vers. (Infra, chap. IV, zx, p. 210, n. 1).
qui avait écrit Hypocrates pour Hipocrates!, certaines préoccupations sentimentales de son ami Algarotti?, ou
les observations sur l'électricité d’un légiste de profession * ; ou cette habitude ostentatoire des Gouvernements d’envoyer régulièrement, pour paraître affairés, des courriers diplomatiques, même lorsqu'ils n’ont rien à expédier “; quand il recommande à Ciani, malade, de se sérieusement défier des médecins‘; se moque du Pape qui pense régir les occupations économiques comme une promotion de Cardinaux ‘, ou des princes qui prennent en main la direction des sciences’, ou des caillettes qui
1. — « Il dott. Domenico Fabri è sconsolato per essere stato ripreso di avere scritto Hypocrates anzichè Hipocrates, e studia il Greco arrabiatamente per che il pubblico non abbia più a soffrire da lui simili danni. » Lett. de Venise, du 23 juillet 1751. (G. CanoriN, Lett. di Giam. Ortes a Fr. Algarotti. Marciana, misc. 721, op. n. 18).
2. — Lett. de Venise du 7 août 1750. (G. CADORIN, 09. cit. Marciana, ibid.).
3. — « …egli trova la fiammetta che esce dai corpi elettrizzati notabilmente diversa nel colore, nell’odore, nello scoppio e nell’attività secondo che sono diversi i corpi elettrizzati.… » Lett. I, à Francesco Algarotti, de Venise, 6 novembre 1747. (Cus- TODI, OUV. Cil., p.m., t. XXIV, p. 321 et suiv.) — La question ne lui était pas en effet étrangère : on trouve dans ses manuscrits tout un développement sur l'électricité. (Séudi varii autografi, Marciana, It., cl. XI, cod. CXXXV, f” 58 à 64 recto et verso). Infra, chap: II, II, p. 84 et suiv.).
4, — « …dovendo essi mostrarsi sempre affacendatissimi e spedire regolarmente i loro corrieri quando anche ciô sia per cose inutili e vane. » Lett. in propos. della Econ. Nazion. Lett. XX, précit. (Cusropr, ouv. cit., t. XLIX, suppl, p. 117, in fine, 118 princ.).
5. — Lett. XXXIX, précit. (CUSTODI, ouv. cit, p.m., t. XXIV, p. 436). Voir la lettre précit. du 23 juillet 1751 à Algarotti, où il ironise sur les divergences d’appréciations des médecins. (G. CADORIN, op. cit., Marciana, ibid.).
6. — Lett. VII précit. à Michele Ciani (CusTont, ouv. cit., ibid., p. 352). Son indépendance d'esprit s’affirmait ainsi égale à celle de son ami Scipione Maffei, qui s'élevait contre l’intervention du pape Clément XI en matière d’érudition. (Lettera à Monsignor Barbarigo, vescovo di Brescia, Rime e prose del sig. marchese Scipione Maffei parte raccolte da vari libri e parte non più stampate, p. 319, 320. Venise, 1719).
7. — « si crede che coll’ essersi le scienze tutte da ultimo posto da alcuni sovrani sotto la sola lor direzione… sian esse salito al più alto grado. » Delle Scienze Utili e delle Dilettev., chap. XXII (Cusronti, ouv. cit., p. m., t. XXIV, p. 254).
s'efforcent de suppléer à leur manque de beauté par l’artifice des fards !, ou de l’indigence d’ingéniosité d’ un « pauvre Conseiller secret »?; quand il soutient qu’essayer de tirer un avantage pratique de l'imaginaire est aussi chimérique que « d'allumer un feu de bois avec des soupirs d'amour »°; quand il signale, à propos de l’arrivée à Venise de l’Archiduc-Gouverneur de Milan, la singulière façon de voyager des Souverains dont l’incognito les fait remarquer davantage‘, ou assure, dans sa fameuse Lettre”, les Nouvellistes Littéraires de Florence d’une amitié égale à celle qu'ils lui ont depuis longtemps déjà personnellement vouée ‘…
Un dernier trait achèvera de le faire connaître : sa force d'âme devant la mort, qualité qu’il avait tant admirée chez Guido Grandi :.
Ortes, de santé précaire, nous l’avons dit, devait plus que tout autre avoir présente à l'esprit l’idée de sa fin".
1. — Lett. sulla Relig. e il Govern., Lett. XIV, du 28 avril 1781. (Custopt, ouv. cit. p.m., t. XXVI, p. 257).
2. — Riflessioni sugli Oggetti apprens., chap. IX, n. 4, p. XLWI.
3. — Lett. in propos. della Econ. Nazion Lett. II, précit. (Cus- TODI, OUT. Cil., p.m., t. XXIII, p. 29),
4. — « Veda qual nuova foggia di burlarsi fra loro hanno inventato gli uomini de’ nostri giorni. » Lett. XXXVIII à Ciani (Cusroptr, ouv. cit., p. m., t. XXIV, p. 434).