Estratto… (Calc. sopra à Giuochi…., p
longue préparation iui ait paru superflue pour le parfaitement comprendre :, il est certain que le moyen offert à la foule des joueurs est trop savant pour constituer une vulgarisation effective. L'homme de science n’a pas su mettre ses démonstrations à la portée de la masse. C’est grand dommage, en vérité, au point de vue pratique, si la valeur morale de l'intention qui le stimula dans son projet demeure, en soi, entière.
III. — LETTRES. — Dans maintes de ses Lettres, Ortes entretient ses amis de ses préoccupations ou projets scientifiques, de ses impressions sur des observations personnelles ou sur des faits venus à sa connaissance. Ainsi il écrivait au P. Calogera pour l’informer de ses études ?, et ne manquait pas de lui confier comment, après deux années d'efforts, il était parvenu à déterminer les limites auxquelles le langage commencerait à se perdre dans des problèmes oïiseux. Mais on trouve surtout une preuve évidente de sa science mathématique dans la correspondance qu’il échangea avec Algarotti, le Procurateur Emo, et l’abbé Suzzi, au sujet d’une prétendue solution générale des équations du troisième degré.
Cette discussion commença par une lettre à Algarotti‘, où, entre autres choses ”, il entretenait son ami d’une solution générale trouvée par Suzzi, professeur à Padoue, pour résoudre les équations du troisième degré, ce que la méthode de Cardan, non plus que celle de Descartes,