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L’inganno stà di suppore che i soli ricchi ed il solo

Governo sian quelli che compongono una nazione. » Riflessioni sulla Popolaz, chap. XVI (Cusropr, ouv. cit, p. m., t. XXIV, p. 102). Voir également Della Differenza della Religione Cattolica da tutte le altre, chap. XI (Op. varie autogr., Marciana, It. class. II, cod. CXXXVIII, f° 88 recto). Il ne se gène pas du reste pour les critiquer à l’occasion, par exemple dans ses Riflessioni sopra i Drammi per Musica, p 34, où il dit, en parlant des grands : « .i quali siccome d’ordinario sono alloscuro di tutte l’arti… » Voir Infra, chap. IV, Le Théâtre, p. 292 et 293, n. 1.

4. — Delle Scienze Utili e delle Dilett., chap. IV (CUSTODI, out. cit, p. m., &. XXIV, p. 143 in fine, 144 princip). Dans ses Fidéicommis, il les qualifie de « pigri che governano gli altri senza bastante talento. » Dei Fidecommessi, liv. II, chap. XI (CUSTODI OV: CIE ND". 16. XX VI 0 269)

5. — Il osa écrire notamment : « la politica de’sovrani cattolici avrebbe al presente potuto più nuocere alla religion cattolica delle persecuzioni antiche contro essa de’sovrani pagani.… » Lett. sulla Relig. e il Govern. Lett. XVIII, 27 avril 1782 (CUSTODI, ouv. cit. p. m,, t. XXVI, p. 383). — Voir aussi Lett.

leurs attributions et leur pouvoir :. Il soutient, notamment, qu’il ne leur appartient pas de pourvoir aux besoins de l'Etat ou du peuple : celui-ci peut seul assurer son existence *. Il leur reproche, en effet, sous couleur de servir les intérêts de la masse, de songer plutôt à leur intérêt personnel *, ce qui est tout à la fois une erreur et une faiblesse “.

XVII, du 20 avril 1782 (Custopt, ouv. cit., ibid., p. 346 et suiv.). Dans son, opuscule Autorità di Persuasione e di Forea, il dit à ce sujet : « Al presente perô paiono invaghiti di imitar i Protestanti che procurano l’estrema ricchezza da un canto per incontrar estrema povertà dall’ altro, e la cui Religione soggetta al Principato è una vera impostura e un vero inganno ». XII (Op. varie autogr., Marciana, It. class. II, cod. CXXXVIII, fo 110 recto ; CicoGna, Trattatelli ined., p. 59). Et dans ses Réflexions sur les Rentes : « Al presente pare che alcuni sovrani cattolici con disporre arbitrariamente de’ beni di chiesa, tolgano ad essa ogni espressione esterna, e mettano la Religione cattolica alla condizione dell’ altre facendosi cosî arbitri della lor Religione.… » Riflessioni sulle rendite, XXI, (Op. varie autogr…, Marciana, ibid., f° 28 recto). Voir encore : Della Differenza della Relig. Cattol. da tutte le altre, chap. VIII (Op. varie autogr…., Marciana ibid., f” 85 verso, 86 recto) ; chap. XVII (Ibid., fo 91 verso). Et il en donne l’explication au chap. X (1bid., f° 87). Le Pape lui-même n'échappe pas à son blâme. Il l’accuse de n'avoir pas toujours défendu comme il convenait les intérêts de l'Eglise : Dei Fidecommessi, liv. II, chap. IX (CUSTODI, ouv. cit., p. m., t. XXVII, fo 242).

1. — Errori popolari, Axiom. V, vi (CUSTODI, OUv. cit., p. m., t. XXV, p. 163). Voir Dell Ingerenza del Govern, nell’ Econ. Nazion. (Studi varii autografi, Marciana, It, class. XI, cod. CXXXV, f” 14 à 23, recto et verso; LAMPERTICO, Giam Ortes e la Scienèa Econ. al. suo tempo, Append. V, p. 333 à 348), ce qu’il dit au sujet de l'intervention du gouvernement en matière d'économie nationale. Nous examinerons du reste plus loin la question. (Infra, chap. V, De l'Economie Nationale, sect. II, $ III, p. 331, 332 et aux notes).

2. — Lett. sulla Relig. e il Govern. Lett. XX, 18 mai 1782 (Custopi, ouv. Cit., p. m., t. XXVI, p. 472).

3. — « I sovrani, non v’ha dubbio, desiderano sollevare i sudditi poveri ma, à dire il vero, desiderano molto più accrescere le loro rendite particolari e private. » Lett. XXXVII précit. à Ciani (Custonr, ouv. cit., p. m., t. XXIV, p. 430 in fine, 431 princip.). Dans son opuscule précité Dell’Autorità di Persuas, e di Forza, il écrit : «I sovrani son senza dubbio inclinati à favore dei popoli ma son più inclinati a lor favore »; XI. (Op. varie autogr., Marciana., It. class. IT, cod. CXXXVIII, fo 109 verso principio ; Crcocwa, Trattatelli ined., p. 57).

4, — Lett. in propos. della Econ. Nazion., Lett. XXI, précit. (Cusrtont, ouv cit., t. XLIX, suppl. p. 168).

Le premier, et il s’en fait gloire, il distingue non seulement l'intérêt général de celui des gouvernants !, mais encore les montre opposés l’un à l’autre?. Ce qui compte, c’est le peuple : rien ne saurait être sans lui ; c’est par lui que Dieu manifeste sa volonté { ; c’est par lui que le Gouvernement doit être inspiré. Voilà pourquoi il s’en occupe surtout dans ses ouvrages f. Ainsi, la pitié profonde d’Ortes pour les déshérités le poussait, malgré les dan-

1. — Custopt, ouv. cit., ibid., p. 166 in fine ; 167 princip.

2. — « Infatti coll’occuparsi uno pel solo sovrano e pei soli ricchi arricchisce egli invero maggiormente quel sovrano e quei ricchi, ma impoverisce più la patria, nor essendo possibile accrescer le ricchezze in quelli senza diminuirle altrettanto negli altri della nazione… » Riflessioni sulla Popolaz., chap. XIV (CusTopt, ouv. cit., p. m., t. XXIV, p. 92). Voir encore Riflessioni sulle Rendite, XII. (Op. varie autogr., Marciana, 1bid., fo 21 versoO).

3. — « …tolto il popolo v’ha più nè ricchi, nè governo, né nazione. » Riflessioni sulla Popolaz., chap. XVI (Cusront, ouv. cit., ibid., p. 102).

4 — « Dio si manifesta eziandio all esterno nella volontà e nella voce del popolo, onde deriva quel adagio antico e verissimo, che la voce del popolo è la voce di Dio. » Lett sulla Relig. e il Govern., Lett. V, du 23 décembre 1780 (CusToDr, ouv cit., p. m., t. XXV, p. 378). La religion, du reste, quand elle est sincèrement pratiquée ne doit pas, d’après lui, faire une situation privilégiée au Souverain par rapport au Peuple : « Essi — les préceptes de la Religion — riguardano tutti e quando la Religione sia vera, non distinguono il popolo dal Sovrano. » Dell Autorità di Persuas. e di Forza, IV. (Op. varie autogr. Marciana, ibid., fo 107 recto ; Cicocna, Trattatelli, ined. di Giam. Ortes, p. 49). « la Religione …riguarda il sovrano del pari d’ogni altro. » Dell” Autorità di Persuas. e di Forza, V. (O9. varie autogr., Marciana, ibid., fo 107 recto ; CICOGNA, ouv. cit., P. 50). « Le leggi prescritte dalla Religione.. riguardano tutti generalmente e ad esse à soggetto tanto il sovrano quanto il suddito. » Dell’ Autorità di Persuas. e di Forza. (Op. varie autog., Marciana, ibid., f° 107 verso ; CICoGNA, ouv. cit., p. 51).

5. — « Ma in qualsivoglia situazione e in ogni evento sarà sempre il popolo che inspirerà i sentimenti e provvederà il Governo, e non mai il Governo che inspiri i sentimenti nel popolo… » Lett. sulla Relig. e il Govern., Lett. II, précit. (Cus- TODI, OU. Cit., p. m., t. XXV, p. 296). Voir Infra, chap. III, $ VI, p. 174). C’est également l’avis d’Alferi : Della Tirannide (iv. II, chap. VII et VIII).

6. — « Per questo ella, che fra pochi più intende il mio modo d'intendere, avrà osservato che in tutti i miei scritti io parlo sempre ai popoli e procuro intruirli. » Lett. sulla Relig. e il Govern., Lett. II, précit. (CUSToDI, ouv. cit., p. m., t. XXV, p. 296 in fine, 297 princip.).

gers qui en pouvaient résulter pour lui, à recommander comme seule garantie d’un bon gouvernement la collaboration étroite du Peuple et du Souverain !, comme cela était pratiqué du reste à Venise avant que Pierre Gradenigo, xzix° Doge, eût, en 1297, enlevé au peuple le droit de parvenir aux Magistratures et même dy nommer.

Nous avons à dessein insisté sur les conséquences politiques de l'esprit de justice et de bonté d’Ortes. C'était d’abord lui rendre un équitable hommage, mais aussi, par avance, réduire à leur portée exacte les contradictions accidentelles à cette tendance d'esprit et de sentiments ainsi mise en lumière, que nous relèverons en étudiant son traité des Fidéicommis, écrit tout au déclin de sa vie. Et cette attitude courageuse, que ses détracteurs eux-mêmes ont admirée?, rappelle les apostrophes véhémentes de Filangieri invitant les Roïs à descendre dans les fosses des accusés, pour entendre leurs plaintes et leur justes reproches.

Ce n’est pas dire, toutefois, qu'Ortes se départit complètement de cette prudence instinctive des Vénitiens qui, du plus puissant des citoyens inscrits au Livre d'Or au plus humble des bourgeois, s'étaient, pendant trop de siècles, endormis, le soir, avec l'incertitude ou l’effroi du lendemain. Circonspect par nature, estimant lui aussi, comme l’écrivait d’Alembert à Voltaire, que « la peur des fagots est rafraîchissante », il ne manque pas d’atténuer d’un correctif, d’une restriction, l’audace risquée de ses paroles ou de ses systèmes, pour ne pas froisser la susceptibilité inquiète des Inquisiteurs dont la colère précédait de peu les sanctions sommaires et expéditives. Ainsi, après avoir montré les dangers qu’un gouvernement fait courir à la nation entière en matière d'Economie,

1. — « …tutto ciô che si farà da’sovrani di concerto e col consenso de’sudditi sarà sempre utile e giusto, e che tutto ciô che si farà fuor di un simil concerto e concorso sarà incommodo e ingiusto per gli uni e per gli altri ». Lett. VI, précit., à Ciani (Cusropi, ouv. cit., p. m., t. XXIV, p. 348).

2. — PEccxio, Storia dell’'Economia politica in Italia, p. 269, princip.

a-t-il soin d'ajouter : « C’est la condition des Nations les plus primitives où le despotisme prévaut » !. De même dans ses Fidéicommis, ayant formulé certaines critiques sur la tendance des Gouvernements à développer des richesses immodérées afin de pouvoir, par les impôts dont ils grèveront les riches, alimenter le Trésor, il se défend de « faire tort aux Gouvernements », mais simplement « signale une erreur »?. Quand il parle de politique, pour n'être pas accusé d’en disserter « avec trop de mépris et de disecrédit », il précise qu'il s’agit de celle qui est « un art frivole » * et non pas de cette politique «sans laquelle il est impossible de mener à bien les affaires nationales ». D’autres fois, il se défend de discuter les Souverains, qu’il respecte. pour leurs vertus réelles #, et lorsqu'il distingue

1. — Econ. Nazion., Disc. prelim., IX (CUSTODI, ouv. Cit., p. m. L'EXXT) D 26):

2. — « Con queste verità di fatto io non intendo far torto ai governi, ma intendo sol far conoscere à chiunque il suo inganno nell’aspirar a ricchezze sempre maggiori… » Dei Fidecommessi, liv. II, chap. XXIII (Cusropt, ouv. cit., p. m., t. XXVII, p. 357 in fine ; 358 princip). Ortes, du reste, considère le Gouvernement et la Religion, l’un et l’autre cantonnés dans leur rôle respectif et s’exerçant suivant leurs fins propres (Infra, chap. III, $ VI, p. 159 et suiv.), comme des Autorités infiniment respectables : « un poeta che metta in ridicolo… la Scienza… della Religione o del Governo, oltre all’essere uno scimunito è ancora un empio e un malvaggio… » Delle Scienze Utili e delle Dilett., chap. XV, (CusToptr, ouv. cit., p. m., t. XXIV, p. 212). De même, à propos d’un article paru dans les Notizie del Mondo, à Florence, et intitulé « La Forza della natura sopra l’'Umanità lasciata a sé stessa », il écrivait à Ciani : « … novatori di questo secolo… cerchino sempre d’insinuare fra gli uomini l’inutilità della Religione e de’Sovrani. Io all’incontro in tutti i miei scritti credo di far conoscere la necessità tanto di quella quanto di questi.… » Lett. XXXIII, de Venise. 13 décembre 1783 (CUSTODI, ouv. cit., ibid., p. 418). Voir encore Lett. XIX, au même, de Venise, 17 juin 1780 (CusToni, ouv. cit., ibid., p, 385) ; Lett. XXI, sur l'Economie Nationale (Cusrtont, ouv. cit., t. XLIX, suppl, p, 167) ; Lett. sulla Relig. e il Govern.,, Lett. familière (CUSTODI, ouv. cit, P. m. t. XXV, p. 262) ; Annotazioni degli Errori popol., Annotaz. III (CuSTODI, Ouv. cit, ibid., p. 255).

3. — « non ho mai inteso nè intendo screditare che quella politica, la quale coll’uscire appunto dalla verità di natura e col contraffarla si rende un'’arte frivola e talora nociva… » Lett. sulla Relig. e il Govern., Lett. XVIII, précit. (CUSTODI, ouv. cit., DAME V II D 2381)

4. — Lett. sulla Relig. e il Govern., Lett. XIV, 28 avril 1781

les nations libres de celles qui le sont moins, il assure n’entendre porter contre ces dernières aucune appréciation malveillante... t.

Si l’on ne retenait d'Ortes que les qualités ainsi notées au passage, on aurait de lui une impression incomplète, inexacte même dans un certain sens, parce que trop sévère. Chez cet homme austère, il est un autre trait quelque peu inattendu : sa tranquille gaieté. Une bonne part, en effet, de cette gaieté qui rit dans les chansons des gondoliers, jaillit des lazzis de la foule, anime toute la vie vénitienne du xvitr siècle, se retrouve en lui. « Je ne suis pas d'humeur bourrue », écrit-il un jour ?. Et, de fait, dans ses lettres, où il se confie librement, il se révèle maintes fois badin et enjoué. Lorsqu'il conte plaisamment à l’Auditeur le dommage évident advenu à certains feuillets d’un de ses manuscrits « dans un conflit nocturne entre chat et rat »* ; ou dépeint la singulière figure de voyageur qu’il offrait en revenant de Vienne “ ; quand il expli-

(CusTopt, ouv. cit., p. m., t. XXVI, p. 273). Voir encore la lettre à Ciani où il affirme son désir de ne rien dire ou faire contre les souverains, Lett. XIX de Venise, 17 juin 1780 (CUSToDI, ouv. cit., p. m., t. XXIV, p. 385). Dans une autre lettre au même (Lett. XXXIX, de Dolo, 16 juillet 1784), il précise : « .….coi sovrani, non mi piace aver confidenza, e delle loro disposizioni non vorrei direttamente parlare in modo alcuno » (CUSTODI, ou. cit., ibid., p. 435).

1. — « nel distinguer le nazioni più libere dalle men libere io non intendo far onta o ingiura alcune a queste seconde... » Econ. Nazion., liv. V, ch. IX. (CUSToDI, ouv. cit., p. m., t. XXII, p. 186). Voir également sur le même objet : Lett. sulla Relig. e il Govern., Lett. XVIII, du 27 avril 1782. (CusToDI, ouv. cit., p.m., t. XXVI, p. 380, 412) ; Lett. XX, du 18 mai 1782 (Cusropt, ouv. cit., ibid., p. 491) ; ÆRiflessioni sulle Rendite, XVI. (Op. varie autogr. Marciana, It. class. II, cod. CXXXVIII, fo 23 verso) ; Della Differenza della Relig. Catt. da tutte le altre, ch. XVIII. (Op. varie autogr., Marciana, ibid., fo 92 in fine).

2. — Lett. in propos della Econ. Naëzion., Lett. II, à Ciani, du 21 juin 1777. (Cusront, ouv. cit., p. m., t. XXIII, p. 52).

3. — « L’accidente fù la battagia notturna di un gatto con un topo, che per rifuggiarsi era ricorso nello scaffale della libreria ov’erano queste stampe, quasi ricorrendo alla ragion comune. Ma il gatto che non intende questa ragione ha ammazzato il topo e mi ha sciupato quei fogli. » Lett. XXII, précit. à Ciani (CustTonr, ouv. cit., p. m., t. XXIV, p. 391 et 392). .

4. — « Mostrando cosi di fare tra i viaggiatori più assuefatti

que ironiquement pourquoi ses doctrines sont difficilement accueillies : ; se félicite de l’appréciation favorable que le Nonce peut avoir de ses livres’, comme d’avoir prévu que son traité sur l'Economie Nationale demeurerait incompris des plus grands théoriciens * ; se flatte, s’il ne brille point par le talent au-dessus du commun des hommes, de n'être pas du moins quatre mille fois plus sot que les plus intelligents‘, ni plus déraisonnable que les autres écrivains*. De quelle délicieuse facon encore il parle de la fidélité en amour, cette chimère® ; répond à Giuseppe Toaldo — lui reprochant deux vers de son Essai sur l'Homme — qu’il les pensait cependant excellents pour les avoir, à la manière de Plutarque, « triturés tout un jour, en poste, de Bologne à Florence »?. Et cette gaieté discrète devient volontiers ironique

quand il raïlle le désespoir de son ami Domenico Fabri

al disagio quella figura che fanno i soldati del papa in confronto di quelli del re di Prussia. » Lett. de Venise, du 2 décembre 1746. (G. CaporIw, Lett. di Giam. Ortes Venez. a Fr. Algarotti, Marciana, misc. 721, op. n. 18).

1. — Lett. in propos. della Econ. Nazion. Avviso dell’Autore. (CUSTODI, ouv. cit, p.m., t. XXIII, p. 8).

2. — « Ad ogni modo mi compiaccio che un prelato di tanto merito faccia qualche conto de’ miei libri, ma non più di quello che mi compiaccia del conto che ne facesse ogni altro che fosse d’intendimento pari à quello di monsignore, verbigrazia, al suo. »y Lett. all’ab. E. Della Lena, de Venise, le 1* mai 1779. (G. CADORIN, op. cit., Marciana, bid.).

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